Portfolio de Émilie BOUCHER

Biographie

Image représentant Émilie BOUCHER

Bonjour, bienvenue dans mon espace. Je suis une future ergothérapeute pleine d'enthousiasme, ainsi qu'une musicienne passionnée.

 

Native de Sept-îles, j'ai d'abord fait mes études primaire et secondaire à Longueuil avant de terminer un double-dec en sciences de la santé et musique au Cégep de St-Laurent. En plus d'étudier en ergothérapie, je suis actuellement professeure de piano au Conservatoire de la Montérégie et membre d'un groupe de musique jazz.

 

Ce port-folio se veut la présentation la plus fidèle possible de mes aptitudes actuelles et de mes objectifs. J'y ai colligé un maximum d'information sur mes expériences antérieures. N'hésitez pas à me faire part de tout commentaire.

 

Bonne lecture!

Pour me contacter :

Les sept rôles de l'ergothérapeute selon l'association canadienne des ergothérapeutes

Le profil de pratique de l'ergothérapie au Canada

Profil competences ACE.pdf

Les compétences de l'ergothérapeute selon l'Association Canadienne des ergothérapeutes (Version 2007)

Expert ergothérapeute

Compétence-clé : Faire preuve d'une utilisation compétente et sélective de l'occupation et des interventions en vue de faciliter l'occupation (E.1.6)

Preuve : Au cours des derniers mois, j’ai effectué un stage en ergothérapie dans un programme de santé physique pour enfants sourds. J’ai pris part à plusieurs situations d’évaluation du rendement occupationnel, d’analyse des résultats et d’application d’actes thérapeutiques. Lors du stage, j’ai notamment pris en charge le choix et l’application d’une activité avec un enfant. Conformément à l’objectif de manipulation de petits objets, établi par ma superviseure, j’ai choisi une activité de bingo où l’enfant aurait à tenir plusieurs jetons dans sa main. Lors de l’activité, j’ai remarqué que l’enfant avait du plaisir, mais qu’il avait plutôt de la facilité à tenir les jetons. J’ai donc j’ai augmenté le nombre d’objets à tenir en même temps. Puisque je constatais que c’était encore facile pour lui, j’ai fait part de mes réflexions à ma superviseure. Il fallait tout de même que l’activité ait un certain niveau de défi pour que l’enfant améliore l’habileté ciblée. Je n'avais aucune idée comment modifier l'activité pour atteindre le but thérapeutique fixé. Elle m’a alors suggéré d’utiliser des jetons plus petits. Cela augmenta considérablement le niveau de défi pour l’enfant, et l’exercice fut alors plus adéquat.

Forces : D’abord, le choix de l’activité fut judicieux, car il a permis de travailler l’habileté motrice voulue tout en suscitant du plaisir chez l’enfant. Aussi, j’ai démontré une bonne capacité de raisonnement clinique durant toute la durée de l’intervention (E.1.6.6). J’analysais constamment la performance de l’enfant, en évaluant sa pertinence avec l’objectif de départ. De plus, en sentant que l’exercice n’était pas encore optimal malgré mes améliorations, j’ai su reconnaître les limites de mon expertise et demander l’aide de ma superviseure. Tous ces comportements développés au cours de mon stage me serviront dans l’exercice de ma profession, car je possèderai ainsi une plus grande capacité à augmenter le rendement occupationnel des clients.

Faiblesses : Cet événement m’a démontré que je n’ai pas l’expertise d’une ergothérapeute d’expérience (E.1.6.5). Malgré toute ma volonté, j’ai rapidement atteint le sommet de ma capacité d’analyse lors de l’activité, devant alors me tourner vers ma superviseure. Cependant, je suis consciente que mes prochaines années d’étude en ergothérapie, ainsi que mes prochains stages, me fourniront les connaissances et la faculté d’analyse nécessaires pour optimiser la réalisation d’interventions.

Objectif : Je voudrais être capable de pouvoir modifier les paramètres d'une activité lorsque nécessaire. D'ici la fin de la session, soit la mi-avril, je serai capable d'identifier 5 activités pouvant mener au développement des habiletés motrices chez l'enfant.

Plan d’intervention : Je me renseignerai auprès de ma superviseure sur les différents moyens à utiliser pour le faire. Je consulterai d'abord des banques d'activités, et en noterai 10 dans un cahier spécial. Aussi, je m'informerai sur les problèmes de développement des habiletés motrices, de manière à bien les comprendre et pouvoir concevoir moi-même des activités. Je noterai mes informations dans le même cahier, à raison d'une source d'information par semaine.

Création : 9 février 2010

Dernière modification : 7 avril 2010

Communicateur

Preuve : J’occupe actuellement un emploi de professeure de piano au Conservatoire de musique de la Montérégie. Mon emploi consiste essentiellement à interagir avec un élève pour lui transmettre l’information afin qu’il s’améliore. Toutes les semaines, je communique d’abord directement avec l’élève au cours de la leçon. De plus, je note ses devoirs dans un cahier. Celui-ci est souvent lu par les parents, qui n’ont pas beaucoup de connaissances musicales. Il doit donc être clair. Puis, souvent, je dois communiquer par téléphone avec les parents pour régler divers détails.

Lors de mon stage en ergothérapie, j’ai eu à animer une activité avec un enfant souffrant de troubles d’audition. J’ai abordé la rencontre avec confiance, forte de mon expérience en enseignement. Toutefois, je me suis vite heurtée à son incompréhension. Ma superviseure m’est venue en aide et m’a donné des trucs : contact visuel, phrases courtes, mots très simples, exemples…

Un jour, j'ai donné un cours à une élève souffrant d'un retard de développement. Elle ne comprenait pas ce que je lui expliquais. J'ai essayé de simplifier mon langage, mais ce n'était pas suffisant. Au bout d'un mois, j'ai cessé les cours, car nous n'avancions pas.

Forces : Mon travail de professeure de piano m’a permis de développer la clarté de mes propos. Je sais maintenant donner mes commentaires de manière plus concise et par des mots plus simples, ce qui permet à l’élève de mieux comprendre. Une telle qualité est nécessaire chez l’ergothérapeute, car c’est ce qui lui permet de transmettre ses commentaires au client. Il peut ainsi s’assurer de l’efficacité des interventions. Aussi, l’exigence de parler aux parents de mes élèves m’a appris à gérer les communications téléphoniques, notamment la clarté des messages destinés à une boîte vocale. Cela m’a aidé à réduire la fréquence de mes appels ainsi que les conflits résultant d’une information mal comprise. De la même manière, l’ergothérapeute s’assure d’éviter les malentendus et d’augmenter son efficacité en améliorant la qualité des conversations téléphoniques.

Faiblesses : Mon expérience d'enseignement m'a démontré qu'il me manque des méthodes de communication pour établir un bon dialogue avec le client, lorsque celui-ci présente une incapacité. J'ai instinctivement simplifié mon langage, mais je ne savais quoi faire d'autre. Mon expérience de stage m’a montré qu’un enfant souffrant de troubles de l’audition nécessite des méthodes de communication particulières. Il me faut être très attentive aux mots que j’utilise. En ergothérapie, on doit interagir avec des gens souffrant de divers problèmes pouvant affecter l’audition, la compréhension, l’interprétation ou la production des paroles. Cela exige de l’ergothérapeute  une grande habileté à percevoir les subtilités de langage requises percevoir si la personne comprend ce qu'on lui dit, et sinon trouver des moyens d'y arriver.

Objectif : À partir du mois de décembre, sois à la fin de mon stage d'automne en ergothérapie, je veux pouvoir animer une activité avec un enfant souffrant de surdité avec implant cochléaire (la clientèle de mon milieu de stage) de manière à ce qu’il me comprenne bien.

Plan d’action : Je me renseignerai sur la surdité, les problèmes de communication qu’elle peut provoquer ainsi que sur les stratégies à adopter. De plus, je m’exercerai auprès des clients rencontrés lors de mon stage, à raison d'une fois par semaine.

Dernière modification le 10 décembre 2009.

Devoirs de piano

Devoirs de piano.jpg

Voici un exemple de communication écrite que je laisse à l'élève après chaque leçon. Il sait ainsi quoi pratiquer durant la semaine.

Collaborateur

Preuve : Lors de mon travail d’été à titre de responsable de groupe dans un camp de vacances, j’ai eu à travailler conjointement avec divers autres personnes. Je devais d’abord superviser une équipe de moniteurs. J’ai su y développer à tout coup une excellente dynamique, et j’ai toujours traité les gens avec respect. Parallèlement, je devais interagir avec la coordonnatrice, les animateurs, l’infirmière, l’ergothérapeute, la diététiste et les parents.

Certains conflits sont apparus, résultant du manque de compréhension des rôles de chacun. Par exemple, il m’est arrivé de critiquer le travail d’un animateur, estimant sa tâche bien moins grande que la mienne. Cela créa évidemment un grand conflit. Ce n’est que plus tard, lors d’un séjour où j’oeuvrai à titre d’animatrice, que je compris toutes les implications d’un tel rôle.

Un jour, j'eus des problèmes concernant un campeur. Je dus collaborer avec ma coordonnatrice, la diététiste, l'ergothérapeute et les parents de l'enfant pour améliorer la situation. Lors de cette journée, une animatrice se plaignit de la lourdeur de sa tâche, quoique d'apparence plus facile. Je lui répliquai qu'elle en faisait beaucoup moins que moi.

Plus tard durant l'été, je fus animatrice. Je réalisai alors que ce rôle impliquait beaucoup plus de responsabilités que je ne le croyais.

Forces : Mon emploi de responsable de groupe m’a permis de constater que j’ai de la facilité à interagir de manière harmonieuse et respectueuse avec les autres. Dans la situation présentée ci-haut, je n'ai pas hésité à faire appel aux divers professionnels pour régler la problématique. J’estime important de mettre en commun les compétences de chacun, pour élargir les limites de nos capacités. Par exemple, je reconnais que gérer le cas d’un campeur à l’alimentation problématique m’est facilité par l’intervention de la diététiste et des parents. En ergothérapie, les traitements se font souvent de manière interdisplinaire, plusieurs professionnels agissant auprès d’un même patient. L’ergothérapeute a donc tout intérêt à savoir profiter des compétences des autres, ne serait-ce que pour améliorer sa connaissance du patient.

Faiblesses : Ma preuve démontre bien que je n’échappe pas aux idées préconçues sur le travail des autres. J'ai porté un jugement sans connaître réellement ce que vivait ma collègue. En expérimentant le rôle d’animateur à mon tour, j’ai réalisé que le conflit n’étais dû qu’à mon incompréhension les professions sont différentes, mais ont toutes leur importance. J’essaie désormais de ne pas m’attacher à l’apparence d’un travail, mais plutôt à en saisir toutes les implications. Pour l’ergothérapeute, il est nécessaire de ne pas sous-estimer le travail des autres intervenants. Chacun apporte une aide différente, mais toute aussi bénéfique pour le patient. C’est en comprenant et en intégrant le travail des autres à sa pratique que l’ergothérapeute a le plus de chances de faire avancer son travail.

Objectif : D’ici à la fin de l’année, je désire répertorier les principaux intervenants travaillant conjointement avec les ergothérapeutes et définir leur rôle. Je veux ainsi apprécier leur travail et y voir un complément à l'ergothérapie, plutôt que le sous-estimer.

Plan d’action : Je vais me renseigner auprès de ma superviseure de stage, questionner les professionnels de mon milieu de stage et consulter les sites Internet des différents ordres professionnels.

Dernière modification le 9 décembre 2009

Activité de rabaska

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Lors d'un séjour, j'ai supervisé une activité de rabaska pour des adultes souffrant de sclérose en plaques. Sur la photo, on peut voir les moniteurs qui collaborent pour assoir un campeur dans l'embarcation.

Rabaska.jpg (38.5 ko)

Gestionnaire

Compétence : Gérer la pratique professionnelle et la carrière au quotidien (E.4.1)

Preuve : Lors de mon stage en ergothérapie, j’ai vite compris que l’ergothérapeute est soumis aux limites étroites du temps et des ressources financières. Pour offrir le meilleur suivi possible aux clients, il est donc nécessaire qu’il sache établir des priorités et qu’il recherche l’efficacité dans son travail. Par une journée de stage, juste avant le dîner, ma superviseure m’a donné la tâche de rédiger un résumé de dossier, pour ensuite lui présenter à son retour de réunion. Cette tâche ne m’était pas familière; j’avais donc une idée plutôt diffuse du contenu à y intégrer. J’ai d’abord pris le temps de manger, puis j’ai commencé à travailler. Le dossier s’est révélé très épais, ce qui, combiné à mon inexpérience, fit que je perdis un temps fou à lire des rapports sans intérêt. Je réussis finalement à récolter quelques détails pertinents. Ma superviseure m’affirma ensuite qu’il était beaucoup plus facile de rechercher l’information lorsqu’on sait ce qu’on cherche. De plus, elle m’indiqua les documents les plus pertinents à consulter, notamment les synthèses d’évaluation et les plans d’intervention.

Forces : Dans cette situation, j’ai démontré ma capacité à gérer mon temps de manière autonome. Malgré l’absence de ma superviseure, j’ai respecté mon temps de dîner, et j’ai ensuite effectué la tâche assignée sans perdre de temps. (E.4.1.4) Pour un ergothérapeute, il est nécessaire de savoir gérer son temps de manière à équilibrer travail et repos, de manière à être au meilleur de sa forme pour offrir les meilleurs services possibles au client.

Faiblesses : J’ai commis l’erreur d’effectuer une tâche dont je n’avais qu’une très vague idée du contenu, ce qui fit que j'ai mal évalué en évaluant mal le temps requis (E.4.1.3). J'ai travaillé en prenant mon temps, recherchant le plus de détails possible.Je me suis d’abord heurtée à une surabondance d’informations que j’étais incapable de trier. J’aurais toutefois pu arriver à un résultat acceptable, n’eut été la limite de temps établie par ma superviseure. J’ai alors compris qu’il est nécessaire de bien préciser une tâche avant de l’effectuer, pour l’accomplir de manière pertinente et efficace. J'ai alors compris que la pratique professionnelle exige de travailler efficacement. Les ergothérapeutes ont aussi un temps limité lors de leurs activités, de manière à servir un bon nombre de clients. En ergothérapie, par exemple lors d’une entrevue d’évaluation, le professionnel doit avoir une idée précise des informations qu’il recherche pour que l’entrevue fournisse tous les détails requis pour l’intervention, dans un temps limité. De plus, une entrevue bien préparée lui permettra de consacrer le temps sauvé à l’accomplissement d’autres activités. Bien qu'une entrevue plus longue servirait à établir l'état du client de manière plus détaillée, elle empêcherait le traitement d'autres clients.

Objectif : Je veux être capable de faire une recherche sur une base de données de manière efficace. D'ici la fin de la session d'hiver 2010, je serai capable de faire toutes mes tâches, pendant un mois, en respectant des délais pré-établis.

Plan d’action : D’ici la fin de la session, à chaque recherche dans une base de donnée ou un catalogue de bibliothèque, j’établirai une liste précise des éléments recherchés. J'établirai une liste de mes travaux universitaires avec leur date de remise, de manière très visible sur mon bureau de travail. De plus, lors de mes soirées d'étude, je respecterai un horaire établi en début de soirée.

Création : 7 février 2010

Modification : 5 avril 2010

Agent de changement

Compétence : Communiquer le rôle et les avantages de l’ergothérapie (E.5.3)

Preuve : À l’occasion de mon stage en milieu communautaire, je rends visite à une dame seule, deux heures par semaine. Lors de notre première rencontre, je lui ai mentionné que j’étudiais pour devenir ergothérapeute. Elle m’a regardé d’un air méfiant, et m’a lancé : « C’est encore une autre sorte de médecin qui veut me dire comment vivre, c’est ça? ». Mal à l’aise, j’ai indiqué que l’ergothérapeute s’occupait de faciliter les actions dans la vie de tout les jours, mais j’ai été incapable de réellement promouvoir la profession auprès de la dame. Je ne l’ai absolument pas convaincue. J’ai fini par changer de sujet.

Points forts : J’ai tout de même réussi à donner une définition de la profession (E.5.3.2). Pour un ergothérapeute, il est nécessaire de savoir définir sa profession, pour donner une direction à son intervention, et pour indiquer au client quels sont les objectifs travaillés en ergothérapie.

Points faibles : Je n’ai pas su promouvoir la profession (E.5.3.1). Face au mépris de la dame, j’ai été incapable de justifier le rôle de l’ergothérapie dans sa vie. Cependant, en situation clinique, je serais probablement confrontée plusieurs fois à des gens réfractaires à l’intervention. C’est pourquoi je dois développer la capacité de justifier les interventions en ergothérapie. L’ergothérapeute doit pouvoir prouver son importance auprès des clients et des autres professionnels, ne serait-ce que pour assurer sa crédibilité et ainsi favoriser la participation du client dans le traitement.

Objectif : D’ici la fin de mon stage en milieu communautaire, soit la mi-avril, je serai en mesure de nommer cinq arguments favorables à une intervention en ergothérapie.

Plan d’action : Pour y arriver, je me renseignerai d’abord auprès de ma superviseure de stage à l’université. De plus, lors de jeux de rôle avec une collègue, je m’exercerai à justifier le traitement en ergothérapie auprès d’un client méfiant.

Créé le 9 avril 2010

Érudit

Compétence : Pour un ergothérapeute, il est nécessaire de posséder suffisamment de connaissances, ainsi qu'en acquérir de nouvelles, pour comprendre les problèmes des patients et leur offrir une thérapie effective. De plus, les technologies offrant accès à de multiples ressources pas toujours fiables, il devient nécessaire d'exercer un jugement critique sur les informations obtenues.

Preuve : Actuellement, je suis plusieurs cours de niveau universitaire qui me donnent les connaissances requises pour la pratique de l'ergothérapie. Par exemple, un de mes cours porte sur l'anatomie du système locomoteur. J'y apprends notamment plusieurs pathologies affectant les membres, susceptibles de se retrouver chez mes futurs patients. Ce cours est très condensé et nécessite sollicite beaucoup de mémoire. ce qui m'a d'abord paru insurmontable. Il a fallu que je revoie mes méthodes d'étude. J'ai ainsi changé ma manière de prendre des notes, et je prends maintenant le temps de réviser après chaque cours. Durant les cours, je surligne les éléments importants et j'annote le texte, ce qui me permet de rester attentive. Une semaine avant l'examen, je révise l'ensemble de la matière, mais cela représente un travail colossal car c'est déjà loin dans ma mémoire. Je réussis finalement à tout revoir, et l'examen se passe bien. 

Forces : J'ai beaucoup de curiosité intellectuelle. J'ai du plaisir à m'informer et me garder à jour dans mes connaissances.  Par exemple, malgré sa grande charge de travail, mon cours d'anatomie me plaît car il répond à plusieurs de mes questions. Cela fait que j'accumule naturellement plus facilement les connaissances. Pour un ergothérapeute, il est nécessaire de posséder une certaine curiosité intellectuelle, pour pouvoir s'intéresser aux incapacités du patient et aux types de thérapie. De plus, un ergothérapeute curieux consultera les périodiques de manière plus assidue, et conservera ainsi ses compétences au plus haut niveau.

 De plus, mon cours d'anatomie m'a permis d'améliorer mes méthodes d'étude. J'apprends maintenant de manière plus efficace. Chez l'ergothérapeute, cela peut contribuer à intégrer plus de nouvelles connaissances, et ainsi être plus en mesurre d'aider un client.

 J'ai la bonne habitude de surligner et d'annoter durant les cours, sans me fier exclusivement aux notes fournies. Cela me permet de retenir des éléments-clé de la matière et de l'intégrer une première fois, en étant attentive aux explications du professeur. Pour un ergothérapeute, il est important d'être attentif aux propos du client lors d'une rencontre. Pour ne rien oublier, il est nécessaire de noter au plus vite les information recueillies.

Faiblesses : Malgré mes bonnes méthodes de travail, il me reste encore du travail à faire. Par exemple, j'ai de la difficulté à rester complètement attentive en classe. Je rate ainsi des informations parfois importantes données lors des cours. De la même manière, un ergothérapeute manquant de concentration lors des thérapies peut ne pas remarquer un détail crucial chez un client.

 Ma preuve démontre que ma méthode d'étude n'est pas parfaite. Je révise la matière trop tard, ayant le temps de l'oublier entre-temps. Il me serait profitable de relire mes notes de la semaine chaque fin de semaine, pour les garder fraîches dans ma mémoire. De la même manière, l'ergothérapeute a tout intérêt à réviser ses dossiers périodiquement, pour se mettre à jour dans les tâches à réaliser.

Objectif : Je souhaite augmenter ma concentration dans mes cours d'anatomie du système locomoteur en prenant des notes à chaque cours. Je souhaite accomplir cet objectif pour la fin de l'automne. Je veux développer l'habitude de réviser mes notes à la fin de chaque semaine, pour garder en mémoire les apprentissages récents.

Plan d'action : Chaque dimanche après-midi, jusqu'à la fin de la session d'hiver, je réviserai la matière vue dans chacun de mes cours magistraux.

Dernière révision le 10 décembre 2009

Feuille de notes

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Feuille de notes sur l'anatomie du système locomoteur

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Professionnel

Situation 1

Preuve: L'été dernier, j'ai travaillé dans un camp pour handicapés. J'y exerçais le rôle de responsable de troupe, ce qui signifie que je devais superviser une équipe de moniteurs et de campeurs. Il était important pour moi d'avoir une certaine autorité, pour que tous suivent les mêmes règles.

J'ai souvent eu à intervenir dans des situations impliquant l'éthique. Par exemple, un moment, une jeune fille handicapée en fauteuil motorisée s'est mise à avoir une conduite fortement désagréable. La première réaction des moniteurs fut de lui retirer sa commande automatique, pour qu'elle ne puisse plus contrôler ses déplacements par elle-même. Toutefois, cela constitue une forme de contention interdite par le camp. En accord avec la coordonnatrice du groupe, j'ai convenu de donner une punition à la jeune fille sans pour autant user de contention.

Forces : En tant que professionnelle, je possède un excellent sens des responsabilités, ainsi qu'une grande débrouillardise. J'ai beaucoup développé ces aptitudes lors de mon travail au camp, car j'avais pour tâche de veiller à la sécurité et au bien-être maximal d'une clientèle vulnérable. Les ergothérapeutes doivent être responsables et débrouillards, car ils ont le mandat d'améliorer l'autonomie des patients. Ils se fixent des objectifs et doivent mettre l'énergie nécessaire pour les atteindre.

Faiblesses : Je gagnerais toutefois à améliorer mon sens du jugement. Au camp, je fus confrontée à des situations d'ordre moral où je devais utiliser mon jugement, et à chaque fois il m'était difficile de le faire. Dans le cas de l'ergothérapeute, celui-ci sera parfois soumis à un conflit entre ses propres valeurs et celles du patient. D'autres fois, il aura à décider où s'arrêter la consigne de confidentialité concernant les propos d'un patient, ou à décerner quand le comportement d'un patient dépasse les limites. Dans tous ces cas, il aura à user d'un code d'éthique.

Objectif : Mon objectif est de pouvoir régler par moi-même une situation où le client n'est pas coopératif et a un comportement qui dépasse les limites de l'acceptable. Je veux pouvoir agir efficacement pour conserver la meilleure relation thérapeutique possible. À partir du mois de janvier, je désire connaître les points principaux du code d'éthique de la pratique de l'ergothérapie.

Pour atteindre mon objectif, j'observerai attentivement les interactions entre l'ergothérapeute et le patient lors du stage que j'accomplis actuellement. Aussi, je lirai des documents concernant les relations entre le thérapeute et son client, contenues dans diverses publications sur l'ergothérapie. Je compte réaliser ces actions au cours de l'automne. Pour atteindre mon objectif, je lirai des articles concernant le code de conduite en ergothérapie. De plus, je poserai des questions à ma superviseure de stage à ce sujet, durant mon stage à l'automne.

Dernière modification : 8 décembre 2009

 

 

Situation 2

Compétence : Observer les principes de la confidentialité concernant les clients, les normes relatives à la pratique privée et les exigences de la profession et de la loi. Faire preuve d'une pratique respectueuse de l'éthique (E.7.1)

Preuve : Au cours de mon stage en milieu communautaire, à l’hiver 2010, j’ai été confrontée au problème de la confidentialité. Puisque je faisais des visites d’amitié auprès d’une personne seule, j’ai été très proche de la bénéficiaire, au point de recevoir plusieurs confidences. Alors que je participais à une rencontre de supervision, à l’université, j’ai voulu décrire une situation problématique m’étant arrivée lors du stage. Toutefois, cette situation impliquait que je divulgue des éléments plus personnels au sujet de ma cliente. Désireuse de relater l’événement, j’ai dévoilé quelques éléments que je croyais nécessaires à la compréhension de la situation. Toutefois, je crains d’en avoir trop dit, car je ne connais pas bien les règles concernant la confidentialité des informations personnelles des clients.

Points forts : Premièrement, le fait que j'aie eu accès aux confidences de la dame prouve que j'ai su exprimer de la compassion (E.7.1.1). Aussi, dans la rencontre de stage, je me suis tout de même demandé quelles informations donner (E.7.1.5). Je n’ai pas tout dit sans m’en soucier. Cela prouve que je possède déjà le réflexe de protéger l’information confidentielle. Dans sa pratique, l'ergothérapeute a accès à de l'information très personnelle à propos du client, et doit s'assurer de la divulguer le moins possible. Cela a d’abord pour but de protéger le client, mais aussi de respecter le droit du client à choisir de la manière dont il gère ses informations personnelles. car d’autres personnes pourraient faire usage de cette information de manière mal intentionnée. De plus, l’ergothérapeute est en contact avec le côté faible de son client. Il est ainsi important de préserver le droit du client à décider qui peut avoir accès à ses faiblesses, car sinon l’ergothérapeute pourrait être la source d’importants conflits.

Points faibles : Je n’ai pas su quels détails pouvaient être mentionnés et lesquels s’appliquaient à la confidentialité. Je ne connais absolument pas les règles concernant le secret professionnel. De plus, j'ai cédé à la tentation de divulguer plus d'informations que nécessaire. Dans le doute, j'aurais dû m'en abstenir. Selon moi, l'ergothérapeute est souvent tenté de parler des situations cliniques qu'il vit, car il cela peut le toucher émotionnellement.

Objectif : D’ici la fin de mon stage en milieu communautaire, soit la mi-avril 2009, je souhaite connaître et pouvoir appliquer je serai en mesure de définir par moi-même les règles de confidentialité propres à la profession.

Plan d’action : Pour atteindre mon objectif, je vais d’abord prendre connaissance des articles concernant le secret professionnel, dans le code de déontologie de la profession, et m’en faire un résumé. Je compte le faire d’ici 2 semaines. Aussi, pour les deux prochaines semaines, chaque fois que je parlerai de mon expérience de stage, je réviserai préalablement mon résumé des règles pour m’assurer de m’y conformer. Je me pratiquerai ainsi à parler d’un client sans enfreindre les règles de confidentialité.

Modifications: 25 mars, 4 avril

Lettre de recommendation

Lettre recommendation Camp Papillon.pdf

Lettre de recommendation offerte par le Camp Papillon

En lien avec la situation 1