Portfolio de Julie CHARBONNEAU

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Biographie

Image représentant CHARBONNEAU Julie

      Bonjour ! Je m'appelle Julie, j'ai 21 ans et j'en suis présentement à ma 2e année en ergothérapie à l'Université de Montréal. À la suite d'un an en kinésiologie à l'Université de Sherbrooke et d'un an en ergothérapie, je me rends compte que ce que je veux faire commence à se préciser et que je suis bien à ma place !

      Je viens d'une ville qui est plutôt petite  mais qui a une grande réputation grâce à son fameux Zoo. Et oui, je viens de Granby ! Grosse transition de Granby à la banlieue de Montréal ? Oui, je confirme mais, j'adore les nouvelles expériences et je n'ai pas peur de me lancer dans l'inconnu ... surtout quand celui-ci comprend autant de boutiques !!! 

      Je pratique la gymnastique depuis que j'ai 10 ans et je prévois arrêter seulement lorsque mon dos ou mon genou m'y l'obligera ! Cette année, j'ai débuter le trapèze volant et l'escalade et J'ADORE ces sensations fortes ! En bref, j'adore bouger et faire du sport, que ce soit la planche à neige, le soccer ou même le ping pong !

      Ma photo représente une randonnée aux Georges de La Malbaie. Celle-ci a eu lieu à la Fête du Travail l'an dernier. Comme je l'ai mentionné plus haut, j'adore déplacer de l'air et c'est encore mieux si je peux le faire à l'extérieur en compagnie de mes amis et de ma famille.

      Dans mon portfolio,  vous pourrez en apprendre plus sur moi et sur mon cheminement. Je termine en vous souhaitant une bonne lecture !

Julie

Pour me contacter :

Les sept rôles de l'ergothérapeute selon l'association canadienne des ergothérapeutes

Le profil de pratique de l'ergothérapie au Canada

Profil competences ACE.pdf

Les compétences de l'ergothérapeute selon l'Association Canadienne des ergothérapeutes (Version 2007)

Expert ergothérapeute

Expert

Nouveau dépôt mis en ligne : 1e février

Dépôt revisité : 30 mars 2011

Dépôt modifié : 20 avril 2011 éléments ajoutés et éléments supprimés

 

Compétence clé : E.1.4 Appliquer l’expertise et le raisonnement professionnel de base

 

Preuve

            Lors du bloc santé physique adulte, j’ai pris part aux groupes d’apprentissage par problèmes (APP). L’une des vignettes était celle de M. Louis, âgé de 50 ans, qui présente une tétraplégie C7 ASIA A, suivi en ergothérapie dans le but d’effectuer un retour à domicile. D’un commun accord, mon équipe et moi avions opté pour appliquer le Modèle de compétence à M. Louis. J’ai fais mes recherches concernant le cas tout en mettant l’accent sur le Modèle de compétence puisque celui-ci m’était inconnu. Lors du retour en classe, nous avons commencé à mettre nos informations sur la carte conceptuelle qui était divisée selon les catégories du modèle de compétence. Toutefois, même si le nom des concepts était écrit sur la carte, il était facile de négliger ceux-ci dans les annotations par exemple. Un membre de l’équipe a exposé sa vision : « Je crois que le fait que Monsieur ne jardine plus correspond à une diminution des occupations, le fait qu’il ne puisse pas faire son hygiène corporelle seul fait partie sur domaine des AVQ et le fait qu’il ne puisse reprendre son poste d’enseignant est en lien avec son travail. Qu’en pensez- vous ? » Après qu’elle est eu terminé de parler, les autres membres semblaient d’accord avec elle. Je ne l’étais pas, j’ai levé ma main poliment et j’ai exposé mon idée : « Je crois que tu as raison de rentrer ses éléments dans ses catégories. Par contre, comme nous travaillons avec le Modèle de compétence je crois que nous devrions adopter la terminologie de ce modèle. Je dirais donc que Monsieur ne participe plus à ses activités telles que le jardinage et se laver et qu’il ne peut plus répondre à son rôle de travailleur. Il est donc en situation de handicap pour ce rôle et ses activités. Qu’en pensez-vous ?» Le groupe à acquiescer et nous avons poursuivi. Ce type de situation a eu lieu à 3 reprises durant la séance. Lorsque nous en sommes venus à coter l’ÉDIPE, cela a été la confusion totale.  Nous en étions à coter la cuisinière pour l’opération «accéder à».

Participante : « En ce qui concerne utiliser la cuisinière, le Monsieur est capable d’atteindre le bouton à bout de bras en s’étirant à partir de son fauteuil. Je classerais cela dans situation de handicap.»

Moi : « Je crois que vu qu’il est en mesure de se rendre aux boutons, cela rentre dans les situations de compétence.»

Participante : « Il est peut-être capable d’y toucher mais si le rond est allumé, il se brûlera sans aucun doute.»

Moi : « Oui… mais il est tout de même en mesure de faire l’action alors cela correspond à une situation de compétence avec difficulté. Comme nous n’avons que les case situation de compétence et situation de handicap sur notre carte, je suis d’avis que Monsieur Louis est en situation de compétence plus qu’en situation de handicap. »

Nous nous sommes obstinées pendant au moins 5 grosses minutes. Aucune de nous deux ne voulait céder. Finalement, la tutrice est intervenue et à dit que l’autre participante avait raison et m’a expliqué que la catégorie «situation avec compétence» stipule que l’opération doit être réussie de manière sécuritaire.  Puisque si l’on cote «situation de compétence», le client ne recevra aucune aide financière pour adapter son logement. Il faut donc indiquer qu’il y a un problème. Un peu honteuse, je me suis excuser et les discussions ont reprises.

 

Point fort

 J’ai de la faciliter à utiliser efficacement des modèles, des cadres conceptuels et des théories pertinentes en ergothérapie (E.1.4.2). En effet, lors de l’APP concernant le Modèle de compétence, j’ai su corriger mon équipe et appliquer les termes propres au modèle à au moins 3 reprises. J’avais l’impression de vraiment bien maîtriser la terminologie de ce modèle. La tutrice est même venue me féliciter à la fin de la séance à propos de ce point. À titre de future ergothérapeute, la maitrise des modèles est essentielle  afin de bien se faire comprendre par les autres membres de l’équipe et d’employer une terminologie adéquate. Nous devons en quelques sortes «parler la même langue» afin de bien nous comprendre entre nous.

 

Point faible 

J’ai de la difficulté à résoudre efficacement des problèmes et faire preuve de jugement pour répondre aux besoins des clients (E.1.4.3). Lors de nos échanges, mon équipe et moi n’avons pas réussi à en venir à un consensus ni à une prise de décision et ce, grandement par ma faute j’étais convaincu d’avoir raison et je croyais avoir des arguments convaincants. Mon manque de jugement a nui à la dynamique de l’équipe et nous a beaucoup retardés. J’avais bien fait mes recherches sur le modèle. Par contre, je n’ai pas su bien appliquer la théorie du modèle au client. Les besoins de ce dernier n’ont pas été considérer dans mon raisonnement. J’ai en effet pris pour acquis que comme Monsieur était en mesure d’atteindre les boutons, il se trouvait en situation de compétence. Je n’avais pas réalisé qu’en notant cela, aucune modification ne serait apportée à la situation. À titre de future ergothérapeute, je dois absolument être en mesure de résoudre des dilemmes efficacement, avec jugement et surtout, de répondre aux besoins de mes clients. En tant que future ergothérapeute, je dois être en mesure de juger des besoins du client et de bien orienter mon évaluation ou mon intervention en fonction de ceux-ci puisque les répercussions peuvent être très importantes. Leurs intérêts et nécessités sont apprendre en considération dans chaque étape du processus. Sinon, c’est le client qui s’en retrouve pénalisé et les conséquences peuvent être très graves.

 

Objectif

            D’ici la fin du bloc gériatrie,je veux être en mesure de faire minimum 3 liens pertinents entre mon intervention et les besoins du client. Celame permettra de diriger davantage mon intervention en fonction des besoins de celui-ci. Je doit être en mesure d’appliquer mes savoirs à ma pratique et ce, en me posant la question  «est ce qu’il y a de mieux pour mon client en matière de services ou d’aides ? » quant aux services offerts pour répondre aux besoins des clients «fictifs». Cela est très important pour un ergothérapeute de faire au mieux de ses capacités pour répondre aux besoins de ses clients. Il se doit d’user de son jugement et de ses connaissances pour prendre des décisions appropriées et sécuritaires.

 

Stratégies

            Pour chaque vignette clinique présentée en APP, avant d’entamer mes recherches, je relirai la vignette et je soulignerai les besoins du client. Cela me permettra de faire mes recherches en ayant en tête la situation du client. Ensuite, je devrai prendre au moins 2 décisions quant à l’intervention à apporter pour ce client. Cela peut concerner l’approche à adopter, les modalités de traitements, les outils utilisés, les objectifs de traitement, le type d’aides techniques etc. Pour chaque décision, je devrai écrire sur une feuille à part les pours et les contres. Ensuite, je ferai l’analyse de ceux-ci et je prendrai une décision. Cela me permettra d’aller jusqu’au bout de ma pensée et d’analyser l’ensemble des conséquences de ma décision. Je serai ainsi en mesure de justifier pourquoi j’ai choisi telle approche plutôt qu’une autre par exemple et de mieux faire valoir mon point de vue. Cela est très important à titre de professionnel puisque sinon, les conséquences peuvent être d’une grande envergure. De plus, un professionnel doit toujours se remettre en question afin d’être vraiment certain de ses choix.

 

 

 

 

Expert

6 février 2010

Modifié le 26 mars 2010 : ce qui est barré représente les éléments supprimés et ce qui est souligné représente les éléments ajoutés.

Modifier le 10 mai 2010 : ce qui est barré en rouge représente les éléments supprimés et ce qui est souligné en vert représente les éléments ajoutés

Preuve

         Lorsque j’ai commencé à donner des cours de gymnastique, j’étais jumelée avec un professeur de danse pour inventer les chorégraphies au sol. Cela était grandement bénéfique aux gymnastes puisque les routines étaient plus complètes au niveau artistique. La première fois que j’ai rencontré Simon, le professeur de danse, nous avons travaillé ensemble pendant plus de quatre heures pour réussir à mettre sur pied la routine.  Lors de mes débuts en tant que monitrice de gymnastique, Simon (nom fictif), un professeur de danse m’aidait à monter les routines artistiques. Ensuite, nous les enseignions à la gymnaste puis, nous regardions  les exécutions ensemble. Puis, nous avons regardé une seconde exécution. Chacun avait pour tâche d’analyser la routine selon ses connaissances et de noter trois points faibles à améliorer. La première fois que j’ai pris part à cette procédure, j’ai rapidement et facilement fait les liens entre mes connaissances en gymnastique et la routine que je venais de visualiser. Cette partie de la tâche où il fallait identifier les difficultés me semblait aisée et naturelle. Ce n’est que lorsque nous avons comparé nos réponses que je me suis bien vite aperçue que nous avions des points de vue très différents selon nos critères personnels. J’avais identifié le manque d’amplitude dans les sauts, le faible degré de difficulté des mouvements de «tumbling» et le manque souplesse. Pour moi, ces trois faiblesses étaient très évidentes et non négligeables. Simon quant à lui, avait noté : le manque de synchronisme avec la musique, le manque de finition des mouvements et l’expression faciale neutre; trois éléments auxquels je n’aurais jamais porté attention. D’un commun accord, nous avons donc choisi chacun une faiblesse que nous désirions travailler avec la gymnaste. Il s’est concentré sur l’expression faciale et moi, sur l’amplitude des sauts. En ce qui concerne la hauteur des sauts, j'ai établi avec la gymnaste qu'elle devrait augmenter de 10 cm et ce,  pour la prochaine compétition qui avait lieu un mois plus tard. Afin d'atteindre cet objectif, j'ai tracé des barres rouges sur le mur correspondant chacune à 10 cm, 20 cm, 30 cm ... Ainsi, il était facile de noter l'amélioration.

           Après avoir pris conscience que Simon s’attardait à l’expression faciale, j’avais beaucoup de difficulté à ne pas faire remarquer à la gymnaste que celle-ci n’était pas au point. Lorsqu’elle terminait sa routine et que Simon n’était pas disponible, je lui donnais des commentaires sur la partie gymnastique mais également, certaines interventions telles que « attention à ton expression faciale, tout le long de la routine tu regardes au sol, tu devrais lever ton regard». À chaque fois, je me questionnais concernant mon intervention ou non. À chaque fois, Simon me ramenait à l’ordre en me répétant de me concentrer uniquement sur la partie technique puisque, je n’avais pas les connaissances nécessaires sur la partie artistique.

Réflexion

        Dans la situation mentionnée précédemment, Simon et moi avions chacun notre domaine d’expertise. Il était un spécialiste de la danse et moi, de la gymnastique. Même si nous regardions la même routine, nos observations divergeaient totalement; il avait sa façon de voir les choses et moi la mienne. En ergothérapie, le même type de situation pourrait bien se présenter. En effet, lorsque l’intervention nécessite la collaboration de plusieurs professionnels, chacun amène son point de vue. Le physiothérapeute par exemple, peut noter un manque d’amplitude articulaire alors que l’ergothérapeute lui, peut observer un manque d’autonomie. Chacun de ces deux professionnels utilise ses connaissances et son expertise afin de formuler des observations, monter un plan d’intervention et tirer des conclusions. L’ergothérapeute par exemple, peut utiliser son savoir sur l’occupation, le rendement occupationnel et la participation occupationnelle lors de son intervention. L’important est de considérer le point de vue de l’autre tout en expliquant clairement sa propre façon de voir les choses. 

Force

        J’ai de la facilité à appliquer mon expertise professionnelle à une situation. Cela me permet d'identifier rapidement les points à améliorer de la personne lors d'une situation et de m'en servir pour établir des stratégies afin d'atteindre un but. (E.1.5.3 Déterminer les difficultés et les objectifs occupationnels éventuels.) Par exemple, dans ma preuve j'ai fait les liens entre mes connaissances théoriques en gymnastique et la routine de la gymnaste. Cela m'a permis de faire ressortir les éléments à travailler et pour lesquels, nous avons fixé des objectifs. lorsque j’observe une situation, En bref, dans la situation ci-dessus, j'ai été assez habile pour «enfiler ma lunette» de professeur de gymnastique et détecter les faiblesses. et appliquer les connaissances pertinentes.  En effet, pour moi, appliquer  mes connaissances théoriques à une situation pratique se fait de façon naturelle. À titre d’ergothérapeute, ma capacité à faire des liens pertinents entre mon savoir et le contexte d’un client facilitera l'identification de difficultés et la mise sur pied d'objectifs réalisables et mesureables. 

Limite

          Je  réalise que souvent, j'ai tendance à vouloir impressionner mon interlocuteur en lui montrant que j'ai plusieurs connaissances et pas seulement sur ma discipline.  J'ai beaucoup d'orgueil, je déteste perdre ou devoir admette que je ne connais pas la réponse à une question. Donc, pour éviter de blesser mon ego, je m'étend dans des sujets qui ne me sont pas si familiers et pour lesquels, quelqu'un d'autre serait beaucoup mieux placé. Par exemple dans ma preuve, Simon était plus qualifiée que moi pour intervenir sur la partie artistique de la routine. J'aurais dû me contenter de commenter la partie gymnastique et attendre que Simon ait le temps de regarder une routine plus tôt que donner des commentaires à sa place. Parfois, je crois que je tente même de me faire croire à moi-même que j'ai des compétences par exemple en danse et que, je suis assez qualifiée pour donner des conseils. Par contre, mes interventions sont souvent peu pertinentes et parfois, elles nuisent plus qu'elles n'aident ! Dans la situation ci-dessus, mon initiative m’a nuit et m’a poussée à franchir la limite de mon champ d’intervention en donnant des conseils artistiques à la gymnaste alors que je n'en n'avais pas les compétences. (E.1.1.2 Reconnaître ses limites personnelles ainsi que les limites de son expertise.).En Bref, j’ai de la difficulté à reconnaître les limites de mon expertise professionnelle ce qui, m’amène souvent à empiéter sur celle des autres. Cela est néfaste puisque, comme je n’ai pas les connaissances nécessaires, mon intervention est souvent moins pertinente. Lors d’intervention multidisciplinaire, je devrai être en mesure d’évaluer mes limites et de me concentrer uniquement sur mon propre champ d’expertise afin de m'assurer de bien conseiller ou informer mes clients. 

Objectif

      Comme je sens que j'ai toujours quelque chose à prouver à mon interlocuteur, j'ai souvent tendance à dépasser mes limites afin de lui montrer que je suis qualifiée. Mon objectif consiste donc à  être en mesure de dresser un tableau descriptif de mes limites professionnelles en tant que professeure de gymnastique. Dans celui-ci, je noterais dans la colonne de gauche l’action  qui m’est permise et dans la colonne de droit, je la décrierais le plus précisément possible. Ce faisant, je pourrais me baser sur ce tableau pour savoir si oui ou non je suis dans mon champ d’intervention. En tant que future ergothérapeute, cela me permettra de me pas empiéter sur les interventions posées par les autres professionnels. limiter mes interventions à mon champ d’expertise personnelle en limitant celles-ci à deux par routine de gymnastique. Se faisant, je devrais m’assurer que ces interventions sont les plus pertinentes et que je serais en mesure de les investiguer davantage. Si je suis incapable d’aller plus en profondeur dans celles-ci, c’est probablement parce que quelqu’un d’autre serait mieux placé pour intervenir à être en mesure d'admettre que je n'ai pas les connaissances ou les compétences reliées à un sujet qui ne m'est pas familier. Mon but est d'être capable de passer par-dessus mon orgueil et de référer la personne à quelqu'un de plus qualifié. Cela est essentiel puisque plus tard, en tant qu'ergothérapeute, si un client me questionne sur un sujet et que je ne suis pas en mesure de lui répondre, je devrais être en mesure de lui avouer qu'un médecin serait mieux placé pour lui répondre puisque je n'ai pas les qualifications requises.

Stratégies 

   À chaque fois qu'une gymnastes, un client, un adulte ou autre personne me demandera un conseil ou une intervention, je me questionnerai mentalement à savoir si j'ai reçu cette information. Toujours mentalement, je tenterais d'identifier le moment dans ma vie où j'ai appris ces connaissances. Si je ne me rapelle pas avoir reçu l'information, c'est probablement parce que je ne devrais pas m'aventurer dans un conseil ou une explication et que je devrais plutôt référer la personne à quelqu'un de plus qualifiée sur le sujet. Aussi, afin d'apprendre à passer par-dessus mon orgueil, je ferai des petites mise en scène avec mes propres. Lors de celles-ci, je devrais faire face à mon ego et apprendre à admettre que je suis incapable de répoindre à cette question.  À chaque fois que je visualiserais une routine, je mettrais par écrit tous les points à améliorer selon moi. Puis, avant d’en faire part à la gymnaste, j’effectuerais un trie et je m’assurerais auprès de Simon que mes commentaires n’empiètent pas sur son champ d’expertise. Si ce n’est pas le cas, je noterais cette intervention dans mon tableau.  mentionnerais à la gymnaste seulement les deux interventions pour  lesquelles j’ai le plus de connaissances et que je serais en mesure d’aller plus en profondeur.

Échéancier 

         La fin de la session de gymnastique soit, en juin 2010 Je me donne jusqu'à la fin de l'année scolaire prochaine.

Communicateur

Nouveau dépôt le 5 avril 2010

Dépôt modifié le 12 mai 2010 : les éléments ajoutés sont soulignés en vert et les éléments supprimés sont barrés en vert

Dépôt revisité le 7 novembre 2010 : les éléments ajoutés sont soulignés en noir et les éléments supprimés sont barrés en noir (selon le plan de cours : revoir un ancien dépôt (pousser plus loin la réflexion à partir d’une même preuve))

 

Compétence clé : Établir un dialogue efficace (E.2.1) 

Preuve  

       Lors de ma première journée à mon stage en milieu communautaire, je devais avoir une 1e approche avec une dame que, je n’avais jamais rencontrée auparavant. Mon but était donc de lui expliquer que je viendrais lui rendre visite pour les prochaines semaines. Pour ce faire, j’ai initié la conversation en me présentant calmement et clairement «Bonjour Madame St-Jean (nom fictif), je m’appelle Julie. Je suis une étudiante de première année en ergothérapie à l’Université de Montréal». Je parlais lentement et avec de courtes phrases pour être certaine qu’elle me comprenne bien. Je lui ai ensuite posé quelques questions sur sa propre personne : « Comment allez-vous aujourd’hui ?»,  quel était son nom ? « Quels sont vos loisirs ?» et «Depuis combien de temps habitez-vous cette résidence ?». Durant cette première rencontre, la dame semblait timide et réservée, elle répondait avec de brèves réponses sans possibilité de la relancer sur le sujet. Souvent, elle cherchait ses mots et s’exprimait beaucoup avec sa gestuelle. Par exemple, elle ne se rappelait plus des termes médicaux qui décrivait sa blessure au genou (rupture des ligaments collatéral et croisé antérieur). Elle me mimait donc le bris des ligaments avec ses mains et des sons de déchirures avec sa bouche. Puis, elle me décrivait brièvement son opération encore une fois en mimant les outils de l’orthopédiste. Durant ses courtes explications, je tentais le mieux possible de l’aider à identifier les mots en essayant de comprendre sa gestuelle. Pour l’inciter à développer, j’accompagnais mes questions de gestes de la main et de hochements de tête prononcés. Comme je n’avais pas préparé de sujets de discussion, ceux-ci se sont bien vite épuisés. Je commençais à être un peu mal à l’aise. Mentalement, pendant que la dame me répondait, je ne cessais de chercher d'autres questions ou sujets de discussions. J’étais tellement anxieuse qu’il y ait un blanc de conversation que je devais absolument penser à d’autres directions pour relancer la conversation. Voyant que mon visage changeait et exprimait un certain inconfort, la dame m’a dit qu’elle avait du ménage à faire et qu’elle préférait qu’on se revoie la semaine prochaine. Dans ma tête, j’appréhendais déjà mercredi prochain. En sortant, je suis allée demander à la préposée aux bénéficiaires des conseils sur les sujets que la dame aimait jaser habituellement. Elle m’a répondu que celle-ci a 12 enfants et qu’ils viennent lui rendre visite très régulièrement. Le mercredi suivant, j’ai abordé le sujet avec elle : «On m’a dit que vous aviez des enfants ? Comment vont-ils cette semaine ?» Tout de suite, elle s’est mise à développer : « Ils vont très bien ! Justement ma fille Nancy (nom fictif) est venue me voir hier, elle et son mari ont l’intention de se faire creuser une piscine cette été […]». Durant ses histoires, je lui adressais des signes de mains et des hochements de têtes. J’ai bien vite compris qu’elle aimait parler de sa famille. Finalement toutes mes appréhensions envers le stage se sont levées et j’ai bien aimé mon expérience. Bien entendu, comme il s’agissait de ma première approche avec la dame, tout n’était pas parfait. Malgré tout, après avoir relancé la conversation, je me suis beaucoup intéressée à celle-ci. J’ai découvert qu’en adoptant une attitude attentive et qu’en faisant preuve de respect, Madame Saint-Jean s’est facilement ouverte à moi.

 Points forts 

            Mon principal point fort est que j’ai su adapter ma communication orale à la dame. J’ai su utiliser un langage simple qui est compréhensible (E.2.1.3). En effet, le simple fait d’utiliser de courtes phrases et de parler lentement a grandement facilité la compréhension de la dame. Elle s’est sentie plus à l’aise et cela l’a incité à s’ouvrir à moi.   

         Aussi, j’ai su répondre aux indices non-verbaux (E.2.1.4) de la dame. En effet, par ma gestuelle, j’ai réussi à lui faire voir que ce qu’elle disait m’intéressait, cela a rendu la conversation plus dynamique. Par le simple fait de lui montrer de l'intérêt tout en étant polie, cela m'a permis d’établir un lien de confiance favorisant ainsi une communication efficace avec la dame. Également, j’essayais au mieux de mes capacités de répondre à la gestuelle de la dame et de l’aider à compléter ses explications.  

        En tant que future ergothérapeute, mes forces m’aideront à bien me faire comprendre par le client ce qui est primordial. En effet, que ce soit à travers des modes de communication orale, écrite, non-verbal ou électronique, le client doit saisir ce que je lui dit ou demande. Dans le cadre d’une entrevue par exemple, cette capacité à m’exprimer clairement permettra au client de bien comprendre mes questions et de répondre à celles-ci en me donnant des réponses appropriées que je chercheAussi, mes forces favoriseront une bonne communication puisque ma capacité à être attentive aux indices non-verbaux du client procurera à celui-ci un sentiment d’être écouté et il sera ainsi plus à l’aise de s’exprimer. En pratique, mes forces m’aideront à établir une communication efficace avec le client dans le but d’évaluer ses besoins.

Point faible

         Lors de ma 1e rencontre avec la dame, je croyais que la conversation coulerait facilement et comme je me suis vite rendue compte que ce n’était pas le cas, j’ai commencé à paniquer puisque je n’avais préparé aucune «question secours». J'étais tellement préoccupée à chercher d'autres questions, que je portais très peu attention à ce que la dame répondait à mes questions précédentes. Ma principale faiblesse était donc ma difficulté à faire preuve d'écoute active. (E.2.1.1). Dans la situation ci-dessus, cette faiblesse est grandement due à mon manque de préparation. En effet si j’avais eu une banque de «questions secours», j’aurais pu m’attarder davantage aux propos de la dame plutôt que de chercher d’autres questions.

         À titre de future ergothérapeute, je dois absolument être en mesure d'avoir une écoute active afin de bien prendre en considération ce que le client me donne comme information. Je ne dois rien négliger et c'est pourquoi, je me dois d'être très attentive et concentrée sur chaque réponse du client. Aussi, en lien avec ma preuve, je dois être en mesure de bien préparer mes entrevues puisque cela peut créer un malaise et peut nuire à la confiance d'un client dans le cas contraire. En effet, celui-ci peut se questionner à savoir : pourquoi ne pose-t-elle pas de question ? Sait-elle vraiment ce qu’elle fait ? Je n’ai plus rien à lui dire, que veut-elle savoir ?  et cela pourrait l’inquiéter à tort. 

Objectif

         Dans ma preuve, mon manque d'écoute active était principalement dû à mon manque de préparation. C'est pourquoi, mon objectif consiste à consacrer au moins une heure la veille d’une première rencontre, à préparer celle-ci afin de limiter les malaises. De cette façon, je pourrais me concentrer sur les réponses du client sans avoir à stresser pour la prochaine question. Mon objectif consiste à améliorer mon écoute active en étant en mesure de poser 2 questions au client sur minimum 2 informations qu’il m’a communiquées précédemment dans notre échange.  De cette façon, je devrais vraiment me concentrer sur le contenu du discours du client puisque je devrais reprendre cette information et la reformuler en 2 questions.  L’atteinte de cet objectif est primordial puisqu’il me permettra, en faisant preuve d'écoute active, de centrer mon intervention sur le client et de mieux adaptée celle-ci à ses besoins.

Plan d’action

        Je ferai des mises en situation dans le but générale d’améliorer mon écoute active. Par exemple, une de mes amies me racontera sa fin de semaine et je devrai ensuite la questionner sur certains éléments de celle-ci. Aussi, comme le but spécifique de mon objectif est d’améliorer mes compétences lors d’une première rencontre ou entrevue avec un client je ferai un 2e type de mise en situation. Je simulerai une première rencontre avec un client. Durant celle-ci, je devrai lui poser plusieurs questions et à la fin, je devrai résumer ce qu'il m'a dit. Ce faisant, je m'assurerai que j'ai bien écouté et assimilé ce qu'il m'a dit. Également, dans le but plus concret de limiter les blancs de conversation, la vieille d’une 1e rencontre, je mettrai par écrit une dizaine de questions neutres qui pourraient être pertinentes lors de la rencontre. Par exemple, quel est votre sport favori ? Quelles émissions aimez-vous regarder ? Puis, je mémoriserai celles-ci. Comme cela, si je m’aperçois que la conversation commence à dériver, j’utiliserai une de mes questions de secours. Celles-ci permettront de relancer la conversation et ainsi, de limiter les malaises autant pour la personne que pour moi.

Échéancier

            Je me donne jusqu’à l’hiver 2011 pour atteindre mon objectif

 

 

 

Nouveau dépôt le 28 octobre 2010

Dépôts modifié le 6 novembre 2010

Compétence clé : Travailler efficacement dans des équipes interprofessionnelles et intraprofessionnelles (E.3.1)

Preuve

        Dans le cadre du cours introduction à l’approche par problème, j’ai dû collaborer et travailler avec mon équipe. Nous étions 12 personnes donc, beaucoup d’avis à prendre en considération lors des échanges. Lors d’une séance portant sur l’approche de l’intégration sensorielle, j’avais pris beaucoup de temps pour approfondir mes connaissances sur ce sujet. Je pouvais en parler en long et en large pendant plusieurs minutes. Lorsqu’est venu le temps de résumer chacun nos recherches, j’ai pris la parole en premier. Je me suis exprimé de façon claire et pertinente et j’ai fait preuve de respect envers les autres membres de l’équipe.  J’y suis allée comme ceci : « Selon mes recherches, l’intégration sensorielle est une approche beaucoup utilisée en pédiatrie qui comprend 3 grandes subdivisions soit, les troubles moteurs d’origine sensorielle, les troubles de traitement sensorielle et les troubles de discrimination. Dans cette approche les ballons, les hamacs de lycra, les trapèzes, les matelas et les objets de textures variés sont beaucoup utilisés. Des exemples d’activités sont les pressions fortes, le travail lourds, la suspension, les tractions et autres.[…]». J’ai énoncé les 3 grandes divisions de l’approche, le matériel utilisé, des exemples d’activités… bref je ne savais pas vraiment dans quelle direction aller mais, les  membres de l’équipe semblaient intéressés par ce que je disais alors, je continuais. Je me sentais intéressante et je voyais que je captivais l’attention du groupe. Mon résumé a pris environ 20 minutes sur une période d’échange de 1h30... L’animateur a été obligé de me couper à cause d’une restriction de temps. Par contre, comme mon résumé était très large, cela a donné lieu à plusieurs échanges. Lors de ceux-ci, les autres membres ont donné leur opinion et la discussion a pris une bonne tournure. Chacun parlait un à la fois et tous, nous étions attentifs à son discours. J’étais ouverte à toutes les idées constructives, consciente que les autres ont des bonnes idées et que tous ensemble nous sommes plus compétents que seul. Néanmoins, à chaque opinion, je me sentais le besoin d’ajouter un petit quelque chose ou le besoin de tenter de résumer la discussion et ce, même si ce n’était pas moi l’animateur. Je prenais naturellement le «lead» et la discussion se déroulait comme JE le voulais. À la fin, les échanges ont dû être écourtés car il n’y avait plus assez de temps. Nous avons malgré tout réussi à couvrir toute la matière. Par contre, en repensant à la séance, j’avais l’impression d’avoir un peu trop parlé et d’avoir pris la place de l’animateur et ce, à mon insu….  Je tenais tellement à diriger la discussion parce que je croyais savoir mieux que quiconque comment enchaîner les sujets pour arriver à respecter les limites de temps et mener à terme le travail.

Point fort

             Lors des échanges, il est très important pour moi de ne pas couper la parole  aux autres et de m’exprimer de façon respectueuse avec ceux-ci. En bref, j’ai de la facilité à témoigner du respect envers les membres de l’équipe (E.3.1.2).Pour moi, ne pas couper la parole aux autres et laisser chacun s’exprimer sont deux principes auquels j’accorde beaucoup d’importance. Dans les échanges, lorsque qu’arrive mon tour d’exposer mon point de vue, je le fais de façon à capter leur attention tout en respectant un bon ton de voix et des règles de savoir vivre de base. Cela qui facilite la fluidité de la discussion et par le fait même, une bonne cohésion groupale.   exprimer mon point de vue  est une chose facile à faire.

           En tant que future ergothérapeute, cette force me permettra d’être respecté par mes clients et les membres d’une équipe interprofessionnelles à travers des échanges dynamiques. Aussi, en témoignant du respect, cela allègera l’atmosphère et contribuera à la bonne humeur de chacun. Le fait de ne pas couper la parole incitera les membres à s’ouvrir davantage mais également à être attentif aux idées de chacun. Également, lorsque viendra le temps d’exprimer mon opinion dans des équipes intra et inter professionnelles, me facilité à témoigner du respect favoriseront les échanges dynamiques.

Point faible

               J’ai de la difficulté à travailler efficacement dans des équipes intra professionnelles et plus spécifiquement, à démontrer une compréhension des rôles et des responsabilités des membres de l’équipe (E.3.1.1). J’ai en effet de la difficulté à respecter les limites des responsabilités reliées aux rôles des membres de l’équipe. Comme j’ai beaucoup de leadership, j’ai souvent tendance à jouer le rôle d’animateur. La grande majorité du temps, je m’approprie les discussions et je consacre environ 70 % de mon énergie à animer et à diriger celles-ci. Je crois que ce besoin incessant de parler est dû à un manque de synthèse verbale de mes pensées. J’ai de la difficulté à choisir ce qui est pertinent et ce qui l’est moins.  Cela fait en sorte que je m’éparpille et que le principal de ma pensée est difficile à saisir. Aussi, lorsque le sujet de discussion m’intéresse et que j’ai les connaissances pour, j’ai tendance à m’emporter et à m’approprier la discussion.  

               À titre de future ergothérapeute, je dois être en mesure de respecter les limites des rôles spécifiques de chacun des membres de l’équipe inter ou intra disciplinaire. En effet, cette compétence est essentielle puisque sinon, le rythme de l’équipe sera ralenti et de bonnes idées seront négligées ce qui pourra éventuellement créer des conflits. Le but du travail d’équipe étant de partager ses idées et de prendre en note les idées des autres afin d’enrichir encore plus nos connaissances, j’aurais avantage à plus écouter et moins parler.

Objectifs

                  Comme nous sommes 12 dans l’équipe, je devrais être en mesure de passer environ 10 % maximum (environ 15 minutes) de la séance d’APP à m’exprimer et le reste du temps, à écouter et analyser. Cela devrait me forcer à respecter mon rôle de simple participant et ne pas dépasser les limites de celui-ci. Également, cette limite de temps m’obligera à synthétiser ma pensée et n’exprimer que l’essentiel de celle-ci.

Plan d’action

                 Au début de mes futurs travaux d'équipe, je vais avertir mes collègues que j'ai souvent tendance à m’emporter lors des échanges et à prendre beaucoup de place. S'ils remarquent que je dépasse les limites de mon rôle ou que je tiens trop à mon idée, je leur demanderai de m'aviser par un coup de coude ou verbalement. De plus, pour remédier à la situation, je vais écouter tour à tour les idées des membres de mon équipe et ensuite, je dirai la mienne si elle n’a pas été nommée et si elle me semble pertinente. Je tenterai également le plus possible d’éviter les phrases du genre : « si je comprends bien l’ensemble de ta pensée… » ou « en résumé ce que tu veux dire est …» phrases qui sont plutôt réservées à l’animateur. Finalement, je garderai en tête que le résumé de nos recherches ne doit pas dépasser 5 minutes et donc, je me ferai mentalement 3 points clés autour desquels j’élaborerai.  

Échéance

            D’ici Noël 2010.

 

Mise en ligne : 23 Septembre 2009

Modifié : 2 Décembre 2009

Modifié : 17 Janvier 2010

Les ajouts sont en ROSE  et les retraits sont en BLEU  en ce qui concerne les modification du 2 décembre

Les ajouts sont en ORANGE et les retraits sont en MAUVE en ce qui concerne les modification du 17 janvier

Preuve

            Cela fait maintenant 6 ans que j'enseigne la gymnastique artistique au club les Hirondelles de Granby au niveau compétitif.  Depuis 2 ans,  je collabore avec 2 autres entraîneurs afin de mieux préparer nos gymnastes pour les compétitions provinciales. C'est donc une double collaboration, d'un côté avec les 2 autres professeures et de l'autre, avec les gymnastes. Je trouve que chacun des membres de cette équipe occupe bien son rôle, c'est-à-dire qu'une entraîneuse prépare les cours, l'autre les enseigne, la dernière va en compétition avec les gymnastes et celles-ci écoutent nos consignes et donnent leur maximum pour performer. De plus, je constate que notre collaboration est bien supervisée et bien encadrée puisque par notre la directrice artistique qui s'assure que toutes les routines de compétition comportent bien tous les prés requis et que nos planifications de cours sont bien faites. À la fin de la session de gymnastique, elle nous évalue et les parents des gymnastes donnent également leurs commentaires qui, sont pour la majorité très positifs.  

       Quand je pense au rôle de collaborateur, une image me vient en tête : un groupe de personnes qui travaillent ensemble afin d'évoluer et d'en arriver ensemble à un but concret. C'est ce que nous représentions les 2 autres entraîneuses, les gymnastes et moi; une équipe ayant pour but de performer à travers des compétitions de gymnastique. Dans ce type de travail, il est primordial d'exploiter les forces de chacun des coéquipiers mais également, de combler les faiblesses. Par exemple, un membre de notre équipe avait beaucoup de difficulté avec la discipline, nous l'avons aidé en comblant ce manque et en lui donnant des conseils pour s'améliorer. Par contre, elle était excellente pour nouer des liens avec les gymnastes, nous avons donc exploités ceux-ci pour mieux personnaliser leur programme.

Réflexion 

      Quand je pense au rôle de collaborateur, une image me vient en tête : un groupe de personnes qui travaillent ensemble afin d'évoluer et d'en arriver ensemble à un but concret. C'est ce que nous représentions les 2 autres entraîneuses, les gymnastes et moi; une équipe ayant pour but de performer à travers des compétitions de gymnastique. Dans ce type de travail, il est primordial d'exploiter les forces de chacun des coéquipiers mais également, de combler les faiblesses. Par exemple, un membre de notre équipe avait beaucoup de difficulté avec la discipline, nous l'avons aidé en comblant ce manque et en lui donnant des conseils pour s'améliorer. Par contre, elle était excellente pour nouer des liens avec les gymnastes, nous avons donc exploités ceux-ci pour mieux personnaliser leur programme. Selon moi, la capacité à collaborer avec des gens est quelque chose d'essentiel pour bien fonctionner. Que ce soit avec des professionnels du même ordre que moi ou de d'autres professions, nous aurons à travailler ensemble sur les même cas car, bien souvent, un même patient peut être suivi par un ergothérapeute, une physiothérapeute et une travailleuse sociale. Dès l'an prochain, j'aurais la chance de travailler par APP, c'est-à-dire par apprentissage par problème. Cette nouvelle méthode de travail comporte de nombreuses recherches avec des collègues pour en arriver à la solution finale. Je compte bien participer et mener à bien ce cours tout en sachant qu'il pourra m'être fort utile maintenant mais aussi, dans un futur pas si lointain !

 Points forts

        Je suis une personne qui adore le travail d'équipe et qui possède certains traits de caractère qui favorise celui-ci.  Par exemple, j'ai un tempérament énergique ce qui fait souvent de moi celle qui anime les discussions et qui relance des idées plus farfelues lorsque l'équipe frappe un mur.  Par exemple, nous ne savions plus comment apprendre à nos gymnastes comment se laisser aller et se dégêner afin d'arriver à danser devant le publique. Question de détendre l'atmosphère mais également de trouver une solution, j'ai proposé d'inventer une danse comportant beaucoup de déhanchements. Cette danse devait être faite de façon exagérer en amplifiant les mouvement et ce, au début de chaque cours. Cela était tellement ridicule que lorsque le temps est venu de danser, elles étaient beaucoup moins timide. Je n'ai pas peur du ridicule et même si une idée me semble plutôt absurde, j'en fais part à mon équipe. On ne sait jamais, cela pourrait être une source d'inspiration pour un membre ou même, pourquoi pas la théorie première d'une idée de génie !

 Points faibles

        Mes difficultés se situent principalement au moment où l'on doit déléguer les tâches : j'adore tout faire ! Je suis une personne assez dominante et j'ai un penchant pour le perfectionnisme donc, le moindre petit détail doit être à mon goût. J'aime bien contrôler les autres et ce, même si cela risque d'augmenter ma charge de travail pour la soirée ! Par exemple, lorsque nous planifions les tâches à faire pour la semaine, je prennais en charge la structure des entraînement, les discours d'encouragement et les séances d'étirement ... il ne restait pas beaucoup de tâches pour les autres. Cela peut être mal perçu au sein de l'équipe puisque, les membres peuvent penser que mon acharnement à tout faire provient d'un manque de confiance ou d'une sous-estimation de leur travail. C'est pourquoi, afin d'éviter des prises de becs inutiles, je dois améliorer cette faiblesse. Aussi, comme j'ai beaucoup d'occupations autres que l'école, je n'ai pas énormément de temps à consacrer au travail d'équipe. J'ai souvent tendance à vouloir finir le plus vite possible pour m'en débarrasser.  Le fait de vouloir tout prendre en charge nécessite  beaucoup de temps à investir dans le travail si on ne veut pas le négliger. En m'occupant de tout, je n'ai pas le temps de m'appliquer à 100% dans la tâche. Il manquait en effet de contenu dans les séances d'étirement puisque le temps venait à manquer. Je crois que je manque de perfectionnisme et cela nuit à mes résultats scolaires mais également, à la bonne cohésion avec les autres membres de l'équipe. Souvent, lorsqu'un membre s'implique moins, la dynamique chute et les conflits embarquent.

 Objectif

         Mon objectif consiste à accepter que les autres aussi peuvent faire un bon travail sans que je n'aille à le vérifier. Je dois apprendre à leur faire confiance, puisqu'ils ont les mêmes capacités, ils sont largement en mesure d'accomplir un travail de bonne qualité.  m'investir davantage dans les travaux d'équipe. Mon but est d'augmenter de deux heures par semaine mon temps consacré aux devoirs qui demande une collaboration. Ainsi, j'aurais moins le sentiment d'être pressée  et donc, le travail sera mieux fait et mes coéquipiers seront plus reconnaissance de mon implication. À partir de maintenant, le travail fait à la presse est à bannir !   

 Stratégie

            Comme nous avons plusieurs travaux d'équipe à réaliser dans le cadre du programme d'ergothérapie, je vais tenter de corriger ce défaut je dois rapidement mettre en application cet objectif.  Je vais respecter le travail de mes coéquipiers et ce, sans repasser derrière eux. Aussi, le perfectionnisme peut être une qualité mais à l'extrême il est plutôt perçu comme un défaut c'est pourquoi, il faut que j'arrive à trouver un juste milieu. Pour ce faire, les semaines durant lesquelles il y a des réunions, je vais diminuer mon nombre d'heures consacrées au conditionnement physique de 3 soirs par semaine à 2 soirs. Cela me permettra d'assister à la totalité des rencontres avec mes coéquipiers et de participer au même titre que chacun. Cela me sera bénéfique et leur sera également je crois, puisque mon dynamique et mon imagination ne peuvent qu'alimenter les discussions !

Échéancier

            Je commence dès maintenant, c'est-à-dire pour le travail de sociologie que l'on fait aujourd'hui soit le 23 septembre 2009.  Je commence dès maintenant à essayer d'atteindre mon objectif et j'aimerais que celui-ci soit acquis pour la remise du travail de sociologie soit, le lundi 26 octobre. En effet, comme les travaux par équipe semblent être populaires en ergothérapie, je pense pouvoir m'adapter assez rapidement à la suite de quelques collaborations.

*L'objectif a été atteint, le travail a été remis et le résultat est très bon alors je considère que cet un exemple de bonne collaboration*