Portfolio de JULIE LALANCETTE

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Plan du portfolio

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Petite Biographie

Biographie dite «Agence de rencontre»

Je suis un peu pince sans rire avec un humour très souvent ironique ou sarcastique. Je me plais à rigoler de ce qui est «gross» ou «politically incorrect». Attention ! Je ne suis toutefois pas du tout blasée. Au contraire ! Une vraie gamine toujours en mode découverte ! Je suis ce qu'on appelle une artisane du travail bien fait. J'aime que les choses s’accomplissent avec soin et sans trop de presse... Je suis donc assez contemplative bien qu'également aussi, très active.


Biographie dite «professionnelle»

Après avoir terminé des certificats « exploratoires » en scénarisation cinématographique et en histoire de l’art, j’ai par la suite vécu le désillusionnement face à mes «sérieuses» études architecturales. De retour à la case départ dans mon cheminement professionnel, j’ai décidé de mettre à profit ce que j’étais et ce que j’aimais. Cela a mené à la concoction d’un exotique cocktail : l’enseignement du français langue seconde !


Fausse Entrevue, véritables réponses

Pourquoi avoir choisi cette discipline ? Parce que comme mon cheminement antérieur en fait foi, j’adore les arts et la littérature. J’aime beaucoup écrire et j’adore la langue française. J’oeuvre d’ailleurs bénévolement au sein de la section Arts et Littérature d’un mensuel électronique, Le Panoptique www.lepanoptique.com (Voilà pour la plug !).

Pourquoi alors ne pas devenir écrivaine ou encore historienne de l’art ? Parce que j’aime pouvoir mettre du beurre sur mon pain ! Blague à part, j’aime les échanges humains et je crois qu’une salle de classe peut davantage me combler sur ce plan que de longs tête-à-têtes en compagnie de Bertha, mon ordinateur.

Pourquoi avoir choisi l’enseignement du français comme langue seconde et non pas son enseignement auprès d’une clientèle du secondaire ? Tout simplement parce que je suis contre l’usage des anti-dépresseurs ! ;-) En fait, c’est plutôt parce que je suis tombée amoureuse des communautés culturelles. Je travaille présentement dans un grand hôtel montréalais où je me plais à partager mes repas avec l’Amérique latine au grand complet et l’ensemble des îles des Caraïbes ! En somme, un milieu multiethnique stimule ma curiosité.

Première Réflexion: La débardeuse

Présentée sous la forme d'un parallèle avec le métier de débardeur portuaire, il s'agit d'une brève réflexion sur l'image de l'enseignant en milieu pluriethnique.
Seminaire1_Texte_debardeuse.doc

La débardeuse

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Seconde réflexion: La route est longue...

Il s'agit d'une réflexion sur mes attentes et mes inquiétudes face au stage à l'accueil.
Seminaire2_Texte_RouteLongue.doc

La route est longue...

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Troisième Réflexion: Éthique et enseignement du français

Il s'agit d'une réflexion dont le sujet était libre. Je me suis fortement inspirée des articles publiés en novembre dans les journaux québécois sur la qualité du français à l'école.
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Éthique et français

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Réflexion synthèse: Je reste !

Il s'agit d'une réflexion globale sur l'expérience de ce premier stage.

Carnet de Stage


Informations sur l'école secondaire St-Luc

Les observations dont il sera ici question, ont été réalisées entre la mi-octobre et le début décembre. Plus précisément, elles ont pris place les mardis 30 octobre, 6 novembre, 13 novembre, 20 novembre et 27 novembre 2007. Elles se sont effectuées à l’École secondaire St-Luc, Commission Scolaire de Montréal (CSDM), située au 6300 Côte-St-Luc, Montréal, H3X 2H4.

L’École secondaire St-Luc représente l’établissement le plus populeux de la CSDM. Sa capacité d’accueil oscille autour de 1600 élèves alors que dans la réalité, plus de 1750 la fréquentent. 95% de cette clientèle est issue de communautés ethniques si bien qu’on ne dénombre qu’environ 100 Québécois de souche. Du nombre total d’inscrits, 300 élèves évoluent à la section douance, spécialisée en musique tandis que pour sa part, l’accueil compte environ 250 jeunes, tous de nouveaux arrivants.

L’accueil, en tant que sous-section de l’École secondaire St-Luc sera d’ailleurs au coeur du présent document puisque le but du stage réalisé cet automne était de se familiariser avec l’articulation et la dynamique propre à ce milieu d’enseignement. Pour cette occasion, à titre de répondant de stage, monsieur Carmine Somma m’a guidé tout au long de ma démarche.

Le programme d’accueil se nomme en fait Soutien à l’apprentissage du français (SAF). Le SAF compte annuellement entre douze et dix-huit classes. Auparavant, alors que l’immigration québécoise ciblait moins les pays francophones, les besoins en classe d’accueil étaient plus grands si bien que ce chiffre se situait plutôt entre dix-huit et vingt-cinq. Bien qu’il soit à première vue impressionnant, ce nombre élevé possède l’avantage de permettre de structurer le SAF de manière à uniformiser les évaluations et les objectifs pour un même niveau de maîtrise du français.

Ces différents paliers trouvent un écho dans la division du département de l’accueil en trois sections. En ce sens, on retrouve d’abord l’accueil qui prend en charge les élèves nouvellement arrivés au Québec et qui doivent apprendre le français avant leur intégration dans l’enseignement régulier. Il y a également le niveau sous-scolarisé qui accompagne les élèves dont le niveau scolaire actuel présente une retard de trois ans ou plus avec les exigences du régulier par rapport à leur âge. Finalement, on retrouve également le post-accueil où les élèves, après avoir déjà fréquenté l’accueil pendant un an, ont besoin de poursuivre leur apprentissage du français. Ce sont tout de même 65% des étudiants qui intègrent le régulier après un an. Chez les sous-scolarisés dont les groupes sont plus petits, 30% s’en sortent, les autres intègrent plutôt le marché du travail.
Observations.doc

Observations

Observations.doc (49.2 ko)

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Réflexions sur mes observations

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Entrevues