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Une nouvelle version de ce portfolio est en préparation, afin de ne pas avoir simplement une collection de réalisations, mais plutôt un portfolio centré sur les compétences de l’enseignant. De même, mes propos concernant la philosophie de l’éducation seront largement édulcorés.
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Les images et les textes sous copyright spécifiques sont explicitement mentionnés.
Le portfolio est un concept récent en éducation. Il doit être le reflet du savoir-faire de l’élève ou du « savoir-transmettre » de l’enseignant. Il permet également de se rendre compte de l’évolution de la pratique de l'enseignant, ainsi que de la réflexion qu’il mène à propos de celle-ci.
Afin de voir les différents aspects du portfolio, voici quelques lectures qui pourraient être intéressantes :
« Le FLS est un concept ressortissant aux concepts de langue et de français. Sur chacune des aires où il trouve son application, c'est une langue de nature étrangère. Il se distingue des autres langues étrangères éventuellement présentes sur ces aires par ses valeurs statutaires, soit juridiquement, soit socialement, soit les deux et par le degré d'appropriation que la communauté qui l'utilise s'est octroyé ou revendique. La plupart de ses membres le sont aussi et le français joue dans leur développement psychologique, cognitif et informatif, conjointement avec une ou plusieurs autres langues, un rôle privilégié. » (Jean-Pierre CUQ, 1991, Le français langue seconde : origine d’une notion et implications didactiques, Paris, Hachette F.)
Prenons l'exemple du Canada, peut-on qualifier une des deux langues officielles comme langue étrangère ? Au Québec, le français langue seconde est destiné à deux populations : la population anglophone et la population immigrante. Un enfant immigrant en classe d'accueil va intégrer le système québécois selon son niveau en français et en mathématiques, et là on dépasse les compétences de l'enseignant du français langue étrangère.
Actuellement (2005-2009), je suis étudiant en enseignement du français langue seconde à l'Université de Montréal.
Un cours de 3 crédits correspond à 3 heures de cours par semaine pour une période de 15 semaines, soit un total de 45 heures de cours. Pour chaque heure de cours, il est demandé à l'étudiant de fournir deux heures de travail personnel.
L’étudiant suit en moyenne 5 cours de 3 crédits par session, soit 15 crédits. Une semaine est donc constituée de 15 heures de cours et de 30 heures de travail personnel ; ce qui fait des semaines de 45 heures.
Il y a deux sessions de quatre mois par an : celle d’automne s’étale de début septembre à fin décembre et celle d’hiver commence au mois de janvier pour finir fin avril. Une année d'étude correspond à 30 crédits.
Le baccalauréat (90 crédits), diplôme de premier cycle, s'obtient en trois ans. En éducation, il s'agit d'un baccalauréat de 120 crédits, soit 4 années d'études.
http://www.aplv-languesmodernes.org/article.php3?id_article=398
Comme vous pourrez le constater, outre un baccalauréat en éducation que je suis en train de compléter, j’ai une formation de premier cycle universitaire en statistiques, un deuxième cycle en informatique et gestion, et quatre années d’expérience en tant qu’administrateur système, ce qui me donne une certaine aisance par rapport aux technologies de l’information et de la communication (TIC).
En enseignement, j’ai plusieurs stages à mon actif, aussi bien au primaire qu’au secondaire et autant en classe d’accueil avec une population immigrante qu’en classe d’immersion avec une population anglophone.
In medio stat virtus. (La vertu est éloignée des extrêmes.)
La réflexion est faite à partie des textes trouvés sur le site de Laurent Lafforgue, mathématicien français, lauréat de la médaille Fields en 2002, et nommé au Haut Conseil de l'Éducation (France) en 2005.
Mission de l’école
L'école existe dans un but bien précis : l'instruction obligatoire de tous et la transmission des connaissances à tous ceux qui peuvent les assimiler. La culture, l’étude, l’effort, la rigueur sont également des valeurs importantes à transmettre. Actuellement, il y a un oubli de cette mission dû à l’accumulation de nouveaux rôles telles la socialisation et la qualification. L’école est une organisation centrée sur l’élève, et dans ce cadre-là il est inadmissible que la formation continue des enseignants se fasse pendant les heures de classe au détriment de l’enseignement prodigué aux élèves.
L’école se pose comme objectif de faire réussir l’élève. Il est dangereux de raisonner en terme de réussite : la réussite est une valeur sociale, elle est subjective et non quantifiable. Le but premier de l’école n’est pas la réussite, mais l'instruction. La conséquence est qu’un enseignement de qualité permet à chacun selon ses moyens d’avoir une place dans la société.
L'école doit avoir les mêmes exigences envers tous les élèves, elle doit ignorer la distinction entre les classes sociales et permettre à l'ensemble des élèves de maîtriser toutes les ressources du langage, de la culture et du savoir. Pour les quartiers défavorisés, il faut garder le même niveau d’exigence. Par contre, il faut compenser en abaissant les effectifs des classes et en fournissant des heures d’études assistées. L’idée est de soustraire l’élève de la rue et de la télévision puisqu’ils sont plus facilement dans un environnement où ils sont laissés à eux-mêmes.
L'école doit être exigeante envers les élèves, les forcer à cette chose toujours pénible au départ et pourtant merveilleuse : apprendre. Elle a besoin de l’autorité des enseignants et de la discipline des élèves. Si l’autorité n’est pas respectée, l’étude devient impossible. L’école doit aider le plus possible les élèves qui veulent travailler.
Pour ceux qui sont en difficulté, il faut plus d’encadrement. Il ne faut pas faire passer les études des élèves derrière d'autres impératifs humains comme l’intégration en classe des élèves déficients qui ne doit pas se faire sans l’allocation de ressources spécifiques. Tout cela à un prix. Jusqu’à quel point l’éducation représente-t-elle une priorité pour le gouvernement ? Jusqu’à quel point serez-vous prêt à payer plus d’impôt ?
Organisation des études
L’enseignant doit prévoir pour son cours un plan sur l'année, puis pour chaque chapitre un plan jour par jour, puis pour chaque jour un plan minuté de son cours où il prévoit en particulier les moments où il va interroger les élèves pour les faire participer.
L’enseignant doit connaître sa matière sur le bout des doigts, il doit en connaître dix fois plus que ce qu’il enseigne. L’enseignant devra être le plus spécialisé possible : un enseignant pour l’histoire et un autre pour la géographie ; un pour la physique, un pour la chimie organique et un pour la chimie minérale ; un pour la géométrie et un pour l’algèbre ; un pour la littérature et un pour la maîtrise de la langue maternelle. Pour l’acquisition d’une nouvelle langue, les classes devraient être systématiquement dédoublées. L’enseignant suivra les élèves sur plusieurs années, ce qui permettra de renforcer le lien entre l’enseignant et les élèves.
Afin que les élèves puissent rester attentifs tout le temps, les cours devraient durer 45 minutes. Chaque cours commencerait toujours par au moins 5 ou 10 minutes pendant lesquelles l’enseignant interroge quelques élèves pour vérifier qu'ils ont bien fait leurs devoirs ou bien appris la leçon de la veille. D'autre part, pendant les 45 minutes du cours, le professeur doit impérativement questionner les élèves à intervalles courts, provoquer des échanges entre eux et lui, pour vérifier que tous continuent à suivre et qu'ils comprennent bien. Il est exclu que l’enseignant parle longtemps sans interroger les élèves et que ceux-ci soient invités à prendre des notes en restant muets. Pour ne pas laisser d'occasions à la perte d'attention des élèves, il faut que tout soit enchaîné, depuis le moment où l'enseignant entre dans la classe et dit bonjour jusqu'à la fin. Il ne doit jamais y avoir de temps mort ni de saut d'un sujet à un autre. Chaque phrase prononcée doit être liée à la précédente.
Pendant les premières années, l’instituteur suit les enfants de classe en classe. Par la suite les élèves ont un enseignant différent dans chaque discipline, mais ils continuent de rester dans la même salle : Chaque classe a une salle principale attitrée dont elle est responsable. Elle garde sa salle d'une année sur l'autre. Les élèves de chaque classe doivent s'occuper de leur salle attitrée. Il est très important que chaque salle soit belle et il existerait une sorte de compétition entre les classes à celle dont la salle attitrée sera la plus belle. Pour cela, il faut que les parents se cotisent ou se chargent eux-mêmes de tel ou tel embellissements et qu’ils n'hésitent pas à le faire puisque leurs enfants vont rester plusieurs années dans la même salle. Ainsi, les élèves seront restés ensemble depuis leur arrivée à l'école jusqu'à la fin de leur scolarité. Autrement dit, leur classe est pour eux une seconde famille.
Afin de garder une certaine cohérence de niveau d’une année à l’autre, seulement les élèves qui auront réussi les examens d’entrée pourront passer dans la classe supérieure. Pour ceux qui échoueraient, on pourrait créer une « classe de rattrapage » avec un enseignant unique - sauf pour le cours de langue - et dont le but serait de compléter le programme en deux ans.
Compétences ou savoirs ?
Selon le Trésor de la Langue Française, l’enseignement serait le fait de transmettre un savoir de type scolaire. Enseigner c’est faire connaître par un signe, par une indication. Il s’agit de montrer le chemin. Et nous retrouvons cette philosophie avec la maïeutique, cette méthode socratique se proposant d'amener un interlocuteur à prendre conscience de ce qu'il sait implicitement, à l'exprimer et à le juger.
Il existe deux extrêmes en éducation qu’il faut éviter. Le premier serait de considérer l’élève tel un ordinateur, comme une machine à ingurgiter des savoirs transmis par l’enseignant. L’autre serait de croire que l’on puisse appliquer la maïeutique à toute une classe de la même manière que Socrate le faisait à un individu.
L’enfant a besoin de connaître ses savoirs de base, c’est-à-dire lire, écrire et compter, ensuite l’enseignant doit être comme le jardinier : savoir planter la graine dans le terreau fertile de l’enfant, l’arroser de nouvelles connaissances, et lui montrer un idéal vers lequel croître.
Un piège qu’il faut éviter est celui de mettre la charrue devant les bœufs : on parle de plus en plus de compétences ; pour avoir une compétence dans un domaine, il faut en avoir une connaissance approfondie. Comment peut-on avoir des compétences sans avoir les connaissances de base ?
Les deux principales compétences à développer sont l’analyse et la synthèse. Sans des connaissances approfondies, il est impossible de développer ces compétences. D’où l’intérêt d’avoir une bonne culture générale, et d’étudier des matières comme la littérature et l’histoire qui permettent une ouverture à la connaissance de l’homme, et qui sont malheureusement trop souvent reléguées aux oubliettes des priorités. La liberté intellectuelle ne peut pas être atteinte sans le langage, la culture et le savoir.
Concernant l’enseignant, les deux compétences qu’il doit maîtriser sont la connaissance de sa matière et la pédagogie. L’évaluation de l’enseignant ne doit pas se faire par rapport à son adhésion à des valeurs pédagogiques, mais par rapport à la progression de ses élèves. La formation initiale des enseignants devrait être principalement axée sur des connaissances disciplinaires, la formation pédagogique se ferait surtout sur le terrain auprès d’enseignants chevronnés.
Une erreur serait de croire que l’élève construit tous ses savoirs par lui-même. Il y a un fantasme qui est celui de l’homme autoconstruit, et qui du coup enlève toute sa substance au processus héréditaire de la transmission.
Prenons un savoir tout simple, celui de « la terre est ronde ». Comment le savez-vous, si ce n’est pas quelqu’un qui vous l’a dit ? Serait-vous capable de faire réaliser les expériences qui ont permis aux Grecs de découvrir que la Terre est ronde ? Il faudrait être fondamentalement illogique ou malhonnête pour croire que l’élève puisse construire tous ses savoirs par lui-même. Et le jour où cela arrivera, l’enseignement n’aura plus besoin d’exister, car l’enseignement est le fait de transmettre un savoir. On trouvera alors l’enfant qui aura développé une habileté de recherche sous Google : lorsqu’il ferra une recherche sur « terre plate », il obtiendra quatre fois plus de pages qu’avec « terre ronde » et il conclura que la terre est quatre fois plus plate que ronde !
Voici un autre exemple : Ramanujan, un mathématicien indien, a donné une formule permettant de calculer pi et il n’a pas voulu en donner la démonstration. Il a fallu 75 ans aux mathématiciens pour trouver le raisonnement permettant d’arriver à la formule. Faudra-t-il attendre 75 ans avant que nos élèves construisent leurs savoirs ?
Il y a un autre illogisme dans la conception actuelle de l'éducation, celui des « sciences » de l’éducation : pour qu'il y ait une science, il faut qu'il y ait un objet d'étude déterminé. Or, l'éducation n'est pas un objet, elle appartient au domaine des relations humaines : il s'agit de la relation entre le professeur et les élèves. Ni le professeur, ni les élèves ne peuvent être des objets de science. L'éducation relève de l'expérience humaine, elle ne peut être matière à connaissances scientifiques.
Renouveau pédagogique
D'une part, le programme d’étude ne devrait faire que quelques pages et être compréhensible par les élèves eux-mêmes, afin qu’ils puissent se rendre compte s’ils ont atteint les objectifs. D'autre part, il faut garantir la liberté pédagogique aux enseignants, qui devraient être jugés selon la progression des élèves.
Dans cette partie, nous allons parler de politique puisqu’il s’agit de la pratique d’un gouvernement, le gouvernement québécois.
D’après la Loi sur l’instruction publique, voici les huit obligations de l’enseignant. On remarquera qu’il n’est pas directement question de satisfaire aux compétences de l’enseignant comme le définit le ministère de l’Éducation.
Il est du devoir de l’enseignant :
— de contribuer à la formation intellectuelle et au développement intégral de la personnalité de chaque élève qui lui est confié ;
— de collaborer à développer chez chaque élève qui lui est confié le goût d’apprendre ;
— de prendre les moyens appropriés pour aider à développer chez ses élèves le respect des droits de la personne ;
— d’agir d’une manière juste et impartiale dans ses relations avec ses élèves ;
— de prendre les mesures nécessaires pour promouvoir la qualité de la langue écrite et parlée ;
— de prendre des mesures appropriées qui lui permettent d’atteindre et de conserver un haut degré de compétence professionnelle ;
— de collaborer à la formation des futurs enseignants et à l’accompagnement des enseignants en début de carrière ;
— de respecter le projet éducatif de l’école.
Selon la brochure La formation à l'enseignement du Ministère de l’Éducation du Québec, voici les compétences professionnelles que l’enseignant doit acquérir au cours de sa formation initiale. Il y a douze compétences qui sont classées en quatre catégories : fondements, acte d’enseigner, contexte social et solaire (sic), et identité professionnelle.
On remarquera qu’il n’y a aucune compétence par rapport à la maîtrise de sa matière,c’est à dire pour un enseignant d’histoire de bien connaître l’histoire et pour un enseignant de mathématiques de bien connaître les mathématiques.
Fondements
Compétence n° 1 : agir en tant que professionnelle ou professionnel héritier, critique et interprète d’objets de savoirs ou de culture dans l’exercice de ses fonctions.
Compétence n° 2 : communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante.
Acte d’enseigner
Compétence n° 3 : concevoir des situations d’enseignement-apprentissage pour les contenus à faire apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme de formation.
Compétence n° 4 : piloter des situations d’enseignement-apprentissage pour les contenus à faire apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme de formation.
Compétence n° 5 : évaluer la progression des apprentissages et le degré d’acquisition des compétences des élèves pour les contenus à faire apprendre.
Compétence n° 6 : planifier, organiser et superviser le mode de fonctionnement du groupe-classe en vue de favoriser l’apprentissage et la socialisation des élèves.
Contexte social et scolaire
Compétence n° 7 : adapter ses interventions aux besoins et aux caractéristiques des élèves présentant des difficultés d’apprentissage, d’adaptation ou un handicap.
Compétence n° 8 : intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d’activités d’enseignement-apprentissage, de gestion de l’enseignement et de développement professionnel.
Compétence n° 9 : coopérer avec l’équipe-école, les parents, les différents partenaires sociaux et les élèves en vue de l’atteinte des objectifs éducatifs de l’école.
Compétence n° 10 : travailler de concert avec les membres de l’équipe pédagogique à la réalisation des tâches permettant le développement et l’évaluation des compétences visées dans le programme de formation, et ce, en fonction des élèves concernés.
Identité professionnelle
Compétence n° 11 : s’engager dans une démarche individuelle et collective de développement professionnel.
Compétence n° 12 : agir de façon éthique et responsable dans l’exercice de ses fonctions.
http://www.mels.gouv.qc.ca/dftps/interieur/PDF/formation_ens.pdf
L’enseignement du français langue seconde au Québec est destiné soit à la population anglophone, soit à la population immigrante. Dans ce dernier cas, en classe d’accueil, il y a également un enseignement en mathématiques : l’intégration de l’élève dans le système québécois se fera selon son niveau de français et selon son niveau de mathématiques ; d’où un cours en didactique des mathématiques.
L’enseignement du français langue seconde me permet d’être au service de la langue française ainsi que de la culture francophone, sinon l’enseignement des mathématiques m'intéresse également.
Dans ce travail, il s’agissait de créer un jeu à partir d’une planche qui nous était imposée. C’est un projet dont l’analyse mathématique est poussée par rapport au niveau demandé, ce qui n’est pas du tout le cas pour l’aspect marketing du jeu (boîte de jeu, couleurs, pions... ). Notre but était de créer un jeu utilisable n’importe où. Il fallait donc que la planche de jeu se suffise à elle-même. Il reste plus qu’à le tester. Je remercie Raphaël et Melissa pour ce travail d’équipe.
Il est facile de trouver du matériel pour travailler l’écrit. Ce n’est pas le cas en ce qui concerne l’oral. L’exercice fut donc d’en créer.
Pour cette activité, le dialogue a été fait à partir d’un canevas établi par nos soins, ce qui donne un dialogue plus vivant qu’un texte lu et qui contient les imperfections spécifiques de l’oral. A priori, il est beaucoup plus facile de créer du matériel pour l’écrit que pour l’oral, pour la simple raison de disponibilité des ressources humaines et matérielles. Je remercie Claudia pour sa disponibilité.
Premier stage où j'enseigne réellement. Ce fut un stage de trois semaines où j’ai occupé la tâche à 50 %. Il s’agissait d’une école primaire anglophone.
Lorsque j’ai commencé ce stage, je me suis rendu compte que les élèves prenaient plaisir à jouer aux échecs. D’où l’idée de cette activité sur le jeu d’échecs.
À partir de différentes sources écrites, j’ai créé un texte sur l’historique du jeu d’échec. Entre mythe et réalité, voici le texte.
Et voici les activités liées au texte. Outre le fait qu’il n’y avait pas de consignes, on remarquera aussi qu’il n’y avait pas d’exemples.
Il peut paraître surprenant de trouver des mathématiques dans un portfolio d'enseignement du français comme langue seconde. Rappelons que l’intégration des élèves immigrants dans le système éducatif québécois se fait selon leurs niveaux de français et de mathématiques. L’enseignant de français langue seconde en accueil enseigne également les mathématiques.
Les bâtons de Napier représentent une des méthodes pour l’apprentissage de la multiplication.
Lorsque je suis arrivé en classe, les élèves étaient en train d’étudier les angles. Ils devaient mesurer l’angle d’un hexagone. Je me suis rendu compte qu’ils n’apprenaient plus que la somme des trois angles d’un triangle fait 180 degrés.
J’ai construit une activité afin de leur faire découvrir cette propriété-là. Pour tracer les triangles, j’ai relié trois points entre eux. Il aurait été plus judicieux de tracer un trait entre deux points et de définir un angle pour tracer les deux autres traits, afin d’obtenir des mesures d’angle plus significative : 40+60+80, au lieu de 39,5+59,5+81.
J’avais fait des activités par rapport aux groupes alimentaires, sujet classique.
Voici le texte utilisé lors de mon évaluation sommative.
L’évaluation sommative est un document essentiel. Il permet au stagiaire de se rendre compte de sa progression ainsi que du chemin qu’il reste à faire. Je la relis régulièrement : il y a des remarques qui sont encore d’actualité.
Ce document confidentiel ne se retrouve pas sur la version web de ce portfolio. Il est disponible sur demande.
Dans le cadre du cours élèves à besoins particuliers, il a fallu écrire un papier sur un des aspects traités en classe. Étant donné la forte probabilité de se retrouver avec un enfant hyperactif, j’ai décidé de parler de ce sujet-là.
Le document, fidèle au style de l’American Psychological Association est disponible soit avec une mise en page de type manuscrit (11 pages), soit avec une mise en page de type article de journal (3 pages).
Dans le cadre du cours de Didactique des sciences humaines au primaire et au secondaire, par rapport à une des réalités sociales du programme, nous avons dû créer une situation problème.
La « réalité sociale » choisie a été : « La christianisation de l’Occident », ce qui correspond à la période du Moyen Âge. L’axe d’approche de cette « réalité sociale » a été la science. Vu l’étendue du domaine, je me suis limité à la médecine. Nous allons donc voir l’état de la médecine au Moyen Âge.
Il ne s’agit pas d’une planification, néanmoins vous allez trouver tout le matériel nécessaire afin de la créer. Il s’agit de répondre à la question suivante : « Qui a contribué le plus au développement de la médecine au Moyen Âge — le monde occidental chrétien ou le monde arabo-musulman ? »
© 2006-2010 Alexandre Pachot sauf mention contraire explicite.
Dernière mise à jour : 5 janvier 2010. 2459 page(s) servie(s).