Portfolio de Ariane DUBÉ

Biographie

Image représentant Ariane DUBÉ

Bonjour, je m'appelle Ariane Dubé et j'entame ma première année en ergothérapie à l'Université de Montréal.

Je suis très motivée par ce nouveau départ. L'ergothérapie me passionne car elle a pour but la relation d'aide. C'est le contact avec les gens que je recherche dans cette profession. J'aimerais tout particulièrement me spécialiser en pédiatrie durant ma formation et au cours des années à venir.

Avant tout, je suis une personne organisée, fonceuse et ambitieuse. Je suis une personne active, j'aime être dans le mouvement et être entourée de gens.

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Pour me contacter :

Les sept rôles de l'ergothérapeute selon l'association canadienne des ergothérapeutes

Le profil de pratique de l'ergothérapie au Canada

Profil competences ACE.pdf

Les compétences de l'ergothérapeute selon l'Association Canadienne des ergothérapeutes (Version 2007)

Expert ergothérapeute

Expert

modifié le 29 mars 2010

E.1.2 Reconnaître les limites de son expertise personnelle.

2010-02-08 – Chorégraphe dans une troupe de danse

Preuve : Durant 3 années consécutives, j’ai joué le rôle de chorégraphe pour un medley joué et dansé par des élèves, ainsi que pour une troupe de danse à mon école secondaire. Particulièrement pour le medley, ma tâche s’est compliquée lorsque j’ai dû chorégraphier des danses sociales. Étant donné que je n’avais aucune formation en danse sociale autre que la connaissance des pas de base, c’était difficile pour moi de composer celles-ci. Alors, au lieu de tenter d’accomplir la tâche à laquelle je n’étais évidemment pas à la hauteur, j’ai délégué à une personne qui avait les connaissances nécessaires. Par contre, l’envie d’accomplir cette tâche était très grande

Réflexion : Cette preuve répond à la compétence E.1.2 qui est la reconnaissance des limites de son expertise personnelle. En effet, en avouant mon incapacité et mon manque de connaissances et en consultant quelqu’un de plus expérimenter que moi, j’ai répondu à celle-ci. Le fait de déléguer la tâche à quelqu’un de plus compétent que soi a été particulièrement bénéfique pour les danseurs, qui alors, avaient une meilleure qualité de «services». J’ai fait preuve d’honnêteté, car même si j’aurais pu travailler très fort pour tenter de chorégraphier ces danses, le résultat aurait quand même été médiocre puisque je ne possédais ni les outils ni les connaissances requises. Par contre, dans un travail d’équipe quelconque où je sais que j’ai les capacités de réaliser la tâche, j’ai beaucoup de difficulté à déléguer celle-ci. J’essaie de tout contrôler et je ne fais parfois pas confiance à mon coéquipier. Or, il serait parfois bénéfique pour moi et pour le travail d’être à l’écoute des idées de mon coéquipier. Le travail aurait alors probablement plus de valeur. Par contre, j’ai réfléchi longtemps à faire les chorégraphies et j’avais même commencé à réalisé celles-ci. Or en voyant que c’était complexe, j’ai décidé d’être honnête et de laisser la place à quelqu’un de meilleur que moi. J’ai souvent la volonté trop grande d’accomplir les tâches qui me sont demandées. J’aime aider et relever des défis, mais parfois, au bénéfice des clients, je dois me retirer et laisser la place à quelqu’un qui est dans son domaine.

Points forts : Je crois que j’ai particulièrement été honnête envers les danseurs ainsi qu’envers moi-même en déléguant la tâche et en respectant mon domaine d’expertise. J’ai aussi usé de mon jugement, car j’ai su que quelqu’un d’autre aurait été mieux placé pour faire les chorégraphies. Je crois qu’en apprenant de plus en plus à reconnaître mes limites, ce sera plus facile, une prochaine fois, de délégué la tâche à quelqu’un de plus expérimenté que moi.

Points faibles : En temps normal, j’ai de la difficulté à laisser un coéquipier faire sa part du travail seul. J’ai tendance à vouloir contrôler et à ne pas faire entièrement confiance à l’autre. J’ai l’habitude de vouloir trop relever les défis qu’on me propose et de vouloir aider. De ce fait, lorsqu’on me demande de réaliser quelque chose qui n’est pas de mon ressort, j’essaie quand même jusqu’à temps de réaliser que ceci n’est pas dans mon domaine d’expertise. Or, en ergothérapie, les clients doivent avoir les meilleurs services possibles et doivent les avoir dans les meilleurs temps possibles. Donc, je devrais être consciente de mes limites plus rapidement, c’est-à-dire dès que la tâche m’est demandée.

Objectif : Je tenterai de laisser exactement la moitié du travail à réaliser à mon coéquipier. Je tenterai d’être plus à l’aise de dire tout de suite, au moment où une tâche m’est présentée, que celle-ci n’est pas dans mon expertise si tel est le cas.

Plan d’action : Lors du prochain travail en équipe, moi et mon coéquipier diviserons la tâche en deux parties égales. Nous ferons chacun de notre côté le travail assigné et nous réunirons ensuite pour vérifier les deux parties et apporter des critiques supplémentaires au travail de chacun. De cette façon, je verrai les idées de mon coéquipier, qui seront peut-être complémentaire ou même meilleures aux miennes. Lorsque j’en aurai l’occasion, par exemple au travail (je travaille dans une clinique dentaire) ou dans un prochain stage, si un patient me demande une question par rapport à ses traitements, je devrai tout de suite aller poser cette question au dentiste ou à mon superviseur. Si je crois avoir une bonne réponse, je vais tout de même aller les consulter avant de répondre pour éviter un conflit. De cette façon, je vais respecter les limites de mon expertise et je n’attendrai pas, je vais tout de suite me référer à un expert au cas où je réaliserais que je n’aurais pas dû répondre.

Échéancier : D’ici la fin du prochain travail d’équipe. D’ici les prochaines occasions qui se présenteront à moi, par exemple au travail ou dans un prochain stage. Je m’assurerai de répéter plusieurs fois l’expérience.

Communicateur

Communicateur

modifié le 10 décembre 2009

Afin de remplir leur rôle d’aidants, les ergothérapeutes se doivent d’écouter et de répondre clairement à leurs clients. Aussi, comme ils travaillent en équipe, la communication à travers cette dernière est aussi essentielle et doit être faite de la façon la plus efficace possible. Les modes de communication étant très variés, les ergothérapeutes doivent faire preuve d’une grande flexibilité.

 

E.2.1 Établir un dialogue efficace

2009-11-12– Stage en ergothérapie au centre de réadaptation Lucie-Bruneau

Preuve : Depuis le 30 septembre, j’ai la chance de compléter un centre au centre de réadaptation Lucie-Bruneau. Ce stage me permet d’entrer en contact avec des personnes souffrant de sclérose en plaques, qui nécessitent les services d’un ergothérapeute. Jusqu’à présent, je réalise le rôle important de communicateur que les ergothérapeutes doivent remplir. En effet, ce rôle s’est manifesté lorsque j’ai eu à expliquer ce qu’est l’ergothérapie à une cliente. En définissant la profession avec des mots simples ainsi qu’en la personnalisant à sa situation, j’ai dialogué de façon efficace.

Réflexion : Dès ma première expérience avec une cliente, j’ai réalisé l’importance de la communication. D’abord, cette communication établi un lien de confiance entre la thérapeute et la cliente. La confiance est essentielle dans une telle relation puisqu’elle pousse la cliente à croire à la thérapie et en la thérapeute et de ce fait, lui permet de progresser d’avantage dans le plan d’intervention. Depuis le début de mon stage, plusieurs petites expériences mon permis de développer ma communication. Entre autres, j’ai eu à définir ce qu’est l’ergothérapie à une cliente. J’ai trouvé plus approprié de le faire en personnalisant cette définition à la condition particulière de ma cliente, mais surtout, en utilisant des mots simples et des exemples qui lui permettrait de mieux saisir et ainsi de faciliter la compréhension. Cet exemple répond à la sous-compétence E.2.1 : établir un dialogue efficace. En effet, en utilisant un langage simple, compréhensible et surtout personnalisé, la communication entre moi et la cliente a été très claire et efficiente.

Points forts : J’ai une bonne relation avec les clients. J’établis facilement un lien de confiance ce qui me permet d’interagir avec eux et d’avancer dans la thérapie. Aussi, j’alimente la conversation en débutant, tout en faisant participer la cliente afin de lui donner une certaine autonomie afin qu’elle se sente responsable de sa condition.

Points faibles : Lorsque je suis en compagnie d’un client, j’ai tendance à écouter ce qu’elle dit sans être attentive aux signes non-verbaux qui donnent parfois une meilleure idée de ce la cliente veut dire ou pense. Lorsque je communique avec ma cliente et que je prends des notes en même temps, j’ai tendance à oublier de regarder la dame et de noter non seulement le verbal, mais aussi le non-verbal. J’ai remarqué ceci quand ma superviseure m’a questionné sur les signes verbaux de la cliente. Je n’en avais discerné aucun contrairement à elle. Ma superviseure m’a demandé d’être plus à l’écoute de ces signes la prochaine fois pour, entre autres, répondre aux objectifs de stage. Aussi, les signes non-verbaux sont important car ils permettent d'établir un dialogue efficace. En effet, ces signes dévoilent les sentiments et les impressions d'une personne, lesquels ne sont pas toujours dévoilés de vive voix. Les signes non-verbaux doivent être pris en compte pour répondre aux attentes du client, le rassurer, et moduler sa réadaptation.

Objectif : Acquérir la sous-compétence E.2.1.4, c’est-à-dire réagir et répondre aux indices non-verbaux d’une cliente.

Plan d’action : Je vais tenter, au cours des prochaines entrevues, de noter au moins cinq signes non-verbaux et d’en analyser la signification. En plus, je ferai part de mes impressions avec la cliente afin de confirmer cette perception et avec ma superviseure.

Échéancier : D’ici le prochain stage, il serait important d’atteindre cet objectif.

 

Communicateur 2

modifié le 28 mars 2010

E.2.1 Établir un dialogue efficace

2010-03-15 – Stage en milieu communautaire

Preuve : Lors de mon premier stage au centre de réadaptation Lucie-Bruneau, ma superviseure m’a enseigné une méthode d’organisation très efficace qu’elle utilise avec sa clientèle, c’est-à-dire majoritairement des personnes souffrant de sclérose en plaques. Il s’agit d’un horaire qui permet d’écrire toutes ses activités quotidiennes, d’y écrire son niveau d’énergie (de 0 : pas d’énergie du tout à 10 : niveau d’énergie maximal) et qui sert à analyser les causes de pertes d’énergie. Je fais présentement du bénévolat dans un centre pour personnes âgées près de chez moi. Dans ce centre, des personnes âgées autonomes et semi-autonomes y vivent. Lors de ma première visite, j’ai rencontré une bien gentille dame qui n’était pas capable de communiquer avec moi. Certains mots lui étaient possibles de dire comme bonjour, oui, non, pas capable. Or, lorsqu’elle devait m’expliquer quelque chose, c’était impossible pour elle de le faire. Elle savait ce qu’elle voulait dire mais les mots ne sortaient pas. Je me suis donc aperçu que la dame était aphasique. Alors, j’ai trouvé un bon moyen de communiquer avec elle, en lui posant des questions fermées, c’est-à-dire des questions qui se répondent par oui ou non. Or, j’ai utilisé l’expression faciale dont je me sers lorsque j’essaie de me concentrer, c’est-à-dire que je fronce les sourcils et que j’ai un air un peu méchant.

Réflexion : Cet outil de communication permet de ne pas omettre aucun détail de chaque journée vécue par le patient. Ce qui est intéressant avec cette méthode, c’est qu’elle permet au client lui-même d’analyser où et pourquoi il perd son énergie. Il s’agit d’une approche qui favorise l’autonomie des patients et leur participation au plan d’intervention. Elle permet la communication entre le patient et l’ergothérapeute, mais aussi avec les autres membres de l’équipe interdisciplinaire. Cette méthode remplie la compétence E.2.1, qui est d’établir un dialogue efficace. En effet, en se servant de cette ressource particulière, on peut cibler plus facilement ce qui est plus demandant pour le client et faire avancer davantage la thérapie. Lorsque le client vit une difficulté à un moment et se dit qu’il aimerait en faire part à l’ergothérapeute, il n’a qu’à l’écrire dans son horaire. J’ai rapidement eu de la facilité avec ce moyen de communication. J’ai réussi à l’employer et à l’analyser de manière efficace afin de trouver des pistes de solution à certains problèmes rencontrés pas le client. Par contre, mon analyse était souvent basée sur la même approche : par exemple, nous calculions une moyenne de son niveau d’énergie et en tirions des conclusions. Il aurait fallu trouver d’autres moyens d’analyser cet outil. Cette preuve répond à la compétence E.2.1 qui est établir un dialogue efficace. Effectivement, malgré le problème de la dame, j’ai su jouer le rôle d’un ergothérapeute en adaptant le mode de communication et en lui posant des questions qu’elles pouvaient comprendre, mais surtout auxquelles elle pouvait répondre afin que j’arrive moi aussi à la comprendre. Par contre, lorsque la dame voulait rajouter une information, je ne saisissais souvent pas bien ce qu’elle voulait me dire et j’avais tendance à froncer les sourcils. Ceci est une expression faciale que je fais souvent. D’ailleurs, mes amis me l’ont déjà fait remarquer. Le problème est que mon non-verbal peut porter à confusion dans le sens où les autres pensent que je les regarde d’un air pouvant paraître méchant, mais moi j’essaie seulement de me concentrer. Ceci peut nuire à  une communication efficace étant donné que la personne avec moi pourrait être intimidée pensant que je porte des jugements sur sa condition ou inquiétée inutilement. Ainsi, ceci pourrait nuire à la confiance que le patient me porte.

Points forts :J’ai été rapidement à l’aise avec l’horaire mesurant le niveau d’énergie du patient. J’ai été capable de l’employer aisément et même de participer à l’analyse de celui-ci. J’ai réussi à adapter la conversation pour que moi et la dame nous nous comprenions le mieux possible. En effet, en posant des questions se répondant en oui et non, il était beaucoup plus évident d’établir une conversation ensemble.

Points faibles : J’avais de la difficulté à trouver des manières alternatives d’analyser l’horaire. Ceci aurait été un moyen enrichissant d’analyser l’outil. Ma faiblesse est que, lorsque je suis concentrée, je fronce les sourcils et ça peut donner une toute autre impression aux gens. Ils peuvent croire que je les juge méchamment en les regardant ainsi. Mon expression faciale pourrait être mal interprétée et nuire à la communication et la confiance entre le patient et moi-même.

Objectif : Employer une ressource différente afin d’établir une communication efficace avec le prochain client. Je vais essayer de remarquer chaque fois que j’utilise cette expression faciale, c’est-à-dire dans quelles circonstances particulières.

Plan d’action : Lors de mon prochain stage, je mettrai sur pied un outil de communication, comme l’horaire, qui me permettra d’avoir tous les renseignements nécessaires à la compréhension des difficultés du patient. Si c’est pertinent d’utiliser l’horaire avec le patient, je le ferai en modifiant, au besoin, les aspects spécifiques dont celui-ci traite (comme le niveau d’énergie). Je demanderai à mes proches de me faire savoir chaque fois que je fronce les sourcils, surtout lorsqu’ils me parlent, de façon à corriger mon expression. Je pourrais aussi me pratiquer à parler avec quelqu’un devant  un miroir afin de remarque moi-même cette expression faciale. Ensuite, je mettrai en pratique ceci lors de mon prochain stage en avertissant d’abord ma superviseure que j’ai tendance à utiliser cette expression faciale et en lui demandant de me corriger lorsque je le fait (par exemple en me donnant une rétroaction après une entrevue avec un patient).

Échéancier : D’ici la fin du prochain stage.

Collaborateur

Collaborateur

modifié le 10 décembre 2009

Le rôle de collaborateur vise à travailler étroitement avec les membres d’une équipe afin de partager des compétences, de prendre des décisions partagées et de rendre le travail d’ergothérapeute plus efficace. L’ergothérapeute doit travailler en collaboration dans une équipe interprofessionnel et intraprofessionnel afin d’aider des gens à participer à leurs occupations dans un milieu donné, dans des groupes élargis ou encore dans la communauté.

 

E.3.1 Partager des compétences au sein d’équipes interprofessionnelles et intraprofessionnelles

2009-09-20 – Monitrice dans un camp de jour

 

Preuve : La photo présentée illustre mon expérience en tant que monitrice durant 3 années consécutives au sein d’une équipe. Le camp de jour où j’ai travaillé était organisé d’une façon hiérarchique, où les moniteurs avaient des postes différents. De plus, les enfants étaient divisés en plusieurs groupes où chacun faisait des activités reliées à une spécialité (par exemple : il y avait un groupe d’arts plastiques, de danse, …) Du poste le plus bas au plus haut, il y avait les moniteurs, les spécialistes, les responsables et les coordonnateurs. Chacun avait des rôles bien définis et différents afin d’assurer le bon fonctionnement dans chaque groupe de façon individuelle et dans le camp de jour de façon générale. Le poste que j’occupais était celui de spécialiste. Je devais travailler quotidiennement en étroite collaboration avec un coéquipier, c’est-à-dire le moniteur. Ses rôles étaient complémentaires aux miens. Par ailleurs, je devais aussi travailler en collaboration avec les spécialistes des autres groupes lors des activités regroupant plusieurs ou tous les groupes du camp.

Réflexion : Un exemple de la collaboration entre le moniteur et le spécialiste, est lorsque je (spécialiste) devais expliquer une activité et placer le matériel nécessaire pendant que la monitrice s’assurait de maintenir le silence et d’animer les enfants durant les temps morts. Cette preuve est en lien avec la compétence de collaborateur et plus précisément celle du travail efficace au sein d’équipes interprofessionnelles et intraprofessionnelles. En effet, nous avons pu démontrer une compréhension des rôles et des responsabilités des membres de l’équipe puisque chacun connaissait bien ses tâches à remplir et celles des autres. Le rôle relié à autre poste était connu de tous car pour obtenir un poste supérieur, on devait occuper les autres postes d’abord. En plus, chaque rôle était bien expliqué au cours d’une formation. Cet élément est essentiel pour l'ergothérapeute puisqu'il travaille à l'intérieur d'une équipe où chacun a des rôles particuliers. Alors, s'efforcer de comprendre les rôles de chacun, permet collaboration plus efficace, ce qui permet par le fait même une thérapie mieux construite et complète. Ceci permet aussi la division des tâches et ainsi empêcher les pertes de temps. Aussi, nous avons développé un fort esprit d’équipe et une confiance mutuelle ce qui nous a permis d’être à l’écoute de l’autre et de prendre des décisions ensemble.

Points forts : J’ai appris à diviser des tâches entre 2 coéquipiers. J’avais de la difficulté à déléguer des fonctions à quelqu’un, j’avais tendance à vouloir tout faire par moi-même. Le fait d’effectuer des tâches propres à tes habilités et de concéder d’autres tâches permet un travail plus efficace et mieux rendu. En effet, en se concentrant sur moins, il est plus facile d’en perfectionner le résultat. De plus, travailler en équipe permet de devenir plus conciliant et d’être plus ouvert d’esprit.

Points faibles : Les points à améliorer portent sur le niveau de confiance que je donne aux gens nouveaux qui travaillaient avec moi. Il aurait fallu que je puisse donner la chance à chaque coéquipier de prouver leurs compétences au même niveau qu’à ceux que je connaissais déjà et avec qui j’ai eu l’habitude de travailler. Sans confiance, aucune collaboration ne peut avoir lieu. Ainsi, un membre de l'équipe devient inutile, ses compétences sont inexploitées et des pertes de temps nuisent au bon rendement du travail.

Objectif : Pour une prochaine année, je vais m’efforcer de tisser un lien de confiance avec les gens avec qui je travaille.

Plan d’action : Pour ce faire, avant de commencer à travailler avec eux, je vais m’assurer d’aller les rencontrer et leur poser des questions sur eux pour les connaître un peu plus, au lieu de rester avec les personnes que je connais déjà.

Échéancier : Du début à la mi-été, cette compétence devra être acquise.

  

Gestionnaire

Gestionnaire

modifié le 10 décembre 2009

Afin de rendre leurs tâches plus efficientes, les ergothérapeutes se doivent de gérer les charges de travail. Aussi, ils doivent assurer l’élaboration des programmes et des services offerts favorisant la participation des clients à des occupations. Enfin, ils doivent former et superviser les ergothérapeutes, le personnel auxiliaire ainsi que les membres de l’équipe.

 

E.4.1 Gérer la pratique professionnelle et la carrière au quotidien

2009-11-12– Stage en ergothérapie au centre de réadaptation Lucie-Bruneau

Preuve : Toujours en lien avec mon expérience de stage, j’ai vécu à plusieurs reprises des situations où on a du se réorganiser, changer les plans. En effet, avant les rencontres avec les clients, moi et la superviseure faisons un plan d’intervention : nous élaborons sur ce que nous trouvons primordial à voir et à travailler avec la cliente. Par contre, lorsque nous rencontrons la cliente, il arrive fréquemment que nous devons modifier notre plan. Ceci s’est produit dernièrement alors que nous rencontrions une cliente à laquelle nous avions laissé des objets techniques pour en faire l’essai. Nous voulions revenir sur l’utilisation de ces objets et travailler autre chose avec elle. Or, la cliente nous a appris qu’elle avait fait une chute quelques jours plus tôt. Il nous a donc semblé évident de mettre cet incident en priorité et de tenter de trouver les causes de sa chute. Nous avons donc contacté le physiothérapeute qui, par chance, était libre à ce moment. Nous avons établi les priorités en ce qui concerne les besoins de la cliente, même si cela signifiait perdre notre temps particulier avec elle et l’accorder au physiothérapeute.

Réflexion : Cette preuve est en lien avec la sous-compétence E.4.1 : Gérer la pratique professionnelle et la carrière au quotidien. Plus spécifiquement, il s’agit d’établir efficacement les priorités concernant les tâches professionnelles qui comprennent celles qui traitent des besoins multiples du client. Cette compétence est essentielle au profil d’un bon gestionnaire puisqu’elle assure le bon déroulement et la progression efficace du plan d’intervention du client.

Points forts : J’ai de la facilité en ce qui concerne la priorisation des soins et des interventions du client. Ceci est en lien avec la gestion de la profession, car les soins du client font partis des tâches professionnelles d'un ergothérapeute. Alors, en répartissant les soins du client d'une façon adéquate, ceci contribue à la gestion de la profession et au bon rendement de la thérapie.

Points faibles : J’ai de la difficulté avec la gestion du temps durant l’intervention. Étant donné que les ergothérapeutes sont en quelque sorte coincées dans le temps, je devrais être plus organisée durant mes interventions et suivre une certaine ligne directrice sans trop en dévier pour ne pas déborder dans le temps. Une bonne gestion de temps permettrait d'avancer plus rapidement dans la thérapie. Bien sûr, il serait possible d'arriver au même résultat en plus de temps, mais d'autres clients dans le besoin n'auraient alors pas la chance de bénéficier des soins de l'ergothérapeute.

Objectif : Gérer le temps afin d’établir un équilibre entre les services offerts aux clients et les exigences en matière de la pratique.

Plan d’action : Durant mes prochaines activités avec la cliente, je demanderai à ma superviseur d’être en charge du temps et de diriger la rencontre. Par exemple, un moyen de gérer le temps serait d'établir un horaire avec les objectifs de la rencontre et tenter de s'y conformer, ou l'adapter en cours de rencontre.

Échéancier : J’aimerais acquérir cette compétence d’ici mon prochain stage.

Agent de changement

Agent de changement

modifié le 4 avril 2010

modifié le 28 mars 2010

E.5.3 Communiquer le rôle et les avantages de l’ergothérapie

2010-02-08 – Définition de l’ergothérapie

Preuve : Lors d’un rendez-vous de routine chez mon dentiste, j’ai eu à expliquer le rôle d’un ergothérapeute à l’hygiéniste dentaire qui faisait mon traitement. En fait, elle me demandait dans quel domaine j’étudiais. Alors, j’ai répondu que j’étais en ergothérapie et comme elle connaissait vaguement le travail d’un ergothérapeute, je lui ai expliqué la profession plus en détails. Je lui ai raconté quelles étaient les tâches d’un ergothérapeute, en mettant l’emphase sur l’approche de celui-ci c’est-à-dire une approche personnalisé visant à un rendement occupationnel optimal et à la participation du client. Aussi, j’ai parlé des milieux dans lesquels il travaille et la clientèle qu’il traite. J’ai répondu aux questions qu’elle me posait au meilleur de mes capacités. Bien, sûr, certaines questions m’étaient impossible à répondre, par exemple lorsqu'elle m'a demandé quel genre de traitements elle pouvait recevoir et où précisément étaient-ils accessibles.

Réflexion : J’ai joué le rôle d’agent de changement en expliquant la profession à mon hygiéniste dentaire. Plus particulièrement, j’ai répondu à la compétence E.5.3, c’est-à-dire communiquer le rôle et les avantages de l’ergothérapie. J’ai profité de cette occasion pour renseigner une possible future cliente sur le travail d’un ergothérapeute. En lui apportant des renseignements sur cette profession, j’ai joué le rôle d’agent de changement, car j’ai fait découvrir le métier d’ergothérapeute à elle, mais aussi à tous ses proches à qui elle en parlera. Ceci aura probablement un impact sur le futur d’un de ces gens qui fera appelle aux services d’un ergothérapeute. J’ai mis surtout l’emphase sur les aspects de la participation et du rendement occupationnel pour définir l’ergothérapie. Par contre, l’hygiéniste dentaire m’a posé des questions plus précises concernant une connaissance qu’elle avait. Elle m’a demandé, par exemple, quel genre de traitement lui était offert et où elle pouvait les recevoir et je n’ai pas pu lui répondre convenablement.

Points forts : Mon point fort a été de tirer avantage de l’occasion pour expliquer le rôle et les avantages des services d’un ergothérapeute, en mettant l’emphase sur la participation et le rendement occupationnel.

Points faibles : Mon point faible est de n’être encore pas totalement au courant de renseignements plus spécifiques pour les patients, par exemple les ressources offertes et individualisées pour chaque client.

Objectif : Mon objectif est d’être plus au courant des différentes ressources offertes pour différentes clientèles au Québec.

Plan d’action : Je m’informerai sur au moins 10 milieux différentes (centres de réadaptation, hôpitaux, CLSC, etc.) où les soins d’un ergothérapeute sont offerts. Aussi, je m’assurerai de m’informer sur la clientèle spécifique (s’il y en a une) reçue et le champ d’expertise des ergothérapeutes qui y travaillent. Je ferai un petit compte rendu pour chaque milieu. La façon dont je vais m’y prendre sera tout simplement en faisant des recherches avec les outils à ma portée : je me servirai d’internet et je me renseignerai auprès des mes proches (par exemple, des amis en ergothérapeute ayant suivi un stage ou des membres de ma famille travaillant dans le milieu).

Échéancier : D’ici la prochaine session.