Portfolio de Julie-Hélène DESAUTELS-GAUTHIER

Biographie

Image représentant Julie-Hélène DESAUTELS-GAUTHIER

Bienvenue sur mon e-portfolio,

Je me nomme Julie-Hélène, j'ai 21 ans, et je suis une étudiante de deuxième année en ergothérapie.

Je me décrirais comme une personne déterminée qui aime être dans l'action.  En effet, mes intérêts pour le sport et les activités sociales en témoignent assez bien.  En tant que future ergothérapeute j'aspire à trouver une clientèle et un milieu de pratique, encore indéterminés, qui seront motivants et qui me pousseront à dépasser mes limites personelles et profesionnelles.

Ainsi, j'élaborerai, dans mon portfolio, des diverses expériences qui font en sorte que j'évolue, à travers le cadre de compétences du programme d'ergothérapie, à devenir une experte dans ma pratique.

Pour me contacter :

Les sept rôles de l'ergothérapeute selon l'association canadienne des ergothérapeutes

Le profil de pratique de l'ergothérapie au Canada

Profil competences ACE.pdf

Les compétences de l'ergothérapeute selon l'Association Canadienne des ergothérapeutes (Version 2007)

Expert ergothérapeute

MODIFICATIONS

 

Dépôt 2

- 29 mars 2011

Dépôt 1 (revisité)

- 12 novembre 2010

- 1 décembre 2010

Dépôt 1

- En rouge et en bleu, année 2009-2010 (1ère année d'ergothérapie)

 

Dépôt 2 (Session hiver 2011, 3 mars)

E.1.4 Appliquer l'expertise et le raisonnement professionel de base

E.1.2 Reconnaître les limites de son expertise personnelle

Preuve

Dans le cadre d’un laboratoire (qui était une simulation), je devais expérimenter le rôle du thérapeute dans le contexte d’une entrevue de groupe avec une clientèle en santé mentale.  J’étais co-thérapeute dans une activité de collage selon l’approche psychodynamique.  En effet, j’ai raisonné en adaptant mon style de leadership en fonction du type d’approche utilisé qui, lui, avait été influencé par la clientèle à laquelle j’avais à faire qui, dans ce cas-ci, était des personnes ayant un trouble de personnalité.  Dans cette perspective, j’ai adopté un style de leadership de type facilitateur puisque le but de l’activité était de permettre aux patients, à travers une approche non-structurée, de comprendre comment s’opère la dynamique de leur structure psychique en leur donnant beaucoup de liberté quant aux directives du collage et en favorisant l’échange de rétroactions entre les participants surtout.  Cependant, lors de l’activité les clients me posaient plusieurs questions concernant les aspects plus médicaux de leur maladie mentale.  Malgré le fait que je n’étais pas certaine de ce que j’avançais, je leur répondais par le peu de connaissances que j’avais à ce sujet.

Réflexion

En effet, j’aurais pu aborder la thérapie en adoptant différents types de leadership.  Les diverses approches en ergothérapie ont des caractéristiques qui leur sont propres et visent des objectifs différents ce qui les distingue quant au style de leadership approprié à adopter dans le cadre de ces différentes situations.  Pour ce qui est du contenu, l’approche psychoéducative est beaucoup plus axée sur la transmission d’informations objectives de la part du thérapeute, tandis que l’approche psychodynamique vise plutôt à permettre une interaction, encadrée par le thérapeute, entre les patients qui consiste à l’échange d’interprétations plutôt subjectives.  Cependant, toutes ces approches ont pour objectif général de permettre aux patients de vivre avec leur maladie au quotidien de façon satisfaisante pour eux et d’optimiser leur fonctionnement leurs activités de la vie quotidienne et dans leur environnement.  De plus, toutes ces approches peuvent être utilisées dans le contexte de thérapie de groupe, laquelle comporte plusieurs avantages.  En effet, le groupe est un lieu d’échange qui facilite l’intégration des patients, qui représente un cadre thérapeutique rassurant et qui favorise grandement l’apprentissage des habiletés sociales.  Finalement, il va sans dire que toutes ces approches nécessitent l’établissement et le développement d’une alliance thérapeutique entre le patient et le thérapeute, aspect essentiel au bon fonctionnement et à l’engagement du patient dans l’approche d’intervention.  Bref, toutes ces connaissances m’ont permises de mieux accomplir et d’ajuster mon rôle de thérapeute à la clientèle ainsi qu’aux objectifs visés dans le cadre de la simulation d’une entrevue de groupe.  En effet, le raisonnement clinique est une faculté qui s’étaie avec le temps et l’expérience.

Point fort : J’ai été capable d’appliquer l’expertise et le raisonnement professionnel de base en utilisant mon jugement ainsi que les connaissances que j’ai acquises depuis le début de ma formation en ergothérapie.

Point faible : Je n’ai pas été en mesure que reconnaître les limites de mon expertise personnelle en répondant hypothétiquement à des questions importantes et déterminantes de la part des clients.

Dans le contexte de ma future profession d'ergothérapie je serai souvent amenée à répondre aux questions, aux inquiétudes ou encore aux préoccupations de mes clients par rapport à leur condition de santé.  Dans cette perspective, je devrai avoir les connaissances suffisantes pour faire de la psychoéduaction auprès de ces derniers, c'est-à-dire de leur fournir des informations quant à leur maladie ou encore quant aux modalités de traitement possibles afin de leur permettre d'acquérir de connaissances nouvelles et de favoriser leur adhésion au processus ergothérapique.  Cependant, je devrai être en mesure de reconnaître les limites de mon champ d'expertise et de référer ou de diriger ces clients vers d'autres professionnels de la santé ou encore vers des ressources adéquates.  En effet, ne pas respecter les limites de mes compétences d'ergothérapeute pourrait avoir, dans le cas contraire, des impacts négatifs sur le client.  Par exemple, dans le cas des maladies mentales, la psychoéducation n'est pas indiquée lorsqu'un patient est en phase aigue de délire car cette intervention pourrait avoir comme effet d'entretenir les fausses croyances des clients par rapport à l'origine des symptômes de leur maladie.  Au contraire, il est préférable d'attendre que leur état soit stabilisé, par la prescription de médicaments par le médecin par exemple, avant de faire de la psychoéduaction.

Objectif : Je vise d’être en mesure de reconnaître les situations où mes compétences et mon expertise ne sont pas suffisantes pour répondre aux exigences de certaines situations.

Plan d’action : Pour ce faire, je devrai, d’ici la fin de ma deuxième formation clinique (stage mai-juin 2011), avoir été en mesure d’identifier deux situations pour lesquelles mon expertise personnelle n’était pas suffisante pour répondre aux attentes du client ou encore à celles de mon superviseur.  Après les avoir identifiées, je devrai élaborer une stratégie afin d’être plus efficace si cette même situation ce reproduit une prochaine fois.  Par exemple, orienter mon client vers un autre professionnel qui est mieux placé pour répondre à ses interrogations serait un exemple de stratégie adéquate à utiliser dans les situations pour lesquelles je ressens les limites de mon expertise.

Dépôt 1 (Session hiver 2010, 9 février)

Mise en contexte de ma preuve

Dans le cadre du cours ERT1401 nous devions construire une c-map à partir de la vignette clinique d'une dame âgée et d'en faire ressortir les concepts importants afin de dresser le profil occupationnel de cette dernière.  Dans la perspective où je n'en n'étais qu'à mon premier cours de la deuxième session, j'ai utilisé les grands concepts que j'avais appris à la première session afin de compléter ce travail qui m'apparaîssait relativement complexe.  En effet, j'ai lu et relu plusieurs fois la vignette afin d'en saisir les idées principales.  Cependant, j'avais l'impression qu'il y avait beaucoup trop d'information importante pour que je puisse toute la faire entrer dans ma c-map.  Aussi, les liens entre les concepts ne m'apparaîssaient pas clairement et c'est pourquoi j'ai utilisé des pointillés pour bien identifier les hypothèses que j'avais émises à travers ma c-map.  Pour établir des liens entre les concepts, j'ai procédé en classifiant tous les aspects de la vignette selon les grandes catégories Personne-Environnement-Occupation.  Puis, j'ai tenté d'établir des liens de causalité entre les éléments de chacune des catégories.  Par exemple, j'ai essayé d'identifier quels facteurs environnementaux pouvaient avoir une influence sur les occupations ou encore quels éléments de la personne nuisaient aux occupations de la dame en question dans la vignette.  Somme toute, ce travail m'a pris 3 heures alors que le temps de travail prévu pour cette tâche était approximé à 1 heure et demie.

 Réflexion

Cette preuve démontre mon niveau d'expertise en tant qu'ergothérapeute puisqu'à travers cette dernière j'illustre de quelle façon j'ai intégré l'utilisation de modèles, de cadres conceptuels et de théories qui sont pertinents en ergothérapie.  D'un autre point de vue, cette preuve visuelle sous-entend aussi le fait que j'ai suvi la formation Cmap tools grâce à laquelle je peux utiliser efficacement mes connaissances ergothérapique et, ainsi, faire des liens entre elles.

Points forts : Lorsque j'ai réalisé cette carte conceptuelle, j'avais une vignette clinique à interpréter et à schématiser à travers plusieurs concepts.  Cependant, les liens de causalité entre ces derniers n'étaient pas toujours évidents et c'est dans cette perspective que j'ai eu à émettre des hypothèses quant aux différents liens que pouvaient avoir les concepts entre eux.  Ainsi, ces suppositions font état de ma capacité à reconnaître mes limites personnelles quant à mon expertise et de ne pas prendre pour acquis que toutes mes affirmations sont vraies.

Points faibles : Les tâches de schématisation demandent un esprit de synthèse et une organisation de la pensée bien développée.  En effet, c'est à ce niveau que j'ai éprouvé le plus de difficulté lors de la réalisation de ma carte conceptuelle.  Ces difficultés ont fait en sorte que mon travail a été plutôt laborieux alors qu'il aura pu être bref et efficace.

Liens avec ma future profession : En ergothérapie, l'utilisation de modèles, de cadres conceptuels et de théories est très pertinente puisqu'elle rend la pratique des ergothérapeutes efficace et uniforme dans toutes les sphères de leur pratique.  Cette standardisation, non pas absolue, permet de fournir aux patients des services qui se basent sur des théories approfondies desquelles ces derniers pourront retirer de nombeux bénéfices.

OBJECTIF

Afin d'améliorer mes compétences en tant qu'experte, je vise de travailler mon raisonnement et mon esprit de synthèse en schématisant, à travers des cartes conceptuelles faites avec le logiciel c-map tools, les deux prochaines lectures obligatoires pour le cours ERT-1401 du 11 février 2010.  Pour ce faire, je surlignerai les concepts importants lors de mes lectures et noterai mes réflexions tout au long des textes.  Ensuite, à l'aide de c-map tools, je ferai des schémas résumés qui me seront utiles dans les cours où la matière relative aux lectures sera couverte.  En plus, de me préparées d'avance pour mes cours, ces notes m'aideront à valider ma compréhension des concepts lus et à identifier les éléments pertinents ou superflus qui auraient pu être intégrés ou soustraits à mes cartes conceptuels.  Bref, cette méthode me permettra de dégager l'idée générale des textes et m'aidera à établir des liens entre les divers concepts abordés durant les cours et les lectures que j'ai fait.

Dépôt revisité : Ajout d'une preuve

Depuis ce dépôt qui date de la session d'hiver 2010 de l'année passée, j'ai été amené à utiliser le logiciel c-map tools à plusieurs reprises.  En effet, que ce soit pour faire un résumé de mes notes de cours ou pour schématiser un problème clinique en APP, l'utilisation de ce logiciel est pratiquemment devenue partie intégrante de mon quotidien.  Dans cette perspective, j'ai grandement pu perfectionner mon aptitude à raisonner et développer mon esprit critique.  À mon avis, les situations d'APP sont un bel exemple pour faire état de mon expertise et de mon raisonnement professionnel de base dans la création d'une C-map.  En effet, lors des séances d'APP, je suis amenée à appliquer plusieurs conaissances qui relèvent de divers domaines tels la psychologie, l'anatomie, la physiologie ou encore la physique et ainsi, à les appliquer à un cas spécifique.  Non seulement, je mobilise des savoirs antérieurs, mais j'apprend également à sélectionner ceux qui sont pertinents et applicables au cas auquel je m'intéresse.    Par exemple, si, en tant qu'ergothérapeute, je faisais face à un cas de trouble anxieux je saurais être attentive aux signes d'appel caractéristiques de ce trouble et je saurais que je devrais faire appel à des notions d'ordre plutôt psychologiques telles l'approche cognitivo-comportementale.  En contraste d'avec le dépôt que j'avais fait l'hiver passé, le logiciel c-map tools était un outil non-familier avec lequel j'apprennais à travailler et qui, en tant que tel par la création d'une c-map, me poussait à pratiquer mon raisonnement et mon esprit de synthèse.  Au contraire, aujourd'hui il est plutôt un outil utile que je maîtrise et qui me permet d'appliquer, de façon schématisée et efficace, mon expertise et le fruit de mon raisonnement.  Pour en le prouver, j'ai ajouté en pièce jointe une C-map que j'ai construite cette session.  En effet, il est intéressant de constater, en contraste avec celle que j'avais déposée à l'hiver 2010, que je fais beaucoup plus de liens entre les concepts présentés et que des informations supplémentaires sont intégrées en noeuds imbriqués ou encore en annotation pour enrichir le contenu de ma c-map.  En effet, j'ai appris à utiliser ces divers outils que nous fournit le logiciel C-map tools afin de bonifier la structure et le contenu de ma carte conceptuelle.  De plus, j'ajoute maintenant des images, des documents PDF ou encore des sites internet pour appuyer les divers concepts que j'aborde, chose que je ne savais pas du tout faire avant cette session.  Bref, j'ai appris à exploiter ce logiciel de façon à ce qu'il devienne un outil de travail synthétique et pratique pour mon étude.

Preuve 1 (dépôt 1)

p0896572_Exercice_1.pdf

Ce schéma créé à partir du logiciel Cmap fait état de mes compétences quant au rôle d'expert ergothérapeute.

Preuve 2 (dépôt 1)

Turgeon_groupe 6_Vingette 2_finale_bonne version.pdf

Ce schéma démontre de quelle façon je maîtrise le logiciel C-map tools en constraste avec l'an passé (voir preuve 1).

Communicateur

MODIFICATIONS

Dépôt 3

- 12 novembre 2010

- 1 décembre 2010

Dépôt 2

- En rouge, année 2009-2010 (première année d'ergothérapie)

Dépôt 1

- En rouge, en bleu, en vert et en orange, année 2009-2010 (première année d'ergothérapie)

Dépôt 3 (Session automne 2010, 29 octobre)

E.2.1 Établir un dialogue efficace

Preuve

Cette situation de groupe en session d'APP démontre où j'en suis quant au rôle de communicateur :

Lors des rencontres d’APP, la première partie de la séance du « retour » vise à ce que nous répondions à certains objectifs d’apprentissage en partageant les recherches individuelles que nous avons réalisées avant cette rencontre.  Pour ma part, les recherches que j’effectue sont toujours complètes, synthétisées, classées et prêtes à être partagées.  Cependant, lorsque nous faisons le retour en grand groupe je ne communique pas le fruit de mes recherches et j’écoute plutôt les informations des autres qui fusent de gauche à droite.  En effet, je reste attentive aux autres et les soutiens du regard lorsqu’ils prennent la parole ou disent une information pertinente.  Finalement, POUF!  la session d’APP est terminée, j’ai été attentive du début à la fin, mais je me rend compte que je n’ai communiqué que peu ou pas mes recherches. 

Réflexion

Points forts : Je fais preuve d’une écoute active lors des séances d’APP, je suis attentive et je supporte toujours du regard les gens qui tentent de prendre la parole afin que chacun des membres de l’équipe puisse prendre part aux discussions de groupe.

Points faibles : Je trouve que je ne transmets pas efficacement le résultat de mes recherches individuelles aux autres membres que ce soit au niveau de l’oral ou encore de documents écrits ou électroniques.  En effet, même si je suis bien préparée et informée par rapport à la problématique de la vignette, j’ai tendance à rester silencieuse en pensant que les autres membres ont des meilleures informations que les miennes ou que les leurs sont suffisantes pour couvrir la matière.  Cette barrière à la communication m’empêche d’échanger efficacement avec les autres membres de l’équipe.

Réflexion en lien avec l’ergothérapie : Les situations d’APP sont particulièrement représentatives des situations d’équipe auxquelles j'aurai à faire face dans un futur rapproché, lorsque je serai ergothérapeute.  En effet, ce qui rend un groupe efficace et fonctionnel, c’est l’apport que chacun des membres apporte à son groupe.  Dans cette perspective, la communication est un rôle clé dans toutes les équipes, peu importe de quelle nature qu’elles soient.  En ce sens, je trouve qu'il est primordial que je sois capable d'établir un dialogue efficace avec mes collègues puisque dans le cas contraire, je nuierai en quelque sorte au processus de participation à la prise de décision ce qui pourrait avoir des répercussions à plusieurs niveaux.  Par exemple, si je ne communique pas mes observations ou des évaluations faites par rapport à un client X au reste du membre de l'équipe, l'orientation de l'intervention pourrait prendre une toute autre tournure qui pourrait être nuisible au patient en supposant qu'il pourrait être pris en charge de façon inadéqaute pour cause de manque d'information.

Objectif

Je vise à participer plus activement lors des séances d’APP et partager le fruit de mes recherches avec les autres membres de l’équipe afin de transmettre efficacement de l’information.  Pour ce faire, lors des séances de « retour » en APP je devrai, pour trois vignettes du bloc adulte et d’ici la fin de la session d’automne 2010, prendre part à la discussion d’équipe en expliquant aux autres deux liens que j’ai pu faire par rapport aux phénomènes qui étaient à l’étude et ce, pour au moins deux des objectifs d’apprentissage pour une vignette donnée.

Plan d’action : Pour ce faire, lors des séances de « retour » en APP je devrai, pour trois vignettes du bloc adulte et d’ici la fin de la session d’automne 2010, prendre part à la discussion d’équipe en expliquant aux autres deux liens que j’ai pu faire par rapport aux phénomènes qui étaient à l’étude et ce, pour au moins deux des objectifs d’apprentissage pour une vignette donnée.  Une stratégie qui pourrait m'aider à réaliser mon objectif serait d'effectuer, lors du bilan de déroulement de groupe à la fin de chacune de ces trois sessions, je pourrai questionner ma tutrice à savoir si j’ai rempli, selon la grille d’auto-évaluation, les critères du rôle de communicateur qui s’appliquent à mon objectif.  De plus, je pourrais préalablement aux rencontres d'APP, cibler et écrire sur une feuille deux éléments que je souhaite partager avec mon équipe.  En effet, ces deux stratégies me permettraient de favoriser l'atteinte de mon objectif et m'assurer que ce dernier est effectuer en bonne et due forme.

Dépôt 2 (Session hiver 2010)

Réflexion

Cet exemple d’une de mes expériences de stage démontre mes compétences de communicateur puisqu’il relève d’une conversation où la communication était, d’entrée de jeu, un élément essentiel au bon échange entre les interlocuteurs.

Point fort : J’étais sensible aux indices non-verbaux de mon interlocuteur puisque lorsqu’il grimaçait ou fronçait les sourcils, j’avais soucis de lui demander s’il avait bien saisi l’explication que je lui fournissais.  Ainsi, de cette façon, je laissais la possibilité au jeune d'exprimer ses diffulctés ou ses interrogations par rapport aux notions qu'il trouvait plus embêtantes.

Point faible : Par contre, en relatant cette histoire, j’ai réalisé que, du point de vue d’un jeune qui éprouve des difficultés en mathématiques, mes explications n’étaient pas aussi claires qu’elles pouvaient le paraître pour moi.  En effet, j’aurais du prendre le temps de reformuler l’énoncé du problème en des termes plus simples, plutôt que de toujours réutiliser les même mots compliqués qui, peut-être, ne revêtaient aucun sens dans l’esprit du jeune.  Par ces mots compliqués j’entends par exemple : aire totale, arêtes, prisme rectangulaire, démarche, etc…

Objectif

Dans cette perspective, je vise d’améliorer ma compétence de communicateur en prenant  l’habitude de reformuler les mots ou les idées générales d’une phrases pour lesquelles mon interlocuteur a démontré un indice verbal ou non-verbal de non-compréhension tel le froncement des sourcils, les grimaces, les soupirs, ou encore un bon vieux « Je ne comprends rien ».  Pour ce faire, d’ici la fin de la session, lorsque j’observerai un de ces comportements chez mon interlocuteur, je m’efforcerai de reprendre mes propos en au moins 2 autres formulations.  Pour y parvenir, je devrai cibler les mots, les phrases ou les idées qui, selon les indices verbaux ou non-verbaux de mon interlocuteur, sont moins bien compris et les reformuler ou les réexpliquer en gardant leur sens initial, mais en utilisant d'autres termes ou d'autres points de vue plus accessibles à l'élève.  Par exemple, pour expliquer à l'élève comment calculer l'aire totale d'un prisme rectangulaire, je pourrai décomposer cette figure en 3D en toutes les formes qui la composent.  Ainsi, pour un élève, voir la perspective d'une figure entière versus décomposée aiderait, selon moi, ce dernier à améliorer sa compréhension de ce qu'est l'aire totale d'une figure 3D.  En effet, cette stratégie qui vise d'expliquer une même chose, mais de deux points de vue différents permettrait à l'élève de bâtir une compréhension solide et efficace.  Finalement, pour vérifier la validité de mes reformulations, je pourrai aller confirmer la compréhension de mes interlocuteurs en leur demandant si cette mise au point a permis de clarifier la communication sur une échelle de 1 à 10 où 10 représenterait une compréhension totale. 

Lien avec ma future profession : Cet objectif me sera d’une grande utilité puisqu’en tant que future ergothérapeute, je devrai être en mesure de transmettre de l’information à mes clients, lesquels n’auront pas nécessairement les mêmes connaissances du jargon médical que moi.  Ainsi, améliorer mes compétences de communicateur en reformulant mes propos deviendra un outil indispensable qui enrichira et clarifiera les échanges entre thérapeute et clients.

Preuve (dépôt 2)

Depot 3 - Preuve communicateur.docx

Cette preuve illustre où j'en suis dans mon rôle de communicateur.

Dépôt 1 (Session automne 2009)

Réflexion

Cette preuve démontre mon niveau de compétence quant à ce rôle et est en lien avec la communication puisqu'elle découle d'un dialogue et qu'elle évoque de la sensibilité envers mon interlocuteur.  En effet, il était question, dans ce cas, de rendre j'ai réussi à rendre un échange efficace en faisant preuve d'empathie à l'égard des difficultés de language du client.  C'est-à-dire d'être capable de penser dans la peau de l'autre tout en restant soi-même. De plus, j'ai su faire preuve d'écoute active en utilisant des indices non verbaux, tels des hochements de tête et un regard attentif.  Aussi, lorsque c'était nécessaire, je trouvais utile d'encourager la patient en lui proposant des mots pour l'inciter à terminer ces phrases.  Ainsi, en appliquant ces méthodes, j'ai constaté que mon interlocuteur semblait moins nerveux et plus à l'aise d'entreprendre un dialogue avec moi.  Cependant, j'ai tendance à avoir un débit rapide et, parfois, un niveau de langage qui manque de naturel.  J'ai la mauvaise habitude d'enfiler toutes les questions que je désire poser une à la suite de l'autre sans laisser au patient le temps de s'exprimer.  Aussi, j'utilise parfois des termes trop techniques comme autonomie ou AVQ.  Ces facteurs peuvent nuirent à la compréhension du patient et, par la même occasion, à la communication en tant que telle.  En effet, en ergotérapie, être un bon communicateur est un atout essentiel à maîtriser puisque la communication est à la base des échanges entre thérapeute et client.  Ces derniers permettent de développer une relation thérapeutique efficace et enrichissante. 

Objectif

Étant consciente des améliorations à avoir à ce niveau, je vise de présenté un niveau de langue plus commun qui, dans mon cas, signifie d'éviter des termes trop professionnels comme ADV, AVQ, autonomie ou encore héminégligence.  En effet, substituer ces mots qui pourraient nuire à la compréhension de mes interlocuteurs par des termes accessibles qui relèvent du quotidien et de la réalité du patient, améliorerait nos échanges.  Je vise d'atteindre cet objectif d'ajuster mon language lors des semaines d'ici les deux prochaines semaines à venir de mon stage., et ce, dès la semaine prochainePour y parvenir, lors de ma prochaine entrevue avec un client, je tracerai des lignes sur ma feuille d'entrevue, lesquelles sépareront les divers points à aborder et, par la même occasion, me rappelerons que je dois marquer un arrêt.  En ce qui concerne l'utilisation de termes trop professionnels lors des entrevues, je ciblerai les trois premiers employés lors de ma prochaine entrevue et je m'assurerai de les reformuler en termes plus simples et plus accessibles au patient.  Afin de vérifier si mon objectif est atteint, je m'informerai auprès de ma superviseure de stage à savoir si elle a remarqué une amélioration au niveau de la compréhension des patients quant aux entrevues que j'ai menées avec eux.  Bref, à mes yeux, être un bon communicateur est un aspect essentiel à maitriser, non seulement en tant qu'ergothérapeute, mais aussi dans la vie de tous les jours!

Preuve (dépôt 1)

Preuve communicateur.wpd

Cette expérience de stage témoigne d'où j'en suis quant au rôle de communicateur.

Collaborateur

MODIFICATIONS

Dépôt 4

- 3 mars 2011

Dépôt 3

- En rouge, année 2009-2010 (première année d'ergothérapie)

Dépôt 2

- En rouge et en bleu, année 2009-2010 (première année d'ergothérapie)

Dépôt 1

- En rouge, en bleu et en vert, année 2009-2010 (première année d'ergothérapie)

Dépôt 4 (Session hiver 2011, 4 février)

E.3.1 Travailler efficacement dans des équipes interprofesionnelles et intraprofessionnelles

Preuve

Dans le processus de la méthode APP chacun des membres de l’équipe détient la responsabilité d’un rôle qu’il doit opérer du meilleur de ses capacités afin de permettre un fonctionnement de groupe efficace et harmonieux.  Lors d’une des séances d’APP, j’avais le rôle d’animatrice et j’ai eu l’impression de m’être bien approprié ce rôle.  En effet, je mettais la majeure partie de mon énergie à aider le bon fonctionnement du groupe.  Pour ce faire, je prenais soin de porter mon attention sur l’identification des obstacles à la communication plutôt que sur les informations que sur le partage des informations que j’avais recueillies lors de mes recherches individuelles entre l’« allée » et le «retour ».  Par exemple, je prenais soin de questionner les membres de l’équipe à savoir s’ils étaient tous sur la même longueur d'onde et s’ils avaient tous la même compréhension des divers concepts abordés lors de la séance en demandant « Est-ce clair pour tout le monde?» ou encore «Y a-t-il des aspects que vous souhaiteriez clarifier? ».  De plus, je m’attardais à l’ambiance du groupe afin que celle-ci soit propice et favorable à l’apprentissage.  Par exemple, lorsque je voyais qu’il y avait divergence de points de vue, je tentais de ramener et d’objectiver les deux opinions opposées afin de discuter et d’arriver à un consensus de groupe dans lequel personne ne se sentirait brimé ou incompris.  Cependant, lors de ma dernière expérience en tant qu’animatrice, j’ai complètement perdu la notion du temps et j’ai oublié de le gérer en fonction du nombre et de l’importance des objectifs que l’équipe s’était fixés.  Ceci à fait en sorte que nous n’avons pu couvrir toute la matière en lien avec la vignette clinique étudiée ce qui, évidemment, à nuit à l’efficacité générale de la séance.  Bref, de façon générale, je trouve que j’assume bien le rôle d’animatrice, mais certains points restent à améliorer.

Réflexion

À mon avis, le rôle d’animatrice est essentiel au sein du groupe puisqu’il constitue en quelque sorte le cadre de l’équipe.  En effet, l’animateur doit être extrêmement attentif et prévenir ainsi que remédier à tout obstacle nuisant au fonctionnement du groupe, que ce soit au niveau du contenu, de la procédure ou du climat de l’équipe.  Dans cette perspective, la personne exerçant ce rôle a pour fonctions de clarifier, d’organiser, de contrôler et de faciliter.  Pour ma part, je me considère comme une personne qui aime faire part de ses idées et, dans cette optique, je trouve que ce rôle peut parfois être difficile car il demande à la personne de complètement faire abstraction de ses propres idées et de se mettre au service de celles des autres.  En effet, ceci demande une grande capacité d’écoute et d’attention.  Cependant, malgré mon désir de partager mes idées et mes opinions j’ai démontré, de par ma preuve, ma capacité de tout de même mettre l’emphase sur la participation des autres et non sur la mienne.  Dans la perspective de ma future profession d'ergothérapeute, cette capacité d'animer un groupe me sera très utile puisque je serai souvent amener à travailler en équipe avec d'autres profesionnels de la santé.  Ceci me permettra d'être une meilleure collaboratrice au sein de mes futures équipes interdisciplinaires.

Point fort : J’ai démontré une bonne compréhension du rôle que j’avais à exercer et des responsabilités qui y étaient associées.

Point faible : J’ai mal géré le temps de la séance d’APP et cette faille au niveau de l’aspect organisationnel de mon rôle d’animatrice a nuit au bon fonctionnement et à l’efficacité du groupe.

Objectif : Je vise de travailler efficacement sur le plan de la procédure des séances d’APP en ayant une meilleure organisation lors de mes prochaines expériences en tant qu’animatrice.

Plan d’action : Pour ce faire, je devrai, d’ici la fin de la session d’hiver 2011, et ce, à toutes les fois où je serai animatrice, me pourvoir d’une montre afin d’avoir un point de repère temporel pour gérer le temps.  De plus, je devrai préalablement déterminer les objectifs d’apprentissage à prioriser en les listant en ordre d’importance ainsi qu’en préparant un horaire détaillé qui prédétermine et répartie ces derniers dans la période de temps qui nous est vouée.  Puis, à la fin des séances, vérifier avec ma tutrice à savoir si elle juge que j’ai bien bien assumé, moyennement bien assumé ou mal assumé mon rôle d’animatrice surtout en lien avec le déroulement et la procédure de la séance .

Dépôt 3 (Session hiver 2010, 14 mars)

Réflexion

Cette expérience de stage démontre une situation de collaboration entre ma responsable de stage et moi.  En effet, dans cette preuve, je suis dans une situation où je dois adapter mes besoins et mes préférences afin de trouver un terrain d'entente avec ma repsonsable de stage dans le but de pouvoir travailler efficacement au sein de l'équipe du milieu de stage dans lequel je me suis engagée.  Bref, dans cette situation, je trouve que j'aurais dû faire davantage preuve de collaboration, c'est-à-dire de me montrer plus flexible en ce qui avait trait à mes jours de disponibilité.

Point fort : Dans la situation que j’ai relaté, on voit que j’étais soucieuse de contribuer à l’organisme communautaire.  En effet, j’ai accepté de remplacer un bénévole pendant 3 semaines, même si l’horaire que ce remplacement sous-entendait ne me convenait pas vraiment.  Aussi, j’ai démontré mon désir de collaborer à l’organisme en me proposant remplaçante lorsque des bénévoles ne pouvaient se présenter.

Point faible : Même si j’avais l’impression que la responsable de l’organisme ne respectait pas notre entente initiale en ce qui avait trait à mes horaires de disponibilité, j’aurais tout de même pu collaborer avec elle et accepter son offre du mercredi soir en sachant bien que, même si j’avais un examen le lendemain d’un soir de stage, je n’aurais eu qu’à me préparer d’avance pour mon examen.

Objectif

Afin d’améliorer mes compétences de collaborateur à travailler efficacement au sein d’équipes intraprofessionnelles, je vise d’ici ma prochaine rencontre avec ma responsable de stage, de feuilleter mon agenda et d’identifier 4 mercredis que j’ai de disponibles.  Ensuite, je lui transmettrai ces disponibilités afin de lui démontrer mon souci de contribuer à l’organisme et au suivi constant des jeunes.  Afin de vérifier si cette méthode est efficace, je lui demanderai si ce compromis lui convient et si elle croit que nous pourrons travailler efficacement dans ces nouvelles conditions d’entente.

Lien avec ma future profession : Les ergothérapeutes travaillent souvent au sein d’équipes multidisciplinaires et doivent être en mesure d’ajuster leurs besoins et leurs désirs en fonction de celui des autres et vise versa.  Sans quoi, le travail d’équipe serait chaotique et irait à l’encontre de toute forme d’efficacité.  Ainsi, apprendre à contribuer à la mise en place de compromis relatifs à ce genre de conflits me sera utile quant à ma future profession.

Preuve (dépôt 3)

Depot_4_-_Preuve_collaborateur.docx

Cette preuve illustre à quel niveau j'en suis dans mon rôle de collaborateur.

Dépôt 2 (Session hiver 2010, 9 février)

Réflexion

Cette preuve démontre où j'en suis dans le rôle de collaborateur puisqu'elle illustre de quelle façon j'ai travaillé au sein d'une équipe intraprofessionnelle (ma coéquipière et moi) et interprofessionnelle (les responsables des organismes communautaires et nous).  De plus, la situation décrite dans ma preuve est un bel exemple de gestion et de résolution de conflits au sein d'une équipe, lesquelles sont des habiletés nécessaires quant au rôle de collaborateur.

Points forts :  J'ai réussi Ma coéquipière et moi avons réussi à travailler efficacement avec ma collègue en réglant les conflits relatifs aux lieux des organismes communautaires choisis.  Pour ce faire, j'ai nous avons respecté les préférences de ma coéquipère en faisant des compromis avec elle.  Par exemple, je lui ai proposé de choisir un organisme qui se trouvait à mi-chemin de nos lieux de résidence.

 Points faibles : Cepedant, je n'ai pas réussi à trouver de terrain d'entente avec ma coéquipière en ce qui concernait le type et la clientèle de l'organisme communautaire.  Pour ma part, je tenais vraiment à faire de l'aide aux devoirs auprès de jeunes décrocheurs de 12 à 17 ans tandis que ma coéquipière voulait tout autre chose.  C'est dans ce contexte de mésentente catégorique que j'ai décidé de trancher à l'aide d'une pièce de vingt-cinq cents.  À mon avis, cette solution n'était pas la plus mature ni la plus réfléchie que j'aurais pu prendre.  Au contraire, j'aurais préféré que cette décision relève d'un consentement commun plutôt que d'un simple coup du hasard.

 Lien avec ma future profession : En tant que membre d'une équipe multidisciplinaire, un ergothérapeute doit être capable de travailler efficacement en équipe en prenant des décisions réfléchies et qui conviennent à tous lors de conflits ou de différends.  Sans cet esprit de collaboration, les échanges et les prises de décision deviennent difficiles, et, comme nous le savons, les professionnels de la santé d'aujourd'hui doivent être, plus que jamais, d'une grandre efficacité.

Objectif

Comme objectif relatif à cette compétence, je vise d'améliorer mes stratégies de résolution de conflits, c'est-à-dire de réussir, avec mes collègues, à trouver une solution ou un terrain d'entente lorsqu'il y a des affrontements à propos d'une décision, d'un opinion ou encore d'une idée.  Je compte accomplir cet objectif d'ici mon prochain travail académique en équipe, et ce, avant le mois de mars 2010.  Pour ce faire, je devrai trouver au moins deux sources (internet, livre, etc...) qui traiteront de la résolution de conflits au sein des équipes.  En effet, ces dernières  me permettront d'acquérir des techniques ou des outils qui me permettront d'améliorer cet aspect les mésentes ou les situations conflicutelles qui sont fréquemment rencontrées lors de travail en équipe et qui deviennent de véritable barrières à la productivité fréquemment rencontrée.  Finalement, je pourrai mettre en application ces nouveaux apprentissages et observer si des techniques comme le respect des idées d'autrui par exemple, est efficace ou non.  Pour le savoir, je pourrai chronométré le temps d'argumentation avant et après l'application des méthodes de résolution de problèmes apprises puis comparer les résultats afin de voir s'il y a eu améliorations.

Preuve (dépôt 2)

Depot_2_-_Preuve_collaborateur.docx

Cette expérience de travail d'équipe illustre où j'en suis dans mon rôle de collaborateur.

Dépôt 1 (Session automne 2009)

Réflexion

Les travaux d'équipes sont un bel exemple d'application au rôle de collaborateur.  Pour ma part, j'ai appris à entrevoir les travaux d'équipe sous un nouvel angle.  En effet, par le passé cette façon de travailler  semblait être à mon désavantage puisqu'elle impliquait des idées ou des opinions différents des miens.  Par la suite, j'ai réalisé que c'étais, en partie,  mon préjugé qui nuisait à la collaboration réciproque entre mes collègues et moi.  J'ai également pu observer que c'était plutôt cette nuance d'approches collectives qui donnait la qualité d'un travail.  Aujourd'hui, à l'aide de cette prise de conscience, je retire les bénéfices des travaux collectifs en écoutant et en négociant les interventions des autres en manifestant mon accord ou mon désaccord par rapport aux sujets abordés.  Cependant, je dois encore peaufiner mon aptitude à travailler efficacement en équipe puisqu'il est parfois difficile de s'accorder avec tous les genres de personnalité.  J'ai tendance à oublier l'opinion des gens qui sont plus discrets et qui sont moins enclin à prendre leur place au sein de l'équipe.  Dans cette perspective, je crois qu'il est essentiel que chacun des membres y mettent du sien.

Objectif

C'est pour cette raison que je vise de créer une ambiance de respect et d'accepter les différences au sein de ma prochaine équipe.  Pour ce faire, lors du travail Ergo-texto à remettre le 7 décembre dans le cadre du cours ERT-1400, je m'informerai activement de l'opinion de mes coéquipiers en leur posant des questions relatives au travail et en m'assurant que leur opinion est respecté.  Pour s'en assurer, nous pourrions, dès le début, construire une liste de dix critères qui s'accorderait avec les exigences de chaque étudiant.  Ainsi, cette méthode de collaboration nous aidera à effectuer notre travail complet de façon efficace.  Pour vérifier si cette technique a été efficace, il sera pertinent de faire une rencontre avec tous les membres de l'équipe après la remise du travail dans le but de d'évaluer nos faiblesses et nos points forts pour ensuite mesurer la qualité et l'efficacité de notre performance en tant que collaborateurs d'une même équipe.  En effet, le métier d'ergothérapeute est reconnu pour être dans un milieu où l'on prône la collectivité professionnelle, il me sera donc utile d'appliquer ces méthodes de travail puisque l'échange efficace entre professionnels de la santé est essentiel au sein d'une équipe multidisciplinaire et qu'il permet de rendre de meilleurs services de santé à nos patients.

Preuve (dépôt 1)

Preuve collaborateur.wpd

Ma vision des travaux d'équipe illustre mon niveau de compétence dans le rôle de collaborateur

Gestionnaire

MODIFICATIONS

Dépôt 1

- 29 mars 2011

Dépôt 1 (Session hiver 2011, 3 mars)

E.4.1  Gérer la pratique professionnelle et la carrière au quotidien

Preuve

Depuis le début de ma deuxième année en ergothérapie et avec l’arrivée des cours de forme « Apprentissage Par Problèmes » (APP), j’ai éprouvé de la difficulté à bien gérer mon horaire.  En effet, puisque l’APP est une méthode d’apprentissage à travers laquelle nous disposons et organisons notre temps d’étude personnel de façon autonome, j’ai tendance à ne pas réserver de moment précis pour ceux-ci dans mon horaire hebdomadaire.  J’ai la mauvaise habitude d’utiliser ce temps comme s’il était « libre » en voyant davantage mes amis ou en faisant plus de sport par exemple.  Conséquemment, ceci fait en sorte que je suis souvent à la dernière minute pour répondre aux objectifs des cas d’APP et que, en bout de ligne, le travail en question est moins bien fait et moins complet qu’il aurait pu être et que j’aurais souhaité qu’il le soit. 

Réflexion

Comparativement à mon horaire de première année en ergothérapie, qui était très organisé et où les temps d’étude étaient prédéterminés et calculés, celui de cette année est plutôt improvisé et aléatoire.  En ayant remarqué ce changement, je me suis questionnée à savoir ce qui pouvait bien être à la source de ces modifications sur le plan de mon horaire académique.  J’en suis venue à la conclusion que le style pédagogique des cours magistraux de nos cours de première année comparativement à celui des cours d’APP était très différent.  En effet, j’ai réalisé que, peut-être que par habitude ou encore peut-être parce que c’est la seule méthode d’apprentissage que j’ai connue depuis le primaire, j’éprouvais davantage de facilité à répondre aux attentes des cours de type « magistraux » qui présentent leurs objectifs d’apprentissage de façon concrète et concise.  À l’opposé, les cours de type « APP » laissent tout simplement l’étudiant sur une piste d’étude de laquelle il devra partir et continuer de façon autonome le reste de son propre cheminement d’étude.  Pour ma part, cette une toute nouvelle méthode d’apprentissage à travers laquelle je devrai travailler mon autonomie, ma motivation et mon organisation afin de maîtriser davantage et de mieux réussir dans les cours de type « APP ».  En effet, les « APP » ont pour avantage de mieux refléter la réalité dans le sens qu’ils permettent d’activer le raisonnement clinique ainsi que toutes les connaissances antérieures de l’étudiant en les mettant en lien et en les appliquant à une situation précise.  Dans ma future profession d’ergothérapeute ces compétences seront un atout lorsque je ferai face à un client qui n’aura certainement pas une problématique, et encore moins un plan d’intervention écrit dans le front!  Dans cette perspective, le fait de gérer mon horaire personnel est, à mon avis, un pré-requis avant de gérer son horaire professionel.  Il est primordial pour tout être humain d'établir un équilibre entre les activités liées au travail, les activtiés extérieures et les priorités personnelles.  En effet, lorsque je serai ergothérapeute, si je ne réussis pas à bien gérer mon horaire ceci pourrait avoir un impact direct sur ma pratique professionnelle dans le sens que je ne serai pas en mesure d'établir des priorités logiques face aux besoins multiples et concurentiels des clients ou encore de répartir efficacement mes services thérapeutiques tout en établissant un équilibre entre les besoins des clients et les resources qui sont disponibles.

Point fort : J’ai été capable de prendre conscience des changements qui se sont produits depuis l’année dernière en ce qui a trait à mon horaire et à sa gestion ainsi que de réaliser les impacts que ces derniers avaient eu sur mes performances ainsi que sur ma motivation.  En effet, on dit que le fait de prendre conscience qu’il y a un problème et l’un des premiers pas vers sa résolution.

Point faible : J’ai de la difficulté à établir les priorités ainsi qu’à gérer le temps efficacement et adéquatement afin d’établir un équilibre entre toutes les sphères de ma vie autant au sur le plan académique des cours d’APP que sur le plan personnel de ma vie sociale et de mes loisirs.

Objectif : Je vise d’intégrer davantage et de mieux gérer mon étude personnelle dans le contexte des cours d’APP.

Plan d’action : Pour ce faire, je devrai, d’ici la fin de la session d’hiver 2011, planifier une semaine à l’avance deux périodes de 4 heures pour chaque session d’APP et l’inscrire dans mon agenda personnel sous le titre de « Étude personnelle d’APP ».  Ceci me permettra de consacrer exclusivement ce temps aux APP afin de bien compléter mon travail.  Pour vérifier si ce plan est efficace, il me sera utile de constater le nombre d’heures que j’ai mis sur mes cas d’APP afin de voir si celles-ci sont directement proportionnelles à la qualité de mon travail.

Agent de changement

MODIFICATIONS

Dépôt 1

- 12 novembre 2010

- 1 décembre 2010

Dépôt 1 (Session automne 2010, 29 octobre)

Preuve

Cette situation de bilan d'équipe en APP démontre à quel niveau j'en suis quant au rôle d'agent de changement :

Pour chaque cas d’APP, lors de la partie « retour », nous devons faire, en tant qu’équipe, un bilan du déroulement de la session d’APP en se questionnant à propos de l’atteinte de nos objectifs, de la méthode que nous avons utilisée pour procéder ainsi que du fonctionnement de notre groupe.  De façon générale, lors de cette étape j’adopte une attitude de participation plutôt passive.  En effet, j’ai tendance à n’écouter que les idées des autres sans partager les miennes.  À mon avis, mon tempérament est grandement en lien avec l'attitude que j'adopte durant les séances de "retour" en APP.  En effet, ceci fait en sorte que lorsque je fais face à une situation nouvelle dans laquelle je manque d'expérience, je vais manquer de confiance en moi.  Dans ces conditions, je me sens beaucoup moins à l'aise et confiante à partager mes opinions et mes idées.  (Voir ci-dessous le verbatim en pièce jointe)

Réflexion

Points forts : Par l’analyse que je fais de la situation et par mon non-verbal, je participe d’une certaine façon à l’identification des éléments facilitants et limitants au fonctionnement de notre équipe. 

Points faibles : Malgré le fait que je suis capable de souligner certains éléments positifs et négatifs de notre situation d’équipe, je ne partage peu ou pas le fruit de mes analyses avec le reste de mes collègues.  En effet, je manque de confiance en mes capacités et en mes idées ce qui fait en sorte que j'ai beaucoup plus de difficulté à communiquer ou proposer ces dernières au restant du groupe.  À mon avis, cette attitude de ma part nuit en quelque sorte au bon fonctionnement et à l’amélioration du groupe.

Réflexion en lien avec l’ergothérapie : Cette étape de bilan est essentielle car elle permet aux membres de l’équipe de s’ajuster les uns aux autres pour ainsi mieux travailler et apprendre ensemble. Pour ma part, au tout début, je trouvais plutôt que cette étape était futile et qu'elle n'était pas tellement nécessaire au processus d'APP.  Cependant, au fur et à mesure des rencontres, j'ai réalisé que ce bilan d'équipe nous avait énormément fait progresser en tant qu'équipe et qu'il n'avait su qu'augmenter la cohésion et l'efficacité du groupe.  De plus, j'ai pu observer que les membres de mon équipe et moi avons pu développer des techniques de travail plus efficaces.  Par exemple, nous en sommes venu à la conclusion qu'il serait profitable pour tous les membres de l'équipe de mettre en ligne un document "word" commun afin de partager les informations que nous trouvons lors de nos recherches personnelles entre les séances "d'allé" et de "retour" en APP.  Bref, ce document permet non seulement aux membres de l'équipe d'avoir un vaste inventaire d'information sur le sujet de la vignette, mais également de faciliter et d'effectuer plus rapidement la construction de la c-map finale lors du "retour" en APP.  Depuis ce changement au sein de notre équipe, j'ai été agréablement surprise de constater, suite aux commentaires des correcteurs, que nos c-map étaient plus complètes et mieux organisées.  En effet, en tant que future ergothérapeute, j'aurai à travailler très souvent dans un contexte interdisciplinaire et c’est pourquoi je dois être en mesure d’identifier et d’analyser les forces et les faiblesses de mon équipe et de proposer des stratégies qui visent à améliorer le fonctionnement du groupe.  À mon avis, ces atouts sont essentiels à avoir dans ma profession future puisqu'ils sont à la base d'une approche professionnelle dynamique qui vise à toujours être plus efficace. 

Objectif

Je vise à faire preuve d’une participation active en contribuant à l’identification des barrières et des facilitants au bon fonctionnement du groupe.  Pour ce faire, lors des séances de « retour » en APP je devrai, pour deux vignettes du bloc adulte et d’ici la fin de la session d’automne 2010, identifier une barrière au bon fonctionnement d’équipe et proposer une solution pour remédier à ce problème, et ce pour chacune des deux vignettes sélectionnées.

Plan d’action : Pour ce faire, lors des séances de « retour » en APP je devrai, pour deux vignettes du bloc adulte et d’ici la fin de la session d’automne 2010, identifier une barrière au bon fonctionnement d’équipe et proposer une solution pour remédier à ce problème, et ce pour chacune des deux vignettes sélectionnées.  Pour m'aider à atteindre mon objectif, je pourrai faire une liste des barrières à la productivité au sein de notre équipe que j'aurai pu observer lors des séances d'APP, puis en sélectionner une plus particulièrement pour laquelle j'ai des idées d'améliorations.  De plus, il serait intéressant que lors des prochains bilans de groupe, voir si les aspects que de notre travail d’équipe que j’avais soulevés comme problématiques, posent toujours problème malgré les stratégies que j’aurai proposées.  Ceci me permettra de voir si mon intervention était valable et si elle a permis d’améliorer le fonctionnement de notre groupe en tant qu’équipe.

Verbatim

Verbatim _preuve 1_.docx

Ce verbatim illustre de quelle façon j'agis lors du bilan du déroulement de la session d’APP.

Érudit

MODIFICATIONS

Dépôt 2

3 mars 2011

Dépôt 1 (revisité)

- 17 décembre 2010

Dépôt 1

- En rouge, en bleu et en vert, année 2009-2010 (première année d'ergothérapie)

Dépôt 2 (Session hiver 2011, 1er février)

E.6 Favoriser l’apprentissage des clients, de l’équipe et des autres apprenants

Preuve

Lors d’une des séances d’APP, j’ai eu le rôle de documentaliste, c’est-à-dire que je devais, lors de la période d’étude individuelle suivant « l’allé », trouver un document intéressant et pertinent à la situation clinique étudiée.  Puis, durant le « retour », j’avais le rôle de le partager oralement au reste de l’équipe et sous la forme d’une fiche documentaliste qui résume et fait la critique générale du document sélectionné.  Pour ma part, j’ai choisi une section de chapitre d’un de nos livres de référence obligatoire puisqu’il m’apparaissait très pertinent à la vignette clinique étudiée et qui, en plus, m’avait permis de ne pas me casser la tête pour trouver un document valide et intéressant.  Bref, j’ai eu la vie facile.  Cependant, lorsque j’ai reçu l’évaluation de la fiche documentaliste que j’avais fait, j’ai eu la note de 3.75 sur 5 car le document que j’avais sélectionné se retrouvait dans un livre obligatoire.  Non seulement cette note a eu un impact sur la note finale de notre c-map d'équipe, mais elle sous-entend également que je n'ai pas rempli mon rôle de documentaliste adéquatement dans le sens que je n'ai pas poussé l'apprentissage de mes collègues plus loin que la matière vu en cours.  C'est d'ailleurs entre autre à cela que sert ce rôle, c'est-à-dire d'apporter des informations inédites et extérieures à la théorie vue en classe dans le but d'appronfondir et d'étayer la compréhension et les connaissances de tous les apprenants de l'équipe.   Arrivée en APP, j’ai exposé mon document aux autres membres de mon équipe et ceux-ci m’ont dit qu’ils trouvaient que j’avais très bien présenté la matière, mais qu’ils avaient déjà tous recherché au sujet de la même chose.

Réflexion

En effet, le rôle de documentaliste est un exercice qui, à mon avis, vise à m’aider à effectuer des recherches documentaires, à me constituer une banque de ressources documentaires, à demeurer à l’affût des articles et autres documents intéressants tout au long de mes études et de ma future carrière ainsi qu’à développer ma pensée critique et à partager mes découvertes avec les autres membres de mon équipe. 

Point fort : Ma fiche de documentaliste était claire et complète et j’ai bien réussi à m’approprier la matière dans le sens où les concepts et les liens entre ces derniers m’apparaissaient évidents et faciles à communiquer avec le reste de mon équipe.

Point faible : Le document que j’ai partagé avec le reste de mon groupe n’a pas permis à ces derniers d’enrichir leurs connaissances et de pousser plus loin leurs réflexions sur le sujet de la vignette clinique étudiée.

En effet, pour ma part, le rôle de documentaliste est précieux car il est bénéfique pour tous les membres de l’équipe et parce qu’il me pousse à constamment maintenir et rehausser mes compétences d’érudit.  Lorsque je serai ergothérapeute et que je n’aurai plus de cours théorique, ces compétences d’érudition que j’aurai acquises tout au long de ma formation me seront très utiles et me pousseront à continuellement être à l’affût et m’ajuster aux nouvelles connaissances et à l’évolution de la pratique dans mon champ d’étude.

Objectif : Je vise d’être capable de remplir adéquatement mon rôle de documentaliste lors des séances d’APP en favorisant l’apprentissage des mes collègues en déterminant les besoins en matière à combler et les sujets sur lesquels cette dernière pourrait être approfondie.  Bref, je devrai trouver un article qui répondra concrètement à un des objectifs d'apprentissage fixés par le groupe et qui amènera de nouvelles informations qui n'auront pas été couvertes en classe. 

Plan d’action : D’ici la fin de la session d’hiver 2011, je referai de le rôle de documentaliste au moins deux fois et, à chaque fois, je devrai trouver un document qui me fera obtenir tout mes points quant au critère « pertinence du document » lors de l’évaluation faite par le tuteur.  De plus, je pourrai m’informer auprès de mes collègues d’APP à savoir si l’information que j’ai apporté leur a permis d’approfondir leurs connaissances quant à la matière abordée lors de cette vignette clinique.

Dépôt 1 (Session automne 2009)

Réflexion

Cette expérience outre-mer représente où j'en suis dans mon rôle d'érudit puiqu'elle découle d'un désir d'apprentissage culturel et social.  De plus, cette curiosité envers les êtres humains, quelque soit leurs origines, démontre que je désir rehausser mes connaissances et mes perspectives du monde qui m'entoure.  Je suis une personne ayant une grande ouverture d'esprit et cette facette de ma personnalité a favorisé de riches échanges entre les membres de la famille marseillaise et moi.  Cependant, je n'ai pu cotoyer ces personnes que pendant une semaine.  En effet, ce court séjour n'a pu me donner qu'un bref aperçu de leurs moeurs.  Ainsi, il va de soi qu'avant mon départ il restait d'innombrable choses qui me démangeaient de voir ou de connaître, mais le facteur temps s'est avéré être un obstacle. 

Objectif

Pour le moment, je vise, dans un futur rapproché, d'être plus attentive aux particularités des personnes de mon environnement.  Le tout, dans le but de développer une plus grande ouverture d'esprit par rapport aux caractéristiques spécifiques qui font en sorte que chacun de nous est un individu à part entière.  Pour ce faire, je ferai des recherches au sujet de deux cultures qui me sont étrangères (les cultures maghrébine et asiatique) afin de connaître leurs habitudes de vie, leurs croyances ainsi que l'environnement dans lequel ils vivent.  Je prévois terminer cette tâche d'ici le 15 décembre 2009Afin de vérifier si cette stratégie m'aidera à rehausser mes compétences d'érudit, je m'informerai auprès de deux personnes ayant chacune une de ces cultures et je validerai les informations que j'aurai cumulées lors de mes recherches auprès d'eux à savoir si elles sont justes.  En plus de confirmer mes connaissances, cet échange me permettra d'avoir leur point de vue quant à ces dernières.  D'autre part, je planifie un nouveau voyage en Europe pour l'été prochain et je m'engage à tenir un journal de bord de ce dernier qui me permettra de cerner et d'immortaliser toutes les expériences que je vivrai lors de cette prochaine aventure.  Bref, un praticien érudit voit au maintien et au rehaussement de ses compétences personnelles par l'apprentissage continu.  Ainsi, à mon avis, développer cette ouverture sociale et culturelle est, selon moi, un atout essentiel qui fera de moi une meilleure ergothérapeute.

Revisite du dépôt : Ajustement de ma réflexion en fonction des mes nouvelles expériences

Quand je relis ce dépôt qui, soit dit en passant, est le tout premier que je fais dans l'histoire de mon e-portfolio, je comprends l'importance de faire des objectifs qualifiés de SMART.  Si je reviens à l'objectif que je m'étais donné il y a maintenant de cela un an, je peux affirmer que je n'ai pas réussi à l'atteindre.  À mon avis, cela est dû au fait que mon objectif n'était ni spécifique, signifiant et ou encore réaliste.  En effet, ce dernier n'était pas spécifique car il ne visait pas directement des compétences habilitantes reliées au rôle de l'ergothérapeute.  Mes réflexions étaient plutôt d'ordre personnelles et n'étaient pas en lien avec ma pratique en tant que future ergothérapeute.  Par la suite, mon objectif n'était pas signifiant car celui-ci visait l'étude de diverses cultures et, en fait, n'était qu'un prétexte pour me donner un objectif et non une réflexion personnelle authentique pour laquelle j'avais réel intérêt à me pencher.  Finalement, mon objectif n'était pas réaliste car il était plus ou moins réalisable dans la perspective ou la planification d'un autre voyage en Europe nécessite beaucoup de ressources et d'organisation, choses qui n'étaient pas très envisageables dû au fait que je suis étudiante, que j'ai peu de moyens et de temps.  Bref, toutes ces conditions ont fait en sorte que je n'ai pas réussi à atteindre mon objectif initial puisque, à mon avis, ce dernier ne découlait pas d'une réflexion approfondie et de la construction d'un objectif SMART.  De plus, en ce qui a trait à ma future profession d'ergothérapeute, il est intéressant de faire le lien entre cette difficulté qui est de trouver le temps et les moyens pour actualiser mes objectifs du portfolio et la perspective à travers laquelle je devrai faire la même chose dans ma future profession, c'est-à-dire, encore une fois, de trouver le temps et les moyens pour le rehaussement de mes compétences personnelles par l'apprentissage continu.  En effet, selon l'OEQ, l'ergothérapeute doit se tenir au courant des nouveaux développements dans le domaine de sa profession afin de maintenir un niveau des plus élevé quant à la qualité de ses services professionnels.

Preuve

preuve erudit.wpd

Cette expérience démontre mon niveau de compétence en tant qu'érudit.

Professionnel

MODIFICATIONS

Dépôt 2

3 mars 2011

Dépôt 1

En rouge, en bleu et en vert, année 2009-2010 (première année d'ergothérapie)

Dépôt 2 (Session hiver 2011, 1er février)

E.7.1 Faire preuve d’une pratique respectueuse de l’éthique

E.7.1.4 Reconnaître et répondre de la façon appropriée aux questions d’éthique qui se posent dans la pratique

Preuve

Lorsque j’étais en stage au centre d’hébergement Drapeau-Deschambault ma superviseure m’avait invité à aller observer les AVQ matinales d’un résident.  Puisque je connaissais déjà ce dernier et que j’avais participée à son entrevue initiale la semaine précédente, ma superviseure a jugé que j’étais en mesure de rester seule avec monsieur pendant qu’elle allait finaliser une de  ses notes de dossier.  Lorsque je suis entrée dans la chambre du résident, celui-ci était assis dans son fauteuil roulant et semblait soulagé de me voir arriver.  En effet, il voulait que je l’assiste dans un de ses transferts à la toilette parce qu’il avait une envie pressante.  Face à cette situation, j’ai ressenti un malaise et j’étais réticente à lui offrir mon aide puisque je n’avais pas encore appris comment effectuer les transferts de façon sécuritaire.  Ainsi, je lui ai dis que je ne pouvais pas l’aider et qu’il faudrait qu’il attende le retour de ma superviseure avant d’aller à la toilette.  Monsieur ne veut pas attendre et décide de quand même aller à la toilette.  Heureusement, monsieur arrive à compléter son transfert sans se blesser et retourne s’asseoir dans son fauteuil roulant après avoir soulagé son envie pressante d’aller à la toilette.  Lorsque ma superviseure revient, j’oublis de lui rapporter l’indicent.  Pendant et suite à cet événement, je me suis sentie mal à l'aise et j'avais l'impression que j'aurais dû aider le patient malgré tout.  Cependant, si j'avais agis de la sorte, les conséquences auraient pu être plus graves dans le sens ou moi ou le patient aurions pu nous blesser.

Réflexion

Point fort : J’ai été capable de reconnaître le dilemme éthique lorsqu’il s’est présenté à moi et j’ai su analyser et réagir en connaissance de cause face à cette problématique.

La situation décrite ci-haut reflète un dilemme éthique auquel j’ai dû faire face.  En effet, j’étais responsable des répercussions de mes actes et j’ai dû analyser et juger de la situation pour prendre une décision morale.  Dans ce cas précis, j’avais deux façons de régler le dilemme éthique, c’est-à-dire d’aider ou non le résident à faire son transfert à la toilette.  En effet, les deux possibilités qui s’offraient a moi comportaient chacune des avantages et des désavantages, mais je devais trancher et choisir celle qui était la plus éthique.  Pour ma part, j’ai choisi de ne pas aider le résident à faire son transfert car je n’étais pas qualifier pour le faire et, dans cette perspective, en position de lui causer du tort (en le blessant par exemple). 

Point faible : J’étais en position de dire la vérité à ma superviseure, mais en me taisant je me suis mise en position de potentiellement causer du tort à un autre.

Dans les problèmes éthiques, certains principes guident nos actions et nous poussent à agir d’une façon ou d’une autre.  Dans mon cas, j’ai omis de parler à ma superviseure du comportement impulsif et irréfléchi du résident qui n’avait pu se retenir d’effectuer son transfert à la toilette malgré les risques de blessures qui y étaient associés.  En effet, ces informations auraient été utiles à ma superviseure dans le sens ou elles auraient permises à celle-ci de connaître davantage son client et d’empêcher qu’une situation semblable se reproduise.  Bref, j’étais en position d’éviter du tort au résident et d’aider ma superviseure en lui transmettant ces informations importantes, mais j’ai oublié de communiquer la survenue de l’incident à cette dernière ce qui n’était pas un comportement moral.

Objectif : Lors de mon prochain stage, je vise de communiquer à mon superviseur de stage toutes les situations où j’ai fait face à un problème éthique envers un patient et lui expliquer comment je me suis sentie et la façon dont j’ai jugé moral de régler la problématique.

Plan d’action : Pour ce faire, d’ici la fin de mon deuxième stage clinique en juin 2011, je devrai tenir un journal de bord dans lequel j’écrirai à raison d’une fois par semaine toutes les situations où j’ai dû utiliser mon raisonnement éthique avec un patient.  De plus, je pourrai revenir avec ma superviseure de stage sur les situations pour lesquelles j'ai ressenti un dilemme éthique et lui demander de me suggérer des stratégies pour bien réagir dans ce genre de situation ou encore de me partager ses propres expériences et la façon dont elle a su gérer la situation.

Dépôt 1 (Session automne 2009)

Réflexion

À mon avis, préserver confidentielles les informations d'un de nos clients est la base d'une relation thérapeutique respectueuse de l'éthique.  En effet, ce principe est un fondement du code de déontologie des ergothérapeutes et, dans ma preuve, j'illustre mon niveau de compétence en tant que professionnel.  Par la suite, lors de mon stage, j'ai compris l'importance du respect de la confidentialité de toutes les données pouvant entourer les patients.  Cette prise de conscience est un point fort et, d'elle-même, une bonne preuve de professionnalisme.  Par contre, laisser un cartable remplit d'informations confidentielles ne reflète pas cette réflexion quant au rôle de professionnel et constitue une faiblesse à améliorer.  À ma défense, je considère ce pépin comme une maladresse de débutant et non comme un acte de mauvaise foi.  Aussi, j'ai pris conscience qu'il peut parfois s'avérer difficile de ne pas s'exprimer au sujet de nos clients auprès d'autres collègues et, ainsi, d'avoir leurs impressions ou leur avis quant à divers aspects concernant notre client.  En effet, j'ai la mauvaise habitude d'être trop expressive quant à mes stages et d'en parler à tout mon entourage.  Ce manque de professionalisme m'a même déjà fait échapper le nom d'un client. Dans cette perspective, il est très important de faire preuve de discrétion et de toujours garder en tête que si l'on discute d'un cas avec un autre professionnel c'est dans le but d'acquérir une meilleure expertise et ainsi de donner de meilleurs services à notre client.  Pour ma part, il est parfois tentant de raconter mes expériences en milieu de stage à mes parents ou amis.  J'ai même été jusqu'à en échapper un nom. 

Objectif

Je vise de faire preuve d'une pratique plus respecteuse de l'étique en préservant confidientielles toutes informations détenues au sujet d'un client.  Ainsi, dès demain, je vais effacer tous les noms des patients se retrouvant dans mon cartable de stage et je vais, le plus possible, laisser les documents reliés au stage dans les classeurs de l'établissement qui sont spécifiques à cet effet.  Dans le but de mesurer l'efficacité de mon objectif, je consulterai ma superviseure de stage afin qu'elle puisse évaluer mes compétences de professionnel à savoir si elle a trouvé que je démontrais du respect quant à l'éthique de la confidentialité des patients en laissant mon cartable de stage dans l'établissement ou encore en faisant preuve de discrétion lorsque je parle d'un cas particulier.  Aussi, éviter les conversations qui pourraient aller à l'encontre de la confidentialité des gens que je côtois en stage, c'est-à-dire de ne pas nommer les patients et de toujours s'assurer qu'on ne dévoile pas d'informations trop spécifiques à leur sujet.

Preuve

Preuve professionnel.wpd

Cette expérience de stage démontre où j'en suis dans mon rôle de professionnel.