
Es-tu Mac ou PC ?
J’ai acquis mon premier portable en 1991. C’était extraordinaire, à cette période, de pouvoir prendre son ordinateur sous le bras pour se rendre à l’UNI. Il avait sauf erreur 1 Mo de mémoire vive 30 Mo de disque dur. Je suis resté PC jusqu’à l’acquisition de mon premier iMac en 2002. Outre son design, j’appréciais mon mac pour sa fiabilité, sa rapidité et surtout parce que je n’avais plus de virus. Je suis resté Mac de cœur même si, depuis une année, je suis retourné à PC pour des raisons de compatibilité avec le réseau professionnel. Depuis le début de ma formation F3MITIC en août, je découvre plus sérieusement le monde de l’open source, sa philosophie en particulier.
Es-tu plutôt MI ou plutôt TIC ?
Je ne fais pas de vidéo ni de traitements d’images. Jusqu’à ce jour je me contente de stocker les quelques photos que je fais, sans plus. Par conséquent, je me définirais comme davantage du côté des TIC. Je suis davantage un utilisateur de logiciels de bureautique, de tableurs, de bases de données et, depuis quelques années, d’Internet et de plateformes éducatives, ainsi que de logiciels de traitements de données en lien avec la recherche en éducation.
Es-tu plutôt bidouilleur ou utilisateur ?
Je suis plutôt un utilisateur. J’ai très peu bidouillé dans les programmes. Le seul cours de programmation que j’ai suivi était un cours à option que j’ai suivi lorsque j’étais au Gymnase. Il s’agissait de programmation en Basic. Je n’ai pas croché pour l’info à ce moment, je n’en voyais pas le sens. J’ai du reste acquis mon premier portable au moment de la version 1.0 de Microsoft Office. Avant ce premier traitement de texte, j’utilisais la machine à écrire. Je me souviens des cours de dactylographie que nous avions à l’école secondaire. C’était terrible. De sorte que nos yeux ne puissent pas voir les touches sur le clavier, on apprenait à taper avec une bavette, sur d’énormes machines mécaniques vissées dans les tables. Aujourd’hui, même si j’utilise mes dix doigts et tape rapidement sur mon clavier, je ne garde pas un bon souvenir de tout cela.
Quelle est ta première expérience avec les nouvelles technologies en tant qu’enseignant ?
C’est lors d’un remplacement dans une classe spéciale que j’ai découvert le potentiel des nouvelles technologies dans l’enseignement. S’étant renseignés sur la disponibilité de la salle informatique, les élèves m’avaient demandé s’il était possible de s’y rendre ensemble. Ces élèves de classe spéciale en savaient plus que moi sur l’utilisation des chats et des forums : quelle leçon ! Ils se sont mis à dialoguer, créer des dessins, préparer des exposés, rechercher des images, des informations historiques et d’actualités, mais aussi des morceaux de musiques, pour ce que je me souviens. La technologie devenait un soutien, un moyen qui me permettait d’aller à leur rencontre. Passant d’un rôle de maître transmetteur du savoir à un rôle de maître accompagnateur, c’est un véritable travail d’observation que j’ai pu mener avec eux. Outil au service de la pédagogie, le temps passé en salle informatique me permettait de diagnostiquer les forces et les faiblesses des élèves, afin de pouvoir adapter ensuite mon enseignement en conséquence.
Le résumé de "mes" scénarios
Cette section présente les résumés des 7 scénarios à la conception desquels je suis associé.
Sc 1 : Utilisation d'images pour renforcer son argumentation
En collaboration avec Anne et Giuliana
Par une mise en situation d'une même séquence d'images accompagnée d'un texte argumentatif contraire, les enseignants auront pris conscience des effets d'influence du texte sur l'image et seront à même d'utiliser ce type de support afin de développer chez les apprenants la compétence à argumenter et commenter.
Sc 2 : La tête guide, le corps suit
En collaboration avec Pascal et Laurent
Les apprenants sont invités à réfléchir à la question des sens (physiologie). Conduits à explorer leur univers intérieur en lien avec leur corps en mouvement, ils pourront prendre conscience de perceptions nouvelles (proprioception). Dans ce scénario, la vidéo leur permet de faire à face à l'image d'eux-mêmes en mouvement et d'y travailler, au travers d'un dispositif à trois favorisant l'explicitation de leur action. L'analyse finale d'un court extrait filmique permet d'initier à la compréhension primordiale du rôle de la tête dans la coordination corporelle globale.
Sc 3 : Classique ou baroque ?
En collaboration avec Pascal et Laurent
7 activités ludiques mettant en jeu le ressenti, l'observation, l'analyse, l'investigation, le travail personnel, la collaboration, le dialogue et la confrontation, pour mettre en évidence les caractéristiques "classiques" et "baroques" dans des domaines variés: arts plastiques, musique, poésie, histoire, sociologie. Consigner ces caractéristiques "classiques" et "baroques" sous une forme simple : en deux colonnes , plus évoluée : un tableur, sophistiquée : une base de données.
Sc 4 : Le scénario qui tue… toxic mitic !
En collaboration avec Pascal et Laurent
Le présent scénario apporte un éclairage général sur les toxiques par une approche relativement ludique. Partant du vécu des apprenants, ils doivent réfléchir à la notion de toxiques pour en déduire une définition construite.
Sc 5 :
En collaboration avec Fabienne
En 5 leçons de 2h15, le participant découvrira l’univers des blogs et leurs applications pédagogiques
Sc 6 :
En collaboration avec Fabienne
Un dispositif de lecture collaborative à l'aide de http://www.madepublic.com
Sc 7 :
En collaboration avec Fabienne
Une démarche de portfolio électronique en formation d'enseignant