Portfolio de Jessica MORIN-OUELLET

Biographie Commenter cette biographie

Image représentant Jessica MORIN-OUELLET

Bonjour, 

Je m'appelle Jessica, j'ai 21 ans. Je travaille au Chat botté depuis 2 étés et je travaille présentement  à gymn'eau Montréal et au Club de gymnastique Laval Excellence pendant l'année scolaire. J'adore travailler avec les enfants, ils sont spontannés et me font toujours sourire. L'ergothérapie n'était pas mon premier choix, mais j'adore ça, c'est vraiment ce que je cherchais, mes stages avec les enfants me l'on fait constaté. De plus, j'adore les voyages, prendre des photos, la danse et la gymnastique.

Sur la photo c'est moi et deux de mes meilleures amies lorsque nous sommes allées à New-York en 2009.

 

Bilan Général:

            Pour l’ensemble de mon portfolio, je dois revisiter mes dépôts puisque depuis la première année j’ai beaucoup évolué dans l’atteinte de mes compétences. De plus, dans mon stage de deuxième année, j’ai eu l’occasion de pratiquer plusieurs rôles, ce qui va être nécessaire lorsque je serai ergothérapeute. Je dois plus précisément revisiter mes dépôts d’expert, de communicateur pour mars 2010, ceux de collaborateurs, ceux de gestionnaire et d’agent de changement qui n’ont pas déjà été revisité, mes dépôts d’érudit et celui d’agent de changement de mars 2011 afin d’illustrer mon niveau de compétence actuelle. D’ici mars 2012, j’aurai revisité tous les dépôts afin de démontrer le développement de mes rôles.

Je vais faire 4 nouveaux dépôts et 12 revisités. En faite j'ai plutôt fait 3 nouveaux dont un qui illustre où je me situe par rapport à donner de la rétroaction.

Mes rôles forts sont ceux de gestionnaire et de professionnel. Je dois développer d'avantage mon rôle d'expert et de collaborateur lors de mon stage de troisième année.

            Lors de mon stage de troisième années, il faut que je priorise les expériences me permettant de développer les compétences d’expert (1.3), de communicateur (2.1), de collaborateur (3.1 et 3.2) et d’agent de changement (5.2).

                Je dois trouver le moyen de mettre des sous-titres aux compétences pour que ce qui est dans un dépôt soit clairement défini. Pour mes dépôts de première année, je n’avais pas toujours ciblé de compétence clé, je vais ajouter celles qui manque afin que ce soit plus facile de savoir celles que j’ai touché et celles qui me reste à développer. Le reste de la structure (preuve, réflexion, objectif et plan d’action) me convient et contribue à la compréhension de mes dépôts. Aussi, je dois corriger mes erreurs d’orthographe et mettre à jour ma biographie.

 

Pour me contacter :

Les sept rôles de l'ergothérapeute selon l'association canadienne des ergothérapeutes Commenter cette section

Le profil de pratique de l'ergothérapie au Canada Commenter ce document

Profil competences ACE.pdf

Les compétences de l'ergothérapeute selon l'Association Canadienne des ergothérapeutes (Version 2007)

Expert ergothérapeute Commenter cette section

Bilan

En APP et lors de mon stage de deuxième année, j’ai eu l’occasion de développer mon raisonnement clinique, mais il me reste encore du chemin à faire pour avoir acquis cette compétence. Je dois ajouter un dépôt afin d’illustrer le développement de mon raisonnement clinique (E1.4). Cette compétence sera développée tout au long de ma vie. Je dois privilégier les apprentissages reliés aux rôles d’expert (E1.3). Pour ce faire, je vais demander à ma superviseur de stage s’il est possible que je fasse des évaluations complètes, incluant l’interprétation, l’analyse et le plan d’intervention.

Expert 3 Commenter cette sous-section

19 mars 2012/23 février 2012

E.1.3 Procéder à une évaluation complète et adéquate du rendement occupationnel.

Preuve

J’ai fait mon stage de deuxième année au CHUM Notre-Dame en clinique externe avec les troubles psychotiques. Pendant ce stage, j’ai eu une évaluation fonctionnelle à faire avec une dame. Mme Annie (nom fictif), 52 ans, désirait déménager de sa ressource où les repas sont compris, pour aller dans un appartement autonome. La TS de la ressource a donc fait une demande d’évaluation en ergothérapie. L’évaluation consistait en une tâche de cuisine et s’il manquait des ingrédients pour sa recette, elle devait demander d’aller les acheter à l’épicerie. Voici mes observations suite à l’évaluation de la mise en situation, à l’aide du PRPP, un modèle qui évalue surtout les différents aspects cognitifs. Au cours de l’évaluation, Mme semblait avoir un peu de difficulté à s’organiser pour initier la tâche et à faire les choix d’accessoire approprié. Par contre, elle était capable de diviser son attention entre deux tâches et la séquence des actions était logique. Mme n’utilisait pas de recette et n’avait pas cuisiné depuis 5-6 ans donc elle se débrouillait assez bien compte tenu des circonstances. Aussi, elle avait aussi des difficultés motrices comme une faible endurance debout et des difficultés respiratoires. Il fallait lui dire à plusieurs reprises qu’elle pouvait prendre des pauses. Lors de cette évaluation, la cliente me posait beaucoup de questions pour savoir comment elle se débrouillait. Les premières fois je lui demandais ce qu’elle en pensait, elle disait qu’elle s’en sortait bien avec une interrogation dans la voix afin que j’approuve ce qu’elle disait. Je lui ai donc répondu que nous en parlerons à la fin de l’évaluation et qu’elle était mieux de se concentrer sur la tâche présentement. À l’exception de cette discussion avec Mme Annie, je n’ai pas eu beaucoup d’interaction avec la cliente. J’ai surtout observé et fait le rapport. C’est ma superviseur qui menait l’évaluation, car je n’en avais jamais fait avant. Les recommandations qui ont été faites avec ma superviseur étaient que pour l’instant Mme ne pourrait vivre en résidence autonome à cause de son faible niveau d’énergie et de sa maladie respiratoire. Nous avons revu Mme deux semaines après afin de l’informer de nos recommandations. Nous lui avons suggérer de commencer à faire des repas et à aider dans les tâches ménagères de sa résidence afin qu’elle se remobilise graduellement et que quand son était de santé serait mieux, il y aurait une possibilité de réévaluation. Mme était un peu déçue, car elle voulait vraiment aller vivre en résidence autonome, mais elle comprenait notre point de vue.

Réflexion : En tant qu’ergothérapeute, il est important d’évaluer toutes les sphères de la personne, même si une personne est vue pour une évaluation cognitive, il est important de tenir compte des éléments physiques, puisqu’ils sont tout aussi importants dans la vie quotidienne. Aussi, il est important de faire comprendre au client nos recommandations afin d’avoir une bonne alliance thérapeutique. Si l’évaluation ne tient pas compte de toutes les sphères, l’ergothérapeute peut commettre de grande erreur en n’ayant pas un portrait global de la situation.

Point fort : Lors de la rencontre après l’évaluation, j’ai discuté avec Mme de son désir à retourner en résidence autonome(E.1.3.2). Aussi, bien que c’était une évaluation cognitive, j’ai observé et est rapporter les composants physiques qui influencer sur le rendement de Mme (E.1.3.6).   

Point faible : Bien qu’on ait réussi à avoir une compréhension commune de la situation, la cliente, ma superviseur et moi, c’est surtout ma superviseur qui a réussi à faire comprendre à Mme les raisons pour lesquelles, elle ne pouvait aller en appartement autonome présentement (E.1.3.1). Je n’arrivais pas à formuler les recommandations de manière à faire les faire comprendre à la cliente. Ma superviseur a dû prendre le relai.

Objectif : Lors de mon stage de maîtrise, je donnerai les recommandations suite à une évaluation fonctionnelle de manière autonome, sans l’aide de ma superviseur, en réussissant à faire comprendre celles-ci au client.

Plan d’action : 1. Lors de la rédaction de mon rapport d’évaluation, je ferai des recommandations claires. 2. J’expliquerai à ma superviseur la raison de mes recommandations afin de me pratiquer à expliquer et à verbaliser celles-ci.

Échéancier : Fin du stage de maîtrise

Expert 2 Commenter cette sous-section

1er avril 2011/25 mars 2011

E.1.4 Appliquer l’expertise et le raisonnement professionnel de base.

Le 9 mars dernier, lors de notre simulation d’équipe interdisciplinaire (CSS2990), j’ai eu à présenter ce que l’on peut faire comme évaluation et comme intervention avec Charlotte (petite fille de 2 ans ayant probablement un retard de développement global). À l’aide des autres étudiants, nous avons identifié les principaux problèmes de la cliente. J’ai expliqué les différents points que l’on traite en ergothérapie et comment on le fait. Par exemple, pour les problèmes moteurs, j’ai suggéré un parcours afin de lui faire travailler différents aspects de la motricité globale. En physiothérapie aussi ils peuvent le faire, mais comme la physiothérapeute de l’équipe ne savait pas trop quoi faire, j’ai présenté ce qu’on fait en ergothérapie. J’ai aussi parlé de problème sensoriel et de l’évaluation par le profil sensoriel de Winnie Dunn. Comme les autres ne connaissaient pas ce test, je leur ai expliqué en quoi il consistait, mais comme je ne l’avais pas relu depuis le bloc pédiatrie, j’avais un peu de difficulté à expliquer ce qui était évalué.

Réflexion : Comme ergothérapeute, lors des rencontres interdisciplinaires, il est important de savoir les problématiques qu’il est possible de travailler en ergothérapie et de quelle manière on va le faire afin de le présenter aux autres. Si on ne le fait pas, les autres professionnels ne sauront pas ce que l’on fait et pourraient refaire ce qui a déjà été fait. Lors de l’utilisation d’évaluations, il est important de bien les connaitre et d’appliquer les connaissances scientifiques. Si je n’applique pas les connaissances théoriques relatives à l’ergothérapie (au niveau de l’anatomie, des différentes grandes théories, des concepts psychologiques…), je risque de passer à côté de quelque chose d’important comme un problème biomécanique, psychologique ou autre qui pourrait nuire au fonctionnement du client. De plus, en équipe interdisciplinaire, les autres membres s’attendent à ce que j’exploite ces connaissances pour les appliquer aux clients. Il va y avoir des lacunes dans la compréhension des problématiques du client et il est important pour moi de comprendre au maximum le client afin d’avoir la meilleure pratique possible.

Point fort : J’ai de la facilité à identifier les problèmes qui peuvent être travaillés en ergothérapie et les évaluations qu’il est possible de faire pour les évaluer (E.1.4.3).

Point faible : J’ai de la difficulté à utiliser les principes plus théoriques comme ceux de sciences physiques, sociales, psychosociales, environnementales et biomédicales fondamentales (E.1.4.1). Ce que je trouve le plus difficile, c’est de me souvenir rapidement de tout ce que j’ai vu dans mes différents cours. Aussi, j’ai peur de me tromper et de mal analyser.

Objectif : Je vais utiliser des principes théoriques de psychologie, psychopathologie et du bloc santé mentale lors des rencontres interdisciplinaires dans mon stage (puisque mon stage est en santé mentale, ces principes théoriques vont m’être utiles).

Plan d’action : 1. Je vais relire mes notes de cours avant le début de mon stage. 2. Si je sais à l’avance que je vais avoir une rencontre interdisciplinaire, je vais relire la théorie qui pourrait m’être utile lors de celle-ci. 3. Je vais demander à ma superviseur les principes qu’elle utilise afin de savoir comment les utiliser en pratique. 4. Je vais dire à ma superviseur ce que je pense qui pourrait avoir un lien avec le client afin de valider ce que je pense.

Échéancier : d’ici juin 2011

Dépôt revisité le : 31 mars 2012

Atteinte de l’objectif : Lors de mon stage de deuxième année en santé mentale, je n’ai pas eu l’occasion de participer à une rencontre interdisciplinaire. Par contre, dans le cadre du cours CSS3900, j’ai pu atteindre mon objectif qui était d’utiliser les connaissances théoriques dans la création de plan d’intervention. En effet, avant la rencontre, j’ai relu mes notes sur les AVC afin de comprendre tous les impacts possibles sur la personne. J’ai ensuite fait le lien entre les incapacités de la personne et les interventions à prioriser. Lors de la rencontre, j’ai surtout exposé les interventions, mais lorsque nécessaire, j’expliquais mon raisonnement clinique. Cette rencontre m’a permis de confirmer que j’aie développé mon raisonnement ergothérapique lors des APP de deuxièmes et troisièmes années.

Expert 1 Commenter cette sous-section

14 mars 2010 9 mars 2010/ 6 février 2010

 E1.2 Reconnaître les limites de son expertise personnelle.

 Preuve

 Lors de mon stage de l’automne dernier, au centre de réadaptation Marie Enfant, je devais faire différentes activités avec une jeune fille de 4 ans. L’une des activités consistait en du découpage de différentes formes. Il arrivait que je ne sache pas de quelle façon m’y prendre, car je manque de connaissance en ce qui concerne le développement des enfants et les techniques de découpage. J’essayais de lui prendre la main et de faire le découpage avec elle, mais il fallait qu’elle le fasse le plus possible par elle-même et je ne savais pas comment faire. Alors je demandais à ma superviseur comment faire, car j’ai peur de faire des erreurs.

Réflexion : Comme je commence et que je n’ai pas beaucoup d’expérience, il est normal que je me réfère à ma superviseur. Par contre, certaines personnes pourraient essayer plusieurs choses et ne pas demander d’aide par peur d’être jugées.

 Point fort : Je préfère demander de l’aide dès que j’en ressens le besoin au lieu d’essayer quelque chose qui pourrait nuire à la cliente. (1.2.3) 

 Point faible : Je manque un peu de confiance en moi, car je n’ai beaucoup de connaissance. Je préfère me référer aux personnes qui ont plus d’expérience pour être sûres de faire comme il faut. (1.2)

 Objectif : Je veux être capable de faire plusieurs activités avec un jeune en me référant à l’éducatrice spécialisé qui s’occupe de l’enfant, seulement si j’en ai vraiment besoin.

 Échéancier : D'ici la fin de mon stage en avril 2010

 Plan d’action : Comme je serais, la plupart du temps, seule avec le jeune, je n’aurais recourt à de l’aide qu’après l’heure passée avec celui-ci. Je consulterai l’éducatrice spécialisée après mes séances afin de valider mes actions auprès du jeune. De plus, je vais lire quelques articles ou des notes de cours sur le développement des enfants afin d'être plus compétente dans mes interventions

Dépôt revisité le : 19 mars 2012

Atteinte de mon objectif : Lors de mon stage de 3e année en clinque de la main, j’ai réussi à atteindre mon objectif qui était de choisir seule les activités thérapeutiques. Au début de mon stage, ma superviseur me demandait de faire des plans d’interventions écrits des activités que je ferais avec mes clients, afin de valider mes interventions. Comme je n’avais pas beaucoup de connaissance sur les modalités thérapeutiques en clinique de la main, j’ai fait beaucoup de recherche.  Après 2 ou 3 semaines, ma superviseur me laissait choisir seule. Elle vérifiait mes choix une fois que j’avais fait l’activité avec mon client. J’étais autonome dans mes interventions. Pour trouver les activités à faire avec mes clients, je me référais à des livres. J’ai eu un cas de brûlure où je devais trouver des exercices pour les mouvements du poignet. J’en ai trouvé un ou deux, mais comme je ne connaissais pas tout le matériel disponible, j’ai demandé l’aide de ma superviseur afin de trouver de nouvelles activités. En faisant cela, j’ai su reconnaitre les limites de mon expertise.

Communicateur Commenter cette section

Bilan

Pour être un ergothérapeute compétent, je dois améliorer la compétence 2.1, puisque j’ai parfois de la difficulté à être clair lorsque j’écris. Cette compétence clé devra être travaillée lors de mon stage et lors de la prochaine année, car la transmission de document écrit, dont la tenue de dossier, est essentielle pour un ergothérapeute. Elle est nécessaire pour les rapports d’évaluation, les plans d’intervention, les notes à mettre au dossier et l’information à transmettre aux autres professionnels. De plus, je dois ajouter un dépôt prouvant que j’ai développés la compétence 2.1 (Établir un dialogue efficace).

J'ai plutôt revisité mes dépôts pour prouver que j'ai développé la compétence 2.1. Aussi, j'ai fait un nouveau dépôt par rapport à ma capacité à donner de la rétroaction dans le cadre du cours de ERT3450. 

Communicateur 4 Commenter cette sous-section

3 avril 2012

E.2.1 Établir un dialogue efficace.

Preuve

Dans le cadre du cours ERT3450, j’ai eu à faire de la rétroaction à six collègues. J’ai utilisé la technique "sandwich" à chaque fois en commençant et en finissant par un commentaire positif. Les premières rétroactions n’étaient pas très élaborées ni structurées, mais au fil des semaines, mes rétroactions ce sont améliorées. La première rétroaction que j’aie faite, ne contenait pas d’élément à améliorer pour un des dépôts revisités, car je trouvais que tout était bon. J’ai donc seulement écrit des éléments positifs. Lors des rétroactions suivantes, lorsque je ne trouvais pas d’élément négatif, je questionnais mes collègues afin qu’il approfondisse leur réflexion. Il m’est arrivé à quelques reprises de donner des exemples de chose à améliorer par rapport à la structure du dépôt ou des phrases.

Réflexion : Donner de la rétroaction est très important afin de favoriser l’apprentissage des clients et des apprenants. En tant que futur ergothérapeute, il faut apprendre à le faire efficacement et de manière constructive. Il est important d’être constructif lors de rétroaction afin qu’il y ait des améliorations et des apprentissages faites suites à celle-ci. Si la rétroaction n’est pas faite de manière constructive, elle perd sa valeur éducative et la personne risque de se démoraliser.

Point fort : Lorsque je donne de la rétroaction, je le fais de manière constructive afin d’encourager l’amélioration et la réflexion (2.1.5). J’ai de la facilité à utiliser la méthode sandwich (positif-négatif-positif).

Point à améliorer : Dans le cadre du cours, j’ai parfois de la difficulté à évaluer le contenu d’un dépôt revisité, car je ne sais pas exactement les attentes par rapport à ces dépôts dans le cadre du cours 3450. Je ne trouve pas toujours de point à améliorer. (2.1)

Objectif : Lors de la rétroaction de portfolio, donner un élément à améliorer (négatif) par dépôt.

Plan : 1. Me renseigner auprès du professeur afin de clarifier les attentes par rapport aux dépôts revisités et aux attentes selon le cours (ex : me renseigner les attentes pour un dépôt de première année puisque l’an prochain nous ferons de la rétroaction pour les premières années). 2. Identifier au moins un élément à améliorer par dépôt et deux éléments positifs.

Échéancier : D’ici la fin du stage de maîtrise en mars 2013

communicateur 3 Commenter cette sous-section

25 mars 2011/3 mars 2011

E.2.1 Établir un dialogue efficace.

À Gymn-eau Montréal, je suis responsable du groupe des «Baladeurs» qui a lieu les mercredis de 1h à 3h. Il y a quelques semaines, mon patron m’a demandé si je voulais m’occuper d’un autre groupe, les «Joueurs-Baladeurs» les mercredis de 11h à 12h45. Je lui ai écrit que je n’étais pas disponible certains mercredis. Elle a préféré prendre une autre personne pour ce groupe. Il y a quelques jours, lorsque je suis arrivée pour animer les «Baladeurs», il y avait une personne qui me remplaçait. J’avais dit que je ne pouvais pas faire les «Joueurs-Baladeurs» ce mercredi-là. Mon patron croyait que je n’étais pas disponible toute la journée, car en répondant à sa demande d’emploi j’avais dit que je n’étais pas disponible plus tôt. Nous nous sommes mal compris, car mon cours finissait à 12h30 et j’avais assez de temps pour me rendre aux «Baladeurs».

Réflexion : Pour moi c’était clair que je n’étais pas disponible seulement le matin, car c’était en réponse à son offre d’emploi en avant-midi que je lui ai répondu que je n’étais pas disponible. Il est très important que je sois claire lors de ma communication écrite. Quand j’explique verbalement ce que j’écris, tout est clair, mais à l’écrit j’ai plus de difficulté. Lorsque je serai ergothérapeute, j’aurais beaucoup de documents écrits à faire, il va être important que je sois toujours claire afin qu’on comprenne bien ce que je veux dire. Si je n’apprends pas à communiquer clairement mes réflexions par écrit, lors que j’aurais des rapports à faire, il se peut que les autres intervenants ne comprennent pas aussi bien les problèmes du client. Cela peut faire que certaines personnes alignent mal leurs interventions. De plus, si ceux qui lisent mes rapports ne comprennent pas ce que j’aie fait, il est possible qu’ils refassent ce qui a déjà été fait. Ce serait une perte de temps.

Point fort : Je suis capable d’être concise lorsque je réponds à des questions (E.2.1.2). Lorsque l’on me pose une question, je réponds clairement. Cela va m’être utile en stage pour répondre aux questions des clients.

Point faible : J’ai de la difficulté à me relire et à expliquer clairement ma pensée lorsque j’écris. Souvent les choses sont très claires dans ma tête, mais moins sur papier. Je trouvais que la réponse au courriel de mon patron était claire, mais ce ne l’était pas puisqu’il croyait que je n’étais pas disponible alors que je l’étais (E.2.1.8). En pratique, les dossiers sont écrits et il est important que j’écrive clairement dedans afin que les autres intervenants comprennent bien la problématique et l’évolution du client. Si je ne suis pas claire, les informations peuvent être mal interprétées et cela peut créer des malentendus et peut diminuer l’efficacité de la communication.

Objectif : Je dois m’assurer que j’écris clairement dans les dossiers des clients que je vais avoir en stage afin que ceux qui ont accès au dossier sachent ce qui a été fait et quelle difficulté au client.

Plan d’action : 1. Je vais lire à voix haute ce que j’écris. 2. Je vais faire lire par quelqu’un d’autre ce que j’écris afin de m’assurer d’être compréhensible. Si la personne me pose des questions suite à la lecture, c’est que je n’ai pas été assez claire.

Échéancier : D’ici juin 2011

Dépôt revisité le : 19 mars 2012/26 janvier 2012

Atteinte de mon objectif : Lors de mes stages de deuxième et de troisième année, j’ai atteint mon objectif qui était d’être clair dans l’écriture de mes notes. Puisque dans les dernières semaines de mon stage, ma superviseur n’apportait plus de correction à mes notes, je considère que j’aie atteint mon objectif. Ce qui m’a le plus aidée, c’est d’avoir une structure de base afin de ne rien oublier. En santé physique c’était plus facile, car c’est plus concret. Ce qu’il y a dans les dossiers c’est des observations et des mesures standardisées. Par exemple, les amplitudes articulaires, la force, l’œdème… ainsi que l’analyse de leurs impacts sur le fonctionnement. Tandis qu’en santé mentale, c’était beaucoup d’observations sur les comportements, les pensées et les actions dans le quotidien des clients. Lors de la rédaction de ces notes, je ne savais pas par quoi commencer et comment dire les choses. À la fin de mes stages, mes notes étaient satisfaisantes pour le niveau de compétence que j’avais à ce moment. Mes notes d’évolutions contenaient toutes les informations nécessaires.

 

communicateur 2 Commenter cette sous-section

14 mars 2010/ 2 février 2010

E.2.2 Transmettre efficacement des documents écrits et électroniques.

Preuve

En stage, j’ai eu à poser des questions au grand-père de la petite fille suivi par ma superviseur. Les questions portaient sur l’autonomie de la fillette de 4ans, en particulier l’habillage, le repas et le bain. Lorsque je posais les questions, je devais écrire pour chacune si oui ou non elle était capable. Comme la plupart des réponses n’étaient pas un oui ou un non bien défini, je transcrivais les réponses du grand-père afin d’être plus précise. Comme je n’avais pas vraiment de place pour écrire sur le questionnaire, j’ai écrit petit et en abréviation. Ma superviseur n’était pas avec moi lors de l’entrevue, mais je lui ai remis le questionnaire avec les réponses. La semaine après, j’ai fait un retour avec elle sur mes réponses, puis elle m’a dit que c’était bien que j’ai transcrit les mots du grand-père, pas juste un oui ou un non, car c’est plus détaillé et informe beaucoup plus sur l’autonomie de la fillette.

Réflexion : Mon point fort: Sans en avoir la consigne, j’ai écrit les mots du grand-père et non justes coché si oui ou non la fillette était capable de faire les choses par elle-même. Cela a permis à ma superviseur de savoir plus précisément ce qui reste à travailler et ce qui est acquis. (E.2.2.2)

Point faible: J’aurais pu prendre une autre feuille pour noter ce que le grand-père a dit puisque sur la feuille il n’y avait pas beaucoup de place et que certains mots étaient plus difficiles à lire. (2.2)

Objectif : Je veux améliorer ma capacité de communication écrite en utilisant des feuilles qui me permettent d’écrire tout ce que j’ai besoin de transmettre.

Échéancier : D’ici la fin de mon stage en 2010

Plan d’action : Je vais transmettre de l’information écrite au responsable du centre, et pour être mieux comprise, je vais utiliser des feuilles lignées pour prendre mes notes. Je vais également utiliser un petit cahier pour prendre des notes d'observation.

Dépôt revisité le : 26 janvier 2012

Atteinte de l’objectif : Lors de mon stage de 3e année, j’utilisais des «post-its» pour prendre mes notes aux brouillons. Par la suite je transcrivais plus clairement mes notes sur des feuilles lignées afin de les faire corriger par ma superviseur avant de les transcrire dans le dossier du client. Au fil des semaines, mes notes étaient de plus en plus complètes. Vers la fin de mon stage, je n’avais presque plus de correction à faire. J’ai donc développé la compétence 2.2 lors de ce stage.

 

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2 novembre 2010 /26 octobre 2010 /14 mars 2010/15 février 2010/12 novembre 2009

E.2.1 Établir un dialogue efficace.

 Preuve :

Lors de mon stage au centre de réadaptation Marie enfant, il y a une petite fille que je suis et qui a de la difficulté à discriminer les sons. De plus, comme je la vois en après-midi il arrive qu’elle soit fatiguée et qu’elle n’écoute pas les consignes. Pour qu’elle comprenne bien quoi faire, je dois utiliser plusieurs méthodes. J’ai commencé par lui dire les consignes verbales. Je lui ai dit les étapes du bricolage, de commencer par découper les différentes formes, puis de les coller et de finalement colorier. Elle n’arrivait pas à ce souvenir de tourner sa main quand elle coupe ou de mettre la colle sur le tour de la forme. Pour facilité l’apprentissage, je répetais a plusieurs reprise, mais ça ne fonctionnait pas vraiment. Alors je lui ai montré comment faire l’activité avec des gestes et des démonstrations et elle a mieux compris de cette façon. Une image vaut mille mots.

 Réflexion : Il est important d’avoir une bonne communication avec le client si l’on veut obtenir de bon résultat.

 Mes points forts sont que je suis capable d’utiliser plusieurs termes et plusieurs manières différentes afin de bien faire comprendre à l’enfant ce qu’il doit faire sans le faire à sa place non plus.(2.1.7)

  Point faible : Ce que j’ai à améliorer c’est d’essayer de donner des indices quand l’enfant ne se souvient plus de ce qu’il doit faire au lieu de le lui dire précisément. (2.1.3)

 Objectif : Communiquer de manière clair et concise afin qu’un enfant comprenne bien ce qu’il a à faire et le fasse avec le moins d’aide possible.

 Plan d'action : Je donnerai des consignes simples en décortiquant la tâche en étape à faire afin que l'enfant réussisse sans aide. Je vais donner les consignes une à une au début, afin que l’enfant de soit pas mélangé par les différentes étapes.

 Échéancier : Je mettrais mon plan d’action en pratique lors de mon stage de cette session

Atteinte de mon objectif: Je n’ai pas eu assez de temps entre le mois de mars et la fin de mon stage en avril pour réussir mon objectif. Par contre, cet été j’ai travaillé au camp de jour le Chat botté où j’accompagnais un enfant autiste. Presque tous les jours, nous faisions du bricolage, des tâches de motricité fine et de motricité globale. Lors des bricolages, je donnais beaucoup d’indication au début, mais au fil des jours, j’ai réussi à en donner moins. Par exemple, au début dans les bricolages je disais au jeune tout ce qu’il devait faire, car il semblait avoir beaucoup de difficulté, mais après quelques jours, je l’ai laissé plus faire en lui donnant seulement quelques indices et il réussissait bien les tâches.Il est important de laisser l’enfant explorer un peu, il va mieux apprendre comme cela. Cet apprentissage me sera utile dans ma pratique future, car je sais maintenant comment aider à réaliser une tâche en donnant des indices au lieu de dire directement quoi faire. En donnant des indices au lieu de donner la réponse, le client apprend par lui-même. Par contre, si je ne donne pas d’indices, il peut être difficile pour le client de suivre la tâche et de la réussir.

 

Collaborateur Commenter cette section

 

Bilan

Pour ce rôle, il faut que je développe les deux compétences clés, puisque je n’ai pas eu assez d’occasion de participer à des rencontres interdisciplinaires et de résoudre des conflits. Par contre, j’ai eu l’occasion de travailler avec d’autres ergothérapeutes, une infirmière et une travailleuse sociale. Je dois faire un nouveau dépôt pour démontrer que j’ai travaillé efficacement dans l’équipe inter et intraprofessionnelles. C'est plutôt en revisitant mes dépôts que j'aie démontré mes compétences de collaborateur.Afin de développer davantage mon rôle de collaborateur, je vais participer au cours de CSS3900 et je vais privilégier cette expérience d’apprentissage lors de mon stage de troisième année.

collaborateur 2 Commenter cette sous-section

19 janvier 2011/ 26 novembre 2010/ 29 octobre 2010

E.3.1 travailler efficacement dans des équipes interprofessionnelles et intraprofessionnelles.

Je travaille à gymn’eau Montréal avec des enfants de 5 à 9 ans ayant différentes problématiques comme TDAH, spectre de l’autisme, déficience intellectuelle et autres. Dans un de mes groupes, j’ai une petite fille autiste qui a beaucoup de difficulté à rester concentré lors de nos activités. J’essaie d’avoir son attention quand j’explique une activité, mais cela est très difficile. Elle a besoin que moi ou la fille avec qui j’anime les activités, Caraïbe, lui disions d’écouter. Nous avons essayé de la placer à différente place lors de l’explication des activités, mais cela n’aidait pas. Le seul moyen qui marche un peu c’est de dire son nom chaque fois qu’elle n’écoute plus afin d’avoir son attention. Cette solution nuit au bon fonctionnement de notre groupe puisque les autres jeunes suivent assez bien. La semaine dernière, j’ai remarqué qu’après la détente, il est plus facile d’avoir son attention. J’en ai parlé avec ma responsable et nous avons décidé de faire un peu de tactile profond avant les activités afin de l’aider à être plus concentré et moins agité. Pour ce faire, l'enfant s'assoie sur moi et je fais des pressions sur les bras, les jambes, le dos et la tête pendant deux minutes au début de la première activité. La fillette a été plus tranquille lors des activités, par contre, les miroirs de la salle la déconcentrent. À la fin des activités, nous allons à la piscine et après je fais un retour du déroulement des activités avec les parents. Comme je n'avais pas encore parlé de cette intervention avec la mère, j'ai parlé des pressions faites à sa fille et des améliorations observées.

Réflexion : Afin que la jeune tire un maximum des activités offertes à Gymn’eau, j’ai contribué avec la responsable et ma coéquipière, à trouver des solutions pour augmenter l’attention et la concentration de l’enfant. Il est important d'inclure le client, parents et enfants, lors des interventions, car il pourrait y avoir des conséquences. Par exemple, le parent pourrait être en désaccord. Le travail d’équipe est important, car il permet entre autres l’échange d’information entre les personnes, la collaboration afin de trouver la meilleure solution et d’apprendre de nouvelle façon de faire. De plus, il est important d’inclure le client dans l’équipe, et d’avoir son accord avant d’entreprendre une intervention. Aussi cela permet d’augmenter sa participation à la thérapie et facilitera l’alliance thérapeutique.

Point fort : C’est en équipe que nous avons pris la décision de faire de la stimulation tactile profonde avec la fillette. Je n’ai aucune difficulté à prendre des décisions en équipe, expliquer mon point de vue et à faire des compromis pour le bien-être des enfants. (E.3.1.5) Il est important que je sache écouter, donner des idées et faire des compromis avec les membres de mon équipe afin d’offrir le meilleur service possible.

Point faible : Je n’ai pas demandé la permission de la mère avant de commencer à faire des stimulations à l’enfant. (E.3.1.3) Le client doit être au centre de l’intervention. Comme ergothérapeute il est important de parler avec le parent des interventions que l’on fait avec leur enfant. Si on ne le fait pas, il pourrait y avoir des contres indications et des effets négatifs. De plus, le client fait partie de l’équipe et son accord est important afin d’avoir sa pleine participation.

Objectif : Je vais inclure le client (la mère) dans la prise de décision concernant son enfant, car il aurait pu y avoir des complications et que c’est elle qui est le plus au courant de ce qui pourrait aider sa fille. Je vais inclure les parents des jeunes de Gymn’eau seulement quand l’intervention sera sur plus d’une séance.

Plan d’action : La prochaine fois qu’il y aura un problème avec un jeune, je vais d’abord en parler avec sa mère (ou son père) avant d’envisager des solutions possibles. De plus, je vais m’assurer que la responsable soit présente afin de prendre la meilleure décision en équipe. Comme il n’est pas très réaliste de parler aux parents ou à la responsable, c’est seulement lors d’utilisation de nouvelle méthode, comme de la stimulation ou des exercices particuliers que je vais me référer à eux. Dans le monde du travail, lors de prise de décision importante, l’équipe et le client sont très importants, mais pour ce qui est de faire des choix simples, mon jugement devrait être suffisant. Il y a beaucoup d’essai et erreur avec les enfants. Il est important que le client participe au processus d’évaluation, de choix d’objectifs et d’intervention. Il faut qu’il soit informé des choix d’interventions possibles et qu’il soit en accord avec celle-ci.

Échéance : D’ici le mois d’avril 2011.

Dépôt revisité le : 19 mars 2012/ 1er février 2012

Atteinte de mon objectif : Mon objectif était que j’inclus le client lors de la prise de décision. Voici la preuve de l’atteinte de mon objectif. Lors de mon stage de deuxième année au CHUM à la clinique externe des troubles psychotiques, j’ai eu l’occasion d’inclure les clients dans la prise de décision par rapport aux objectifs à atteindre et aux interventions à faire afin de les atteindre. J’ai fait en particulier pour un nouveau, Charles (nom fictif). Il était nouveau au groupe d’autonomie fonctionnelle. J’ai fait une entrevue avec lui afin de voir qu’elle était ses objectifs par rapport au groupe. Une fois son objectif fixé, j’ai travaillé avec lui à l’accomplissement de celui-ci. Charles a cheminé dans l’atteinte de son objectif, mais je ne suis pas restée assez longtemps pour voir ce qui est arrivé par la suite.

 

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24 mars 2010/22 mars 2010

E.3.1 travailler efficacement dans des équipes interprofessionnelles et intraprofessionnelles. 

Preuve

Dans mon stage, je collabore avec deux éducatrices afin de planifier les jeux que je vais faire avec les jeunes. Amélie et Adina me prêtent des jeux qui viennent du centre afin d’améliorer les capacités et les connaissances des jeunes. Une fois par semaine je fais des comptes rendus des rencontres par courriel ou par téléphone et elles me donnent des trucs pour les choses qui ont moins bien été ou elle me suggère des activités. Par contre, il arrive que j’oublie les trucs qu'elle me donne ou qu'ils ne soient pas suffisant pour aider le jeune. Il y a une des éducatrices qui ne me donne pas vraiment de jeux précis à faire avec la jeune qu’elle m’a confié, alors j’improvise avec le matériel que j’ai pour l’autre jeune et j’essaie d’adapter.

Réflexion

Point fort : Les éducatrices sont plus compétentes que moi pour choisir les activités à faire avec les jeunes puisqu’elles les connaissent plus, mais comme je les vois depuis quelques semaines, je suggère des jeux. (3.1.1)

Point faible : Je ne suis pas très présente dans la prise de décision des activités que je fais auprès du jeune. J’aurais aimé m’impliquer un peu plus en créant des activités ou en choisissant les jeux. (3.1.5)

Objectif : Choisir les prochains jeux que je vais faire avec les jeunes et demander l'approbation de l'éducatrice afin de m'impliquer plus dans mes interventions auprès des jeunes.

Plan d’action : Relire mes notes de stage de la session passée afin de trouver des jeux qui conviendrait aux jeunes que je vois cette session-ci. Faire une recherche sur l'Internet pour trouver des idées de jeu simple et amusant. Ensuite, je ferais part de mes idées aux éducatrices pour qu'elles les valident.

Échéancier : D’ici la fin de mon stage en 2010

Dépôt revisité le : 26 janvier 2012

Atteinte de mon objectif : Lors de mon stage de première année, je n’ai pas eu l’occasion de choisir les jeux pour les jeunes que je suivais par manque de temps. Par contre, dans mon stage de troisième année, j’ai eu l’occasion de choisir les activités faites par mes clients. Au début, j’utilisais des activités semblables à celles que faisait ma superviseur, mais après plusieurs recherches dans des livres et avec un peu de création, j’ai réussi à trouver de nouvelles activités. En collaborant avec ma superviseur, j’ai adapté les activités aux besoins de mes clients. J’ai donc développé ma compétence de collaborateur en développant des activités thérapeutiques avec ma superviseur au lieu de lui demander de me donner directement les activités à faire.

 

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Bilan

J’ai développé une seule compétence clé, celle de gérer ma pratique professionnelle au cours de mes deux premières années en ergothérapie. Les autres compétences ne pourront pas être développées tant que je n’aurais pas gradué. Pour participer à des activités qui contribuent à l’efficacité des organisations et des systèmes, je dois d’abord connaitre le système et je ne pense pas qu’en neuf semaines de stage, je vais avoir l’occasion de faire cela. Ensuite, pour pouvoir appuyer la formation clinique, je dois être ergothérapeute depuis un an. La supervision du personnel auxiliaire nécessite que j’aie d’abord acquis les autres compétences d’ergothérapeute.

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1er avril 2011/25 mars 2011/3 mars 2011/1er février 2011

 E.4.1 Gérer la pratique professionnelle et la carrière au quotidien.

À gymn’eau, j’ai un groupe de 7 petites filles que j’anime avec une autre monitrice. Dans ce groupe, les enfants ne demandent pas tous le même encadrement. Certains des jeunes font les activités sans aide et d'autres en ont besoin de beaucoup pour réussir. Je gradue souvent les activités pour les rendre plus faciles pour celles qui ont de la difficulté, mais quand une fille réussit tout sans aide, je ne lui donne pas quelques choses de plus dures à faire. De plus, j’ai de la difficulté à offrir le même temps à chaque jeune, je porte plus attention à ceux qui ont plus de difficulté. Par exemple, Alice (nom fictif) participe et réussit bien les jeux alors je lui donne moins d’attention, mais elle pourrait faire encore mieux. J’ai de la difficulté à organiser le temps que je passe avec chacun des jeunes afin qu’ils développent au maximum leur potentiel.

 Réflexion : Comme ergothérapeute, il est important que je donne autant d’attention à ceux qui sont un peu plus habiles, car s’ils sont en ergothérapie, c’est qu’eux aussi ont des choses à améliorer. Comme ergothérapeute, si je n’accorde pas le même nombre de temps à chaque enfant, je pourrais avoir des plaintes des parents. De plus, les jeunes ne pourront pas développer leur plein potentiel s’ils n’ont pas droit à l’attention que je devrais leur donner. Par exemple, dans un groupe de trois jeunes, si je passe plus de temps avec deux, le troisième ne pourra pas s’améliorer autant que les deux autres. Aussi, il est important de graduer les activités pour que chaque enfant ait un juste défi. En ne poussant pas plus les jeunes qui réussissent l’activité, ils risquent de perdre de l’intérêt pour celle-ci.

 Point fort : Je suis capable d’établir les priorités. Je fais en sorte que chaque jeune réussit l’activité proposée avec ou sans aide.

 Point faible : J’ai de la difficulté à répartir mon temps entre le jeune afin de répondre à leur besoin (E.4.1.2). Je donne plus de temps aux jeunes qui ont plus de difficulté afin qu’ils atteignent l’objectif visé par l’activité.

 Objectif : Je vais accorder le même nombre de temps aux jeunes qui réussissent l'activité afin qu’ils soient capables de faire plus que ce que demande celle-ci.

 Plan d’action : 1. Je vais m’assurer de passer au moins une minute avec chaque jeune à chaque activité (les activités dure 10 minutes). 2. Je vais graduer l’activité adéquatement pour chaque jeune. 3.

 Échéancier : D’ici juin 2011

Dépôt revisité le : 19 mars 2012/ 31 janvier 2012 

Atteinte de l’objectif : Lors de mon stage de 2e année au CHUM en clinique externe des troubles psychotiques, je Co animais un groupe de cuisine, j’ai réussi à offrir un nombre de temps similaire à chaque personne (4-5 personnes dans le groupe). Comme l’activité de cuisine durait entre 60 et 90 minutes, je m’assurais de répartir mon temps et de voir chaque participant 2-3 minutes à la fois. Parfois ce n’était que de la supervision, mais d’autre fois, je devais intervenir ou enseigner comment faire certaines tâches de cuisine. J’ai donc réussi à gérer ma pratique et j’ai développé ma compétence 4.1.

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16 mars 2010 /9 mars 2010  /29 septembre 2009

 E.4.1 Gérer la pratique professionnelle et la carrière au quotidien 

 preuve :

 J'ai deux emplois, je travail dans un gym les mardis de 5h30 à 8h30. Je travail aussi dans une pâtisserie, je fais présentement 20 heures par semaine. J'ai besoin de beaucoup d'organisation pour pouvoir gérer le travail et les études. De plus, j'aime voir mes amies et me détendre la fin de semaine, ce qui me laisse encore moins de temps pour les études. Pour l'instant je n'ai pas accumulé de retard, j'organise mes pauses à la job et entre les cours afin de ne pas perdre de temps. Quand j'arrive de l'école les lundis, mercredis et jeudis, je me mets tout de suite à faire des devoirs au lieu de perdre du temps à écouter la télévision. De plus, je profite du temps que je passe dans l'autobus et dans le métro pour lire mes notes de cours ou avancer les lectures demandées pour prochain cours. Par contre, je n’ai pas de temps de prévu s’il y a des imprévues comme des devoirs qui s’ajoute à la dernière minute ou si je prends plus de temps que ce que j’avais prévu pour un devoir ou une lecture.

 Réflexion :

 Bien que j’ai une bonne organisation, il y a des points plus fort et d’autre plus faible

 Les points forts de mon organisation sont la précision de mes planifications et le respect de l'horaire même si parfois je préférerai m'amuser au lieu de faire ce que j'ai prévu.(4.1.4)

 Par contre, je devrais me garder du temps au cas où un imprévu arriverait et je devrais être un peu plus d'avance, car j'ai tendance à planifier mes devoirs pour avoir fini la veille de la remise ou de l'examen.(4.1.1)

 Puisqu’il n'y a encore aucun imprévu de survenu, je n’ai pas accumulé de retard. De plus, je ne peux plus vraiment changer mes planifications en vue des deux examens d'anatomie, car je suis un peu juste dans le temps. Pour les prochains examens, je vais m'y prendre plus à l'avance.

 Il est important que je gère mon temps efficacement si je veux bien réussir cette année.

 Objectif : Réussir tous mes cours d’automne 2009 en ayant du temps pour moi et pour voir mes amies

 Plan d’action : Planifier mon agenda pour ne pas être à la dernière minute et en ayant assez de temps pour bien faire mes travaux. Diminuer mes heures de travail afin d’avoir plus de temps pour mes études.

 Échéancier : Novembre 2010

 J’ai diminué mes heures de travail et j’ai réussi tous mes cours.

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Bilan

Lors de mon stage, je dois privilégier les expériences d’apprentissage me permettant de développer la compétence-clé : Promouvoir les besoins occupationnels associés aux déterminants de la santé, au bien-être et à l’équité pour les clients recevant des services. (E5.2), car je n’ai pas eu l’occasion de pratiquer cela lors de mes derniers stages. Je dois plus particulièrement définir les déterminants de la santé du client et les barrières l’empêchant d’avoir accès aux services et aux ressources. Lorsque j’aurai expérimenté cela, je devrai faire un dépôt illustrant le développement de cette compétence-clé. Je n'ai pas eu l'occasion de développer la compétance-clé 5.2

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3 mars 2011/31 janvier 2011

E. 5.1 Promouvoir les possibilités occupationnelles, le rendement occupationnel et la participation occupationnelle des clients.

Cet été, j’ai travaillé au camp de jour le Chat botté, un camp pour enfants ayant des troubles du spectre de l’autisme. Au premier mois, j’avais un jeune nommé Jean (nom fictif) dont le plan d’intervention était : d’augmenter son autonomie et sa communication non verbale. Pour l’aider à devenir plus autonome, je le faisais participer au changement de couche, le laissais manger seul et lui donnait le moins d’aide possible lorsqu’il s’habillait. Il enlevait son chandail sans aide et descendait ses pantalons quand il n’avait pas de ceinture. Par contre, il devenait agressif quand il n’était pas capable de faire quelque chose, au lieu de l’encourager à continuer, j’avais tendance à trop l’aider et à faire certaines choses qu’il serait peut-être capable de faire seul. Par exemple, il n’aimait pas aller à la toilette, il devenait agressif lorsque je lui demandais de s’asseoir sur la toilette. À une ou deux reprises, je lui ai donné un bonbon afin qu’il aille sur la toilette, cela diminuait son agressivité, mais il ne comprenait pas qu’il devait faire pipi dans la toilette. Alors je changeais son pull-up, sans plus insister. Par contre, il se lavait les mains avec quelques indices verbaux, ce qui ne faisait pas en arrivant au camp, au début il avait besoin de démonstration. Je l’aidais beaucoup, car j’avais peur qu’il essaie de me frapper si je lui en demandais un peu plus. Quand il avait quelque chose à faire, je l’encourageais et le félicitais, mais dès qu’il montrait des signes d’agressivité comme des grognements, je l’aidais plus pour éviter qu’il se désorganise.

Réflexion : Il est important d’avoir une bonne participation occupationnelle pour être autonome et se sentir valorisé. Comme ergothérapeute, nous devons baser notre intervention sur l’occupation.

Point fort : J’ai aidé le jeune à améliorer son autonomie pour le lavage des mains et pour l’habillage. Je suis capable de lasser faire certaines choses au jeune même si ce serait plus rapide si je l’aidais plus. Pour que le jeune puisse s’améliorer au maximum, je dois faire en sorte qu’il y ait un juste défi.

Point faible : En aidant Jean dans ses occupations, j’ai nui à sa participation. J’ai tendance à trop aider ce qui nuit au progrès et à l’autonomie du client. J’ai offert trop d’aide à ce jeune lorsqu’il était agressif, ce qui a réduit l’atteinte des objectifs de son plan d’intervention (E.5.1.1) Dès la première semaine du camp, lorsque le jeune devait faire quelque chose de difficile pour lui, il tapait et donnait des coups de pied. J’avais peur de recevoir des coups alors je préférais en faire plus pour lui afin qu’il reste calme. En pratique, il va être important que je fasse attention à ne pas donner trop d’aide, sinon mes clients ne s’amélioreront pas autant qu’il le pourrait. De plus, j’aurais dû demander de l’aide pour trouver des trucs pour lui faire comprendre ce qu’il doit faire sur la toilette.

Objectif : Cet été au camp de jour, je vais encourager Jean à faire la plupart de ses AVQ en l’aidant seulement après qu’il n’ait pas réussi une première fois afin qu’il atteigne les résultats déterminés dans son plan d’action.

Plan d’action : 1. Relire le plan d’action du client toutes les semaines afin d’être certaine d’être dans la bonne voie. 2. Je vais graduer différentes tâches associées au AVQ afin d’atteindre progressivement les objectifs du jeune. De plus, en diminuant la difficulté au début, le jeune sera surement moins agressif puisqu’il aura plus de facilité à faire la tâche.

Échéancier : D’ici septembre 2011

Dépôt revisité le : 31 mars 2012

 À l’été 2011, je n’ai pas eu Jean comme jeune, car il n’est pas revenu au camp. Je n’ai donc pas pu atteindre cet objectif qui était trop précis. Par contre, lors de mon stage de deuxième année en santé mentale adulte, j’ai développé la sous-compétence 5.1. J’ai eu l’occasion de promouvoir les possibilités occupationnelles, le rendement occupationnel et la participation occupationnelle des clients de la clinique externe des troubles psychotiques du CHUM Notre-Dame. Je vais prendre l’exemple de Mme M afin d’illustrer le développement de la compétence clé. Mme M est une jeune femme de 26 ans vivant en appartement supervisé et désirant déménager en appartement autonome. Afin de favoriser le rendement occupationnel de la cliente, je lui ai suggéré de cuisiner quelques fois par semaine afin de se préparer à être en appartement autonome. Nous sommes aussi allées visiter un YMCA afin qu’elle puisse débuter des sports et ainsi augmenter sa participation occupationnelle.  

 

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3 novembre 2010 /26 octobre 2010 /16 mars 2010/15 février 2010 /12 novembre 2009

Preuve :

 Dans le cadre de mon stage, j’ai dû expliquer le rôle de l’ergothérapie à un jeune client et à ma superviseur. Lorsque j’ai expliqué l’ergothérapie à l’enfant, ma définition était très courte. Je lui ai dit que ce que l’on va faire avec lui en ergothérapie, c’est des activités pour qu’il puisse être aussi bon, sinon meilleur que les autres jeunes à l’école. Lorsque je l’ai expliqué à ma superviseur, c’était un peu plus élaboré, je me souviens plus vraiment des mots utilisés. J’étais nerveuse lors de l’explication à ma superviseur, j’avais peur de dire quelques choses de faux.

Réflexion :

 Point fort : Mon explication était bien adapter à la clientèle soit un enfant de sept ans. Lorsque j’ai expliqué l’ergothérapie à ma superviseur, elle a trouvé que mon explication était très bien.(5.3.1)

Point à améliorer : J’étais nerveuse et je ne savais pas vraiment quoi dire afin de bien représenter la complexité de l’ergothérapie.(5.3)

Objectif : Être capable de promouvoir l’ergothérapie auprès de diverses clientèles.

Plan d’action : Expliquer le rôle de l’ergothérapie aux parents d’un client et me faire une brève banque de mots ou d’expression que je pourrais utiliser selon mes besoins.

Échéancier: D’ici la fin de mon stage d’hiver 2010

Atteinte de mon objectif: Je n’ai pas eu l’occasion d’expliquer l’ergothérapie à un parent lors de mon stage d’hiver. Les parents ne me posaient pas vraiment de question et comme c’était un stage communautaire et que ce n’était pas de l’ergothérapie que je faisais avec les jeunes, je n’ai pas respecté mon échéancier. Par contre, j’ai expliqué plusieurs fois l’ergothérapie au personne avec qui j’ai travaillé cet été au camp et pendant l’année à gymn’eau. Je me suis fait une liste de quelques mots dont je dois parler, mais je n’ai pas de phrases toutes faites. Voici les mots que j’utilise la plupart du temps : réadaptation, aidé à réaliser ses occupations, personne, environnement, retrouver ses capacités, les améliorés, augmenter l’autonomie. De plus, comme je travaille beaucoup avec les enfants, je donne des exemples concrets avec ceux-ci. Par exemple, je vais dire qu’avec les enfants, l’ergo va travailler les habiletés nécessaire pour l’école, manger, s’habillerMa définition de change et évolue avec mes apprentissage. Plus j’avance dans mes études, plus je suis habile pour expliquer ce que c’est. Par contre, j’ai aussi tendance à utiliser plus de termes propre à la profession. De plus, il est important d’être clair et concis lors de l’explication de l’ergothérapie afin de renseigner le client qui vient nous voir. Celui-ci à besoin de savoir ce qu’il va faire en ergothérapie et ce que cela va lui apporter. L’explication ne sera pas la même selon la clientèle. Je n’ai pas encore atteint mon objectif de départ puisque c’est à des étudiants et non à des clients que j’ai expliqué l’ergothérapie. Alors, lors de mon stage d’avril 2011, je vais expliquer ma future profession aux clients que je vais voir, afin d’atteindre mon objectif.

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Bilan

L’apprentissage continu ce fera tout au long de ma pratique, cette compétence-clé (6.1) sera donc continuellement en développement. Pour le moment je suis encore à l’école, donc en apprentissage. Cette compétence n’est pas encore applicable. Je dois continuer à améliorer la critique de l’information pour l’utiliser en clinique. Je l’ai fait pour les APP et pour mon projet de stage de deuxième année, mais je n’ai pas eu l’occasion de faire des interventions sur des données probantes que j’aie trouvé. Je dois ajouter un dépôt pour démontrer que j’ai développé la compétence-clé 6.3.

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31 mars 2012/ 23 mars 2012

E.6.3 Favoriser l’apprentissage des clients, de l’équipe et d’autres apprenants.

Lors de mon stage de troisième année à la clinique de la main de l’hôpital Cité-de-la santé, j’ai eu l’occasion de développer la compétence 6.3. J’ai dû enseigner les différents exercices d’un protocole de traitement lors d’atteinte aux tendons fléchisseurs des doigts. Afin de favoriser l’apprentissage de ses exercices, je les ai montrés à quelques reprises, j’ai demandé à la cliente de les faire devant moi et je lui ai donné une feuille rappelant les exercices à faire et le nombre de répétition par jour à faire. Au rendez-vous suivant, je lui ai demandé de me montrer les exercices afin de valider sa compréhension de ceux-ci. Comme certains mouvements n’étaient pas adéquats, je lui ai remontré comment faire en insistant sur les points où elle ne les faisait pas comme il faut. À la fin de la séance, elle faisait ses exercices adéquatement. La semaine suivante, il fallait ajouter de nouveaux mouvements. Elle ne comprenait pas comment les faire, même avec une démonstration alors je lui ai fait faire avec sa main non atteinte et je l’ai fait pratiquer en la faisant comparer ses deux mains. La séance d’après, il y avait encore des problèmes, certains mouvements n’étaient pas comme il faut. Comme j’étais à court de solutions, je suis allée voir ma superviseur. Celle-ci m’a dit que j’avais fait le maximum pour cette cliente et que selon elle, la cliente ne faisait pas les exercices comme il faut afin d’avoir plus d’attention de ma part.

Réflexion : Comme futur ergothérapeute, il est important que je favorise l’apprentissage des clients par diverses méthodes. Lorsqu’une méthode ne fonctionne pas, il est important d’essayer autre chose afin d’offrir un enseignement optimal. Si cela n’est pas fait, le client ne comprendra peut-être pas l’exercice et ne pourra pas les faire comme il faut. Cela aura un impact sur les résultats de la thérapie. Par contre, si le client ne veut pas apprendre et faire ses exercices, nous ne pouvons pas non plus le forcer. Il faut plutôt essayer de comprendre le pourquoi des choses et de travailler avec lui afin d’avoir un changement. Les protocoles de traitement après une chirurgie ne sont pas centrés sur l’occupation, ce qui fait qu’il est plus difficile de motiver le client à faire ses exercices puisqu’il n’en voit pas toujours l’utilité. Il est donc important d’informer le client sur les conséquences négatives qu’aurait le non-respect du protocole. Aussi, lorsque l’intervention est plutôt centrée sur l’atteinte, il est très important que l’ergothérapeute prenne en considération l’ensemble de la personne afin d’adapter aux maximums ses exercices aux fonctionnements du client. Par exemple, un client qui ne fait pas tous les exercices conseillés à la maison, vaut mieux le voir plus souvent en thérapie (lorsque possible) et en donner moins à faire à l’extérieur.

Point fort : J’ai trouvé différentes méthodes d’enseignement qui sont généralement efficaces, j’ai persévéré afin d’offrir le meilleur enseignement au client (6.3.3).

Point à améliorer : Je n’ai pas tenu compte de la personne dans son intégralité lors de l’enseignement des exercices, j’étais centrée sur l’atteinte à la main (6.3.2).

Objectif : Lors de mon prochain stage, je vais utiliser l’approche globale afin de comprendre la situation du client et choisir les meilleures méthodes d’enseignement.

Plan d’action : 1. Faire un rapport complet (PEO) et analyser la situation du client. 2. Choisir les méthodes d’apprentissages appropriées pour la situation du client. Pour les exercices physiques, faire un exemple du mouvement voulu, puis demander au client de faire la série de mouvement devant moi afin de corriger celui-ci. Selon l’analyse de la situation, remettre un aide-mémoire papier afin de favoriser l’intégration des mouvements. Pour les cas où aucune des stratégies précédentes ne marcherait, faire une recherche dans la littérature afin d’avoir d’autres méthodes d’enseignement.

Échéancier : D’ici mars 2013

 

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 19 janvier 2011/ 26 novembre 2010/ 29 octobre 2010

E.6.2 Évaluer de façon critique l’information afin d’appuyer les décisions concernant le client, les services et la pratique.

Lors des APP, un des rôles est documentaliste. Lorsque j’ai eu ce rôle, j’ai trouvé difficile de trouver un bon article en lien avec la vignette. Une fois que j’ai trouvé mon article, je l’ai lu plusieurs fois afin de bien analyser le contenu. J’ai fait ressortir les données importantes en lien avec la pratique (vignette). Mon article avait plusieurs limites, lors de la présentation en classe, j’en ai plus ou moins parlé, car ce qui était important pour moi c’était de bien expliqué le lien entre mon article et son utilité pour la pratique. Ma monitrice a souligné l'importance de mentionner les limites de l'article.

Réflexion : Il est important d’être critique lors de la lecture d’article afin d’être certain de l’utilité de l’étude pour la pratique. Être critique permet de voir si l'étude est bonne ou si elle l'est moins. Cela permet de voir l'efficacité de nouvelles interventions et d'outils. Dans la pratique, voir les limites d'une nouvelle méthode permet de voir si ça vaut le coup de l'utiliser. Si je ne présente pas les limites lors de mon article, les autres membres de l’équipe ne pourront pas savoir si c’est utile ou pas pour notre APP et si c’est valide. Il est important que je les informe le plus possible pour permettre de faire plus de lien et de voir la pertinence de l’étude pour notre cas. Lorsque je serais ergothérapeute, je vais devoir baser ma pratique sur des évidences et c’est grâce à l’esprit critique que je développe maintenant que je pourrais juger si l’article que je lis peut être applicable à mon cas clinique ou non. Je pourrais aussi comparer les résultats obtenus avec ceux de l’article, si celui-ci est bon.

Point fort : J’ai de la facilité à faire le lien entre les notions mentionnées dans un article et l’utilité pour la pratique. Cela est très pratique pour nos APP, car c’est cela qui va se refléter sur la c-map. Comme ergothérapeute cette compétence me permettra de voir si l’article que je lis correspond ou non à ce dont j’ai besoin en pratique.

Point faible : Lorsque j’ai lu l’article, j’ai vu certaines limites, mais lors de ma présentation en classe, je n’en ai pas parlé, car je ne trouvais pas que c’était pertinent pour la vignette. Pour moi le lien était beaucoup plus important et comme on est limité dans le temps, je n’ai pas pris le temps d’en parler. (E.6.2.1) Considérer les limites et les forces d’un article permet de voir si l’étude est valide. En pratique, si j’ai une nouvelle thérapie à essayer, je vais trouver des articles pour avoir une idée de ce qui a été fait comme étude avec cette thérapie. En plus, en étant critique, je pourrais voir si l’étude est valide ou pas.

Objectif : Je vais parler de deux limites de l'article quand je le présente en classe d'APP.

Plan d’action : 1. Je vais être documentaliste trois fois lors des APP du module adulte afin de me pratiquer au maximum. 2. En plus de considérer les limites de l’article dont parlent les auteurs, je vais trouver au moins une autre limite. 3. Je vais souligner les limites dans mon résumé de documentaliste afin d’en parler en classe.

Échéancier : D’ici la fin du module adulte.

Dépôt revisité le : 23 février 2012 

 Atteinte de mon objectif : J’ai atteint mon objectif au cours du module adulte en présentant au moins deux limites par article. En stage, je n’ai pas eu l’occasion de trouver des données probantes sur les thérapies à appliquer, je me fiais plutôt à des manuels de référence.

 

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23 février 2012/ 19 mars 2010/9 mars 2010/29 septembre 2009

E.6.1 Maintenir et rehausser ses compétences personnelles par l’apprentissage continu.

Preuve

Je suis entraîneur de gymnastique depuis cinq ans, je donne des cours au secteur récréatif à des jeunes de 3 à 16 ans. En janvier 2009, j'ai commencé une formation PNCE. J'ai fait le volet technique. Une fois que j'aurais fait le volet théorique et pratique, j'aurais mon certificat PNCE niveau 1 et je pourrais donner des cours au compétitif régional. Ce n'est pas parce que je donne des cours depuis quelques années que je sais tout. Il est important de toujours se mettre à jour et de suivre les formations appropriées à sa pratique. J’ai fait cette formation pour améliorer ma pratique, car je sentais parfois qu’il me manquait de connaissance pour aider les jeunes à donner leur maximum.

Réflexion : L’apprentissage continu est important même lorsque l'on fait un travail depuis plusieurs années.

Mon point fort : Je n'ai pas peur de dire que j'ai besoin de formation pour me mettre à jour. (6.1.3)

Point faible : J’ai attendu longtemps avant de faire cette formation, j’aurais pu la faire l’an passé. (6.1)

Lien avec l’ergothérapie : Il y a aussi des formations à faire lorsque l’on est ergothérapeute, par exemple celle pour pouvoir faire les tests SIPT. Il est important que je me rende compte des formations qui me seront utiles lors de ma pratique.

Objectif : Augmenter mes connaissances afin d’être plus qualifié pour intervenir dans mes stages

Plan d’action : Voir une conférence en lien avec la pédiatrie puisque mon stage est avec les enfants et lire un ou deux articles sur les interventions faites par des ergothérapeutes auprès des enfants.

Échéancier : D’ici fin avril 2010

Atteinte de mon objectif : C’est surtout en ayant de la matière en classe et en faisant de la recherche en APP que j’ai développé mes connaissances sur divers sujets et diverses clientèles.

 

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Bilan

Je crois avoir acquis la compétence-clé 7.1 lors de mon stage de deuxième année et dans mes emplois. Pour démontrer l’atteinte de cette compétence, je vais ajouter un dépôt. J’ai plutôt fait deux dépôts revisités afin d’illustrer l’acquisition de
cette compétence clé.
Je dois développer davantage mon empathie (7.3), car j’ai de la difficulté à doser la distance que je dois avoir avec les clients. Je suis un peu distante afin d’être professionnel, mais cela nuit à mon empathie, je dois trouver le juste milieu. Pour les compétences 7.2 et 7.4, je crois que c’est lorsque je serai clinicienne que je vais pouvoir les développer.

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3 mars 2011/27 janvier 2011

E.7.1 Faire preuve d’une pratique respectueuse de l’éthique.

À Gymn’eau, je suis responsable de plusieurs jeunes. J’ai une amie qui travaille à Gymn’eau Laval et je parle souvent de mes jeunes avec elle. Par exemple, l’autre jour je parlais d’un jeune en mentionnent son vrai nom, Gino (nom fictif) avec qui j’ai de la difficulté, il ne m’écoute pas et s’oppose. Elle m’a donné plusieurs trucs à essayer avec lui. Un de ceux-ci est de lui donner des avertissements. Ce truc à marcher alors je lui en ai reparlé lorsque le l’ai croisé dans le métro.

Réflexion : L’éthique permet la protection de la confidentialité des clients. Ne pas respecter ce droit va à l’encontre du code de déontologie des ergothérapeutes. De plus, si le client l’apprend, il peut nous en vouloir et cela brisera l’alliance que nous avions avec lui. Aussi, lorsque l’on parle d’un client en public, quelqu’un pourrait le connaitre et apprendre des choses confidentielles sur les difficultés et la vie du client.

Point fort : Je n’ai pas nommé de nom de famille lorsque je parlais du jeune. De plus, il n’est pas écrit dans mon contrat que le nom des jeunes qui fréquente Gymn-eau confidentielle alors je n’ai pas cru que c’était si important de ne pas nommer les jeunes. Par contre, lorsque je serais ergothérapeute, il y a un code de déontologie.

Point faible : J’ai tendance à parler de certain jeune à mes amies, autant jeune du camp de jour que ceux de Gymn’eau. Ce qui va à l’encontre des normes de confidentialité professionnelle. (7.1.5). Ce n’est pas professionnel et ça va à l’encontre du code de déontologie en ergothérapie de parler de ses clients. Respecter le secret professionnel est important. Si ça avait été un jeune vu dans le cadre d’une thérapie et que quelqu’un dans le métro avait connu ce jeune, j’aurais pu avoir des ennuis pour avoir enfreint le code.

Objectif : Je vais respecter le secret professionnel en ne nommant jamais les noms des clients dont je parle.

Plan d’action : 1.Me pratiquer à ne pas nommer le nom ou le contexte des jeunes de Gymn’eau quand je parle d’anecdote à mes amies. Par exemple, je vais utiliser des noms fictifs comme Monsieur X et ne pas donner de détail sur la vie des clients lorsque je parle d’eux. 2. Je vais utiliser le vrai nom des clients seulement dans le milieu qui leur appartient. Par exemple, je vais parler des clients que je vais avoir en stage seulement avec ma superviseur ou parler des jeunes de Gymn’eau seulement dans l’établissement de Gymn’eau.

Échéancier : D’ici septembre 2011

Revisité le : 23 février 2012 

Atteinte de mon objectif : J’ai atteint mon objectif qui était de respecter le secret professionnel en ne nommant pas le nom de mes clients ni aucune information qui pourrait permettre de l’identifier. C’est lors de mon stage de deuxième année à la clinique externe des troubles psychotiques à l’hôpital Notre-Dame que j’ai atteint mon objectif. Afin d’avoir des conseils sur comment intervenir avec certains clients, je demandais l’avis de mes collègues stagiaires en leur exposant ma problématique sans nommer le client. Depuis ce temps, je fais attention lorsque je parle d’un client. Je nomme le nom seulement lorsque je suis dans un endroit où la confidentialité est respectée. Par exemple, lorsque je suis dans le bureau de ma superviseur et que la porte est fermée. J’évite de parler des clients dans des lieux publics. J’ai donc acquis la compétence 7.1.5 qui correspond au respect de la confidentialité.

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31 mars 2012/ 24 mars 2010/22 mars 2010

E.7.1 Faire preuve d’une pratique respectueuse de l’éthique et

E.7.3 Se montrer sensible à la diversité et aux questions de pouvoir qui entrent en jeu dans une relation professionnelle.

Preuve

Je suis en stage au CSPE Côte-des-Neiges, j’accompagne une jeune hispanophone et une jeune du Burundi. Lors des rencontres, je fais des jeux avec elles. La jeune hispanophone a cinq ans et elle est très attachante. Souvent lors des rencontres, on fait des jeux dans un livre ou l’on regarde des chiffres et elle s’assoit sur moi. Comme sa langue maternelle est l'espagnol, je lui demande de compter en espagnol pour voir si le problème c'est qu'elle ne connait pas les chiffres ou si c'est le français qui lui pose un problème.

Réflexion : La distance professionnelle est importante dans l’établissement de l’alliance thérapeutique. Être trop près d’un client va à l’encontre du code de déontologie, mais nuit aussi à la thérapie puisque le client risque de prendre l’ergothérapeute pour son amie et non pour une professionnelle de la santé. Par contre, il est important de ne pas trop être distant non plus et de démonter de l’empathie envers le client. L’empathie est essentielle à l’établissement d’une bonne relation thérapeutique entre l’ergothérapeute et ses clients. Puisqu’elle donne aux clients le sentiment d’être compris par le thérapeute. Si je ne fais pas preuve d’empathie dans ma future profession, les clients ne seront peut-être pas à l’aise de se confier à moi, car ils ne sentiront pas que je m’intéresse à eux et que je veux leur venir en aide. Tenir compte de l’origine et de la culture du client permet également de créer une alliance thérapeutique.

Point fort : Les jeunes que je vois en stage sont de nationalité différente, je respecte leurs origines et qu’ils n’aient pas le même les mêmes valeurs que moi. (7.3.2)

Point faible : Je ne suis pas très professionnelle dans ma relation avec la petite fille que j’accompagne en stage, je suis plus comme une gardienne qui joue avec elle et qui l’aide qu’une future ergothérapeute. (7.1.6)

Objectif : Avoir des relations appropriées avec mes futurs clients en développant mon empathie.

Plan d’action : Je ne me mettrais pas à la place du client et je serais objective face au problème rencontré par celui-ci. Je vais apporter du support au client en respectant les limites (ne pas prendre le client dans mes bras afin de garder une distance professionnelle).

Échéancier : D’ici la fin de mon stage et dans les prochains

Revisité le : 31 mars 2012/ 19 mars 2012/ 23 février 2012

Atteinte de mon objectif : Pour ce qui est de mon objectif d’avoir des relations appropriées avec mes futurs clients et de développer mon empathie, je l’ai atteint lors de mon stage de troisième année en clinique de la main à l’hôpital Cité-de-la-santé. Lors de mon stage, je démontrais de l’empathie envers chaque client. Je posais beaucoup de questions afin de savoir ce qu’ils vivent et ce qu’ils ressentent par rapport à leur difficulté fonctionnelle suite à leur accident. Par exemple, un homme dans la quarantaine me parlait des difficultés fonctionnelles que causait sa fracture. Je l’écoutais et lui donnais des trucs afin d’améliorer son fonctionnement. C’est surtout par mon non verbal que j’aie développé mon empathie. En tant que futur ergothérapeute, l’empathie est une qualité essentielle pour créer une bonne alliance thérapeutique. Pour le respect de la distance professionnel, je vouvoyais presque toujours mes clients (la plupart des clients entre 16 et 35 ans me demandaient de les tutoyer alors c’est ce que je faisais). Vouvoyer les clients ayant plus de 40 ans était facile, par contre, pour les plus jeunes (20 à 35 ans) je les vouvoyais au début, mais certains n’étaient pas à l’aise avec cela et me demandaient de les tutoyer. Pour les clients ayant moins de 20 ans, j’étais incapable de les vouvoyer, je trouvais cela vraiment pas naturel. De plus, comme ma superviseur non plus ne vouvoyait pas les jeunes, je n’étais pas porter à le faire. Je ne trouve pas qu’il est plus difficile d’être professionnel lorsque je tutoyais les clients. C’est plutôt dans la manière de dire les choses et dans le non verbal que j’exprimais mon professionnalisme. De plus, le ton et la manière de m’exprimer envers les clients étaient professionnel, je n’avais pas une attitude trop amicale ni trop distante. En respectant la distance professionnelle et en étant professionnel (en démontant de l’honnêteté, de l’intégrité, de l’engagement, de la compassion, du respect et de l’altruisme), j’ai développé la compétence 7.1 qui est de faire preuve d’une pratique respectueuse de l’éthique et la compétence clé 7.3 en faisant preuve d’empathie.