Portfolio de Boyer Catherine

Biographie

Image représentant Catherine Boyer

Bienvenue dans mon portfolio!

Je suis une étudiante en première année au baccalauréat en enseignement du français au secondaire. Je viens tout juste de terminer mon premier stage en milieu scolaire. J'ai été accueillie à l'école Hubert-Maisonneuve de Rsomère pendant une semaine entière et j'ai eu l'occcasion d'observer différentes classes. Ce fut une expérience mémorable qui m'a permis de confirmer mon choix d'études.

L'enseignement est l'un des plus beaux métiers du monde. Il nous permet de transmettre des connaissances et des valeurs aux futurs citoyens. La satisfaction d'accompagner les jeunes dans leur développement personnel et professionnel est ce qu'il y a de plus enrichissant dans cet emploi.

Je crois qu'il est indispensable dans notre société d'avoir une qualité de français acceptable pour toute communication que ce soit. Les citoyens de demain doivent pouvoir s'exprimer convenablement dans une société francophone qui ne cesse d'être envahie par des influences anglophones. La qualité du français est à la baisse, nous ne le répèterons jamais assez. Il faut donc faire tout ce qui est possible pour améliorer cette situation de la langue française, surtout chez les adolescents qui sont en plein cheminement scolaire.

Ce sont donc les principales raisons pour lesquelles j'ai l'intention de devenir enseignante du français au secondaire.

Je suis heureuse d'avoir la possibilité de transmettre ma passion pour la langue française à de jeunes apprenants pour lesquels la vie réserve tant de surprises!

Réflexion sur la langue parlée

La langue parlée par les élèves est... intéressante! On peut remarquer de nombreuses variations de la langue selon les écoles et les milieux, mais il n'en demeure pas moins que les erreurs sont fréquentes. Dans cette optique, voici l'extrait d'une réflexion faite dans le cadre de mon premier stage:

 

Le français parlé est de niveau très faible, en ce sens que les élèves utilisent sans cesse de nombreux anglicismes, ou des mots carrément anglais lorsqu’ils parlent entre eux, et même lorsqu’ils s’adressent à leurs enseignants. De plus, les élèves utilisent un nombre incroyable de jurons, et ce de manière très généralisée dans toutes les classes qu’il m’ait été donné d’observer. Ces manières de parler devraient être totalement inacceptables dans un milieu scolaire où l’on vise le plein épanouissement social et intellectuel de l’enfant, dans le but de lui offrir tout ce qui lui sera nécessaire dans sa vie professionnel future. Si la base de la langue n’est pas apprise et corrigée à chaque fois dans la période du secondaire, où le sera-t-elle? Au Cégep? Non, la langue y est évaluée, elle n’est plus enseignée. À l’université? Encore moins! Et ce ne seront certainement pas les employeurs qui vont montrer à leur employés comment écrire et parler. Je ne sais pas si cette situation de faiblesse de la langue est due à la réforme, aux médias ou aux deux, mais le fait est que la qualité de la langue est en grande baisse et que la situation ne peut pas durer ainsi éternellement.