Portfolio de nadia harkat

Presentation PPA1210

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exposePPA...ppt (2.6 Mo)

stage 1

Le premier stage m’a permis de faire retour sur ma première expérience dans l’enseignement dans mon pays d’origine et sur mon image initiale de l’enseignement.

J’ai vu que les enseignants avaient de l’autorité sur les élèves malgré la communication, le dialogue et l’humour. L’enseignant s’adresse à sa classe comme s’il faisait partie de ce groupe en disant : nous allons faire, nous ferons… etc.

Les cours n’étaient pas des cours magistraux surtout dans les mathématiques, l’enseignant se contente de capter l’attention pendant les vingt premières minutes pour donner la théorie. Puis, il termine la période avec des exercices, des applications et des activités.

Les élèves faisaient beaucoup de travaux en équipe et se réjouissent de choisir des partenaires et d’échanger leurs points de vue et leurs réponses. Ceci est nouveau pour moi et mon stage m’a permis de percevoir le rôle et la place du travail en équipe dans l’apprentissage de l’élève et de percevoir comment on fait pour rendre le travail efficace.

Lors de mon stage, j’ai eu l’opportunité d’intervenir dans un cours de mathématiques où l’enseignant a présenté une situation problème qui consiste à faire des études pour un projet de construction de deux ponts en tenant compte des différents coûts totaux de main-d'œuvre, de la durée des travaux et du type de chaussée (béton et armature). Les élèves travaillent en équipe de deux, ils étaient très motivés, très respectueux, ils me posaient des questions, ils me demandaient aussi des vérifications du travail déjà réalisé.                                                                J’ai bien vécu cette implication active en classe.

Ce stage m’a beaucoup encouragée à continuer ma formation à l’enseignement afin de retrouver mon ancienne profession, mais dans un contexte différent, je suis très motivée à travailler avec les adolescents et à mieux les connaître.

Durant mon stage, j’ai assisté à plusieurs ateliers. Les plus marquants étaient ceux concernant les enseignants issus de l’immigration et l’atelier sur la gestion de classe.

Dans le premier atelier, j’ai parlé avec des enseignants immigrants de mes craintes et de mes aspirations face à la réalité de l’école québécoise et des élèves. Les enseignants qui ont vécu    «Le choc des cultures» à leur arrivée m’ont parlé de leur adaptation à l’école québécoise qui a pour mission de socialiser pour apprendre à mieux vivre ensemble dans une société pluraliste. Ils m’ont demandé de saisir la nature des rapports :

Ø  Enseignant – élève

Ø  Enseignant – enseignant

Ø  Enseignant – membre de la direction

Ø  Enseignant – Parent

J’ai appris beaucoup de cet atelier, j’ai appris que si je suis déstabilisée lors d’un choc culturel, l’autre aussi l’est, que je dois amener un intérêt pour la culture de l’autre et qu’il faut sortir du confort du ghetto pour une bonne intégration professionnelle.

Dans le deuxième atelier, portant sur la gestion de classe, j’ai appris qu’il faut travailler cela en début de l’année et qu’il faut y consacrer beaucoup de temps.

Je dois fixer mes attentes, je dois être équitable, juste et respectueuse. Je dois donner de l’attention aux élèves, je dois respecter en tout temps les consignes. À la fin,  la gestion de classe est basée sur la crédibilité, l’adaptation à la clientèle diversifiée et sur les liens sociaux avec les élèves.