Portfolio de Janie Bélanger

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Biographie Commenter cette biographie

Image représentant Janie Bélanger

 

Moi, je dis: "Un simple sourire d'enfant vaut plus que tout l'or du monde."

Bonjour à tous,

  Je suis Janie Bélanger et j'étudie dans le programme d'éducation préscolaire et enseignement primaire à l’Université de Montréal. J'en suis à ma deuxième année d'études. Au mois d'avril dernier, j'ai eu la chance de vivre mon premier stage en première année du primaire.

   Pour survoler rapidement mes intérêts, je suis une grande lectrice. J'aime particulièrement le monde des livres pour l'imagination sans limites que ceux-ci nous donnent. Je suis très ouverte d'esprit et c'est l'une des raisons pourquoi j'aime voyager. On évolue, on grandit, en prenant connaissance des autres cultures.

  Ma vie est basée sur l’une de mes valeurs fondamentales: la justice. En tant que future enseignante, il m’est indispensable d’être le plus juste envers tous les élèves, que cela soit par mes paroles ou mes actions. Je veux tous les aider du mieux que je peux afin qu’ils réussissent bien.

  Ayant eu la chance de vivre l’expérience d’un premier stage, mon principal défi pendant ces jours était d’adopter une position d’autorité et de la garder dans toutes mes interventions. Il est en effet important de rester constant dans toutes les interventions que nous faisons. Je garde ce défi pour mon deuxième stage parce que je désire encore m'améliorer sur ce point.

  Puisque je suis de nature très sociable et à l’écoute des autres, je souhaitais pouvoir établir un lien privilégié avec tous les élèves de ma classe de stage. Je désirais prendre le temps de leur parler individuellement et de les écouter. Même si mon stage était de courte durée, je crois avoir bien réussi. D'ailleurs, c'est l'une des choses que je veux garder en tête pour mes futurs stages.

  Finalement, ce que je voudrais apporter aux élèves lors de mes quatre stages, ce serait ma passion pour l’écriture! De cette façon, je tenterai d’élaborer différentes activités durant mes stages pour transmettre cette passion. J’ai plusieurs idées dont l’écriture d’une petite histoire, d’un poème ou d’une nouvelle. Évidemment, j’adapterai mes activités selon le cycle des élèves.

Bonne visite de mon portfolio et ne vous gênez surtout pas pour me laisser des commentaires!

Carte conceptuelle Commenter cette section

Dans cette section-ci, je vous présente ma carte conceptuelle, c'est-à-dire la représentation de moi en tant que future enseignante. J'ai décidé d'illustrer le ciel parce qu'il est beau, paisible et sans limites. C'est synonyme de rêves. On peut arriver à tout à mon avis; il suffit seulement d'y croire. La vie, tout comme le ciel, nous ouvre grand les bras et nous sommes libres de suivre le chemin que nous voulons. Il faut savoir plonger et être persévérant dans la vie, ce que j'ai appris moi-même à mes dépens. Étant moi-même une personne rêveuse dans l'âme, je trouve beau les enfants et adultes qui ont des rêves. C'est donc ici que je vous laisse regarder ma carte conceptuelle en espérant que vous allez en apprendre davantage sur moi.

 

Carte conceptuelle de Janie Commenter ce document

janie.doc
janie.doc (666.1 ko)

Les douze compétences professionnelles Commenter cette section

Dans cette section, j'exposerai les douzes compétences professionnelles qui nous définient en tant qu'enseignants et enseignantes. Au cours de mon baccalauréat, je ferai des liens concrets entre ces compétences et mes actions dans le milieu professionnel.

  • Compétence 2: Communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante
  1. J’ai pu démontrer ma compétence du français oral lorsque j’ai lu une histoire aux élèves à la fin de la journée. Pour que la lecture soit agréable, j’ai pris un bon ton de voix pour que tous puissent m’entendre. J’ai également lu avec beaucoup d’intonation afin de rendre l’histoire captivante tout en prononçant bien les sons pour que les élèves comprennent bien.
  2. Durant mon stage, j’ai dû faire des planifications pour chaque activité que j’animais par moi-même et ensuite les donner à mon enseignante associée pour qu’elle puisse les regarder. C’est donc à travers ces planifications que j’ai pu prouver la qualité de mon français écrit.

  • Compétence 4: Piloter des situations d’enseignement-apprentissage pour les contenus à faire apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme
  1. Il m’est souvent arrivé d’avoir recours ou d’enseigner des mots complexes auxquels les élèves n’étaient pas nécessairement familiarisés. Lorsqu’une telle situation s’est présentée, j’ai pris la peine de m’arrêter et de questionner les élèves sur le sens du mot complexe. Je leur ai donc posé une question: « Qu’est-ce que c’est (le mot)? » ou « Qu’est-ce que cela veut dire? ». Les élèves qui avaient une idée du sens du mot levaient leur main et expliquaient aux autres élèves. Si la définition qu’ils donnaient n’était pas suffisamment complète, je concluais moi-même.
  2. Lorsque j’ai animé des activités, il était important pour moi de garder l’intérêt des élèves en les questionnant beaucoup. Je crois que c’est une bonne façon de garder leur attention. Quand je leur posais des questions, j’étais à l’écoute de leurs réponses et très souvent, je réexpliquais ce qu’ils avaient voulu dire en mes mots. Je reformulais leurs propos. De cette façon, je m’assurais moi-même d’avoir bien compris et cela donnait une chance de compréhension aux élèves qui n’avaient pas saisi du premier coup.

  • Compétence 12: Agir de façon éthique et responsable dans l’exercice de ses fonctions
  1. Étant donné que j’avais à cœur mon stage, j’ai fait et je fais encore tout ce qu’on me demande, que cela soit les planifications pour mon enseignante associée ou les documents à remettre à l’université. Je remets tout dans un délai raisonnable.
  2. J’ai toujours été présente aux rencontres avec mon enseignante associée et aux séminaires à l’université. Dans le passé, j’ai toujours été aux rencontres d’information en ce qui concerne le stage.

Parcours STAGES Commenter cette section

Dans cette section, je parlerai des différents milieux de stage que j'aurai connus au cours de mon baccalauréat. Certains se ressembleront, alors que d'autres seront probablement différents!

De plus, je vais également placer mes réflexions que j'aurai eues durant mes quatre stages.

Premier stage Commenter cette sous-section

J'ai eu la chance de vivre mon premier stage de première année dans une école à Repentigny. C’est un environnement très intime étant donné que l’école est très petite; elle ne regroupe que 2 classes par niveau scolaire. Il n’y a pas de classe à vocation particulière ou de classe spéciale pour les élèves qui ont de graves problèmes de comportements ou d’apprentissages. Cependant, il y a certains spécialistes, tels que l’orthopédagogue, la psychologue scolaire, la travailleuse sociale et la technicienne en éducation spécialisée qui viennent en aide aux élèves. Certains travaillent à temps plein, alors que d’autres ne font qu’une visite d’une journée toutes les deux semaines. Se situant au cœur de Repentigny, les élèves qui fréquentent cette école proviennent d’un milieu ni favorisé, ni défavorisé.

J'ai eu la chance de côtoyer des élèves extraordinaires de première année du primaire. Je me suis attachée à chacun très rapidement. De plus, j'ai été accueillée par une bonne enseignante associée. J'ai apprécié travailler avec elle durant mon stage. Je suis donc très contente de mon premier stage.

Stage 2 - Préscolaire Commenter cette section

Voici certaines de mes réflexions que j'ai eues au cours de mon stage au préscolaire.

Gestion de classe au préscolaire

Depuis le début de mon stage, j’ai pu remarquer que la gestion d’une classe préscolaire est très différente d’une classe primaire. En effet, les objectifs ne sont pas du tout les mêmes. Au préscolaire, on axe surtout sur le jeu. On amène les enfants à bouger le plus possible, à participer dans toutes les activités collectives et individuelles. Il y a très peu de temps dans la journée où les enfants sont assis à écouter l’enseignante parler ou donner des consignes. Nous savons que, dans une classe préscolaire, il y a des ateliers et des jeux libres chaque jour. Au primaire, les enfants doivent rester plus tranquilles. Ils sont à l’école pour apprendre des notions académiques. Il y a plusieurs moments où le silence doit être complet. Le temps d’écoute est plus long qu’à la maternelle.

D’ailleurs, je me sens un peu déstabilisée dans ce stage-ci. La maternelle, à mes yeux, c’est l’entre-deux entre la garderie et l’école. C’est donc ardu de savoir comment agir parce qu’il faut garder en tête les besoins des jeunes enfants, mais il faut quand même les considérer comme des grands étant donné qu’ils ont à respecter certains règlements comme les élèves du primaire et qu’ils sont en apprentissage. De plus, je trouve qu’enseigner au préscolaire demande énormément d’imagination et de créativité. Même si les enfants doivent développer six compétences particulières, il n’y a pas un programme à suivre aussi détaillé qu’au primaire. Le primaire, c’est un peu plus structuré et organisé.

Je crois que mon enseignante associée a une bonne gestion de classe. L’enseignante a su faire comprendre aux enfants les différents règlements de la classe. Même s’ils ne les respectent pas toujours, ils sont capables de savoir qu’ils sont dans l’erreur lorsqu’on les réprimande. L’enseignante a établi dès la rentrée des classes les moments où les enfants peuvent parler et ceux où ils doivent obligatoirement être en silence. J’aime cette façon de procéder ; tout est clair. Pour les enfants qui ne respectent vraiment pas ce qu’elle demande, elle a placé une chaise dans un coin avec un sablier à côté. En ce sens, l’enseignante envoie parfois des enfants s’asseoir sur la chaise afin qu’ils réfléchissent à leurs comportements.

Maintenant, si c’était ma classe, je garderais le principe de la chaise et du sablier. Cependant, je rajouterais aussi un système d’émulation de groupe. Les raisons de mon choix sont assez simples. D’abord, le principe de mon enseignante ne tient pas informés les parents du déroulement de la journée et du comportement de leur enfant. De plus, étant donné qu’il n’y a qu’une seule chaise, plusieurs enfants ne peuvent y aller en même temps. C’est donc une limite importante à considérer. Avec le système que j’ajouterais, les enfants développeraient une conscience de groupe. Je pourrais utiliser des feux de circulation (vert, jaune, rouge) quand je sens que le groupe ne respecte pas un ou des règlements de la classe. J’ai l’impression que cela responsabiliserait les enfants. L’enfant ou le groupe d’enfants qui s’est rendu compte que le feu de circulation est passé du vert au jaune avertirait sans aucun doute les autres d’arrêter de parler. J’ai déjà vu ce système dans une classe primaire et je dois avouer qu’il fonctionne vraiment à tout coup. Je pourrais même ajouter une conséquence si le feu de circulation est rouge à la fin de la journée. Par exemple, je réduirais le temps des jeux libres. C’est avec le temps que je pourrais voir si c’est nécessaire.

 

Ateliers au préscolaire

Ma classe de stage est assez riche en coins d’ateliers. Si je les compte tous, il y en a douze. Je peux les énumérer : le coin d’écoute, le coin de jeux éducatifs, le coin de découvertes, le coin de peinture, le coin d’arts, le coin de dessin, le coin de motricité, le coin d’ordinateur, le coin de lecture, le coin d’écriture (tableau), le coin de maison et le coin de blocs. Les deux coins bruyants (maison et blocs) sont l’un à côté de l’autre au fond de la classe. Les coins de peinture et d’arts sont placés à côté du lavabo afin de pouvoir nettoyer facilement les pinceaux et les tables.

Chaque jour, les enfants doivent aller dans les coins d’ateliers. Cela fait partie de la routine de la maternelle. Cependant, s’il y a une activité spéciale durant la journée, il est possible que le moment d’ateliers soit déplacé ou encore supprimé, mais c’est tout de même assez rare. Les ateliers se déroulent le matin pour une durée approximative de quarante minutes, soit de 10h à 10h40. Les enfants ont une dizaine de minutes par la suite pour ranger tout le matériel et rendre la classe propre. Il y a des responsables pour ramasser chaque atelier.

Pour ce qui est des coins de maison et de blocs, les enfants sont placés en équipe de quatre (à leur choix). Chaque jour, on fait la rotation des équipes pour ces deux coins. En ce qui a trait aux autres coins, le nombre d’enfants admissibles varie. Certains ateliers peuvent accueillir deux enfants à la fois, alors que d’autres peuvent offrir quatre places. Les enfants sont libres de choisir les ateliers qui leur conviennent chaque jour en autant qu’ils les font tous. Ils ont donc une certaine autonomie. Les ateliers sont d’ailleurs importants afin de travailler cet élément. On doit savoir si les enfants sont capables de faire des choix, s’ils peuvent s’organiser seuls et s’ils sont capables de reconnaître les différents coins auxquels ils sont déjà allés et ceux qu’il leur reste à faire.

Avec autant de coins, il est important de planifier plusieurs activités, d’autant plus que certains enfants finissent leurs ateliers plus rapidement que d’autres. Il faut donc, à ce moment-là, avoir déjà planifié les activités suivantes afin de ne pas briser le rythme déjà établi des ateliers. Cela demande une très grande planification de la part de l’enseignante. En tant que stagiaire, c’est un élément qui n’est pas du tout facile étant donné que je ne connais pas parfaitement le rythme de travail des enfants. Je dois juger du moment où il est nécessaire d’ajouter les activités suivantes en me fiant sur le nombre d’élèves qui ont terminé. J’assiste en fait pour la première fois au déroulement d’ateliers du début à la fin. Quand je suis arrivée dans ma classe de stage, les ateliers, ayant comme thème le schéma corporel, étaient très avancés et tiraient sur leur fin. C’est d’ailleurs ce qui m’a déroutée un peu la semaine passée, mais je commence à bien voir le fonctionnement des ateliers. Je commence à prendre de l’assurance en préparant des activités pour les différents coins, ayant pour thème Noël. Ces ateliers ont débuté au début de la semaine.

Durant la période d’ateliers, l’enseignante est disponible pour les élèves. Elle peut les aider s’ils ont de la difficulté ou s’ils ont mal compris certaines consignes. J’ai remarqué que le coin d’arts demande beaucoup de supervision de la part de l’enseignante. À cet atelier, il y a beaucoup de découpage, d’assemblage et de collage. Il faut donc vérifier le travail des enfants. En fait, c’est la même chose pour à peu près tous les ateliers, surtout lorsqu’on les débute. Cela demande beaucoup d’organisation et de temps pour l’enseignante. Les enfants, pour leur part, doivent patienter si l’enseignante est occupée. (La patience : notion importante à faire développer chez les enfants) Il faut qu’ils comprennent qu’on ne peut pas être partout en même temps. C’est un peu stressant. Comme on dit, il faut « opérer ». Ayant pu observer et travailler en collaboration avec mon enseignante, je sais que pour ma prise en charge totale, je DEVRAI avoir bien planifié, organisé et expliqué mes activités aux enfants afin de favoriser un bon déroulement des ateliers. Cela va m’épargner beaucoup de fatigue à la fin de mes journées.

Les ateliers ont leur importance à la maternelle. De nombreux apprentissages se font par l’intermédiaire de ceux-ci. En fait, chaque atelier vise une ou des compétences. Par exemple, l’atelier de motricité travaille la compétence 1 chez l’enfant (agir dans un contexte sur le plan sensoriel et moteur). Les coins de blocs et de maison travaillent les compétences 2 et 3, soit d’affirmer sa personnalité et d’interagir harmonieusement avec les autres étant donné qu’ils sont en équipe et que chacun a un rôle. Ce ne sont que des exemples. Il est surtout important de planifier des activités qui vont rejoindre les six compétences. Les compétences sont importantes autant les unes que les autres. Les ateliers permettent aussi de présenter des activités aux enfants qui ne peuvent pas se faire en grand groupe.

Dans ma classe de maternelle, je mettrais beaucoup de temps à planifier et à organiser les ateliers, car je crois définitivement que c’est nécessaire et qu’ils sont utiles pour l’apprentissage des enfants. J’essaierais de choisir des ateliers diversifiés et qui travaillent chez l’enfant les six compétences. En ce sens, je n’ai à peu près rien à reprocher à mon enseignante associée pour les ateliers. C’est un bon modèle. Cependant, il manque peut-être un peu d’écriture. Je miserais un peu plus là-dessus. Ce qui est important pour moi, c’est de donner le plus de bagage possible à mes élèves afin qu’ils aient une bonne base pour la première année. Je travaillerais beaucoup la conscience phonologique. Pour terminer, j’ai pu constater dans ce stage-ci que les enfants aiment les ateliers, alors il faut les garder !