Mon portfolio !!

Biographie

Image représentant Francis PROULX

 

Bonjour et bienvenue sur mon portfolio!

Je m'appelle Francis Proulx et je suis étudiant de première année en ergothérapie à l'Université de Montréal.  Pour être honnête, le programme d'ergothérapie n'était pas mon premier choix. Comme de nombreuses personnes, je suis rentré dans ce programme en espérant être admis en physiothérapie à ma deuxième année. Pour l'instant, il est clair dans ma tête que je veux aller en physiothérapie, mais je préfère ne pas mettre un bâton dans mes roues et élargir mes horizons afin de faire un choix juste et réfléchi concernant mon avenir.

Je pourrais me décrire en disant que je suis quelqu'un de très énergique et sociable! Je suis très sportif (j'ai fait du karaté durant 16 ans, je suis ceinture noire 2e dan, je fais beaucoup de natation, de vélo) et je suis passionné de sport nautique (ski nautique, wakeboard, kneeboard, etc...).


Bref! Si vous voulez en connaître plus sur moi, venez me parler, je vais être ravi!

Pour me contacter :

Les sept rôles de l'ergothérapeute selon l'association canadienne des ergothérapeutes

Le profil de pratique de l'ergothérapie au Canada

Profil competences ACE.pdf

Les compétences de l'ergothérapeute selon l'Association Canadienne des ergothérapeutes (Version 2007)

Expert ergothérapeute

1er avril 2010

Modification suite à la première demande de rétroaction (4 avril 2010)

COMPÉTENCE :

Procéder à une évaluation complète et adéquate du rendement occupationnel.

Expert

PREUVE :

Comme mentionné dans la compétence «communicateur», j’ai eu à faire l’entrevue initiale d’une cliente lors de mon stage au CLSC Samuel de Champlain. Ma monitrice de stage m’a expliqué que les ergothérapeutes de l’établissement utilisent toujours le MCRO pour faire l’évaluation de la clientèle. Elle m’a donc expliqué à quoi sert ce modèle et comment nous pouvons l’utiliser avec le type de clientèle avec lequel nous travaillons. J’ai donc fais l’évaluation complète de Madame Y, une dame de 80 ans souffrant d’une dystrophie musculaire des ceintures. Je n’ai pas eu trop de difficulté à compléter l’évaluation selon le modèle MCRO. Ce qui a été le plus difficile fut de répondre aux diverses questions de Madame Y. Elle me demandait à plusieurs reprises comment nous comptions faire pour l’aider à combler son manque d’autonomie. Je ne connaissais et ne connais toujours pas toutes les aides techniques ou les méthodes utilisées pour venir en aide au client. Je me tournais donc toujours vers ma monitrice de stage pour demander son aide.

 RÉFLEXION :

FORCES :Évaluer le rendement occupationnel dans les domaines pertinents, notamment les soins personnels, la productivité et les loisirs, en fonction des rôles, des demandes, des attentes, des objectifs, des milieux et des valeurs spirituelles du client.

 

J’ai trouvé que faire l’évaluation selon le MCRO était plutôt facile. En effet, le CLSC a créé un document avec plusieurs sections (loisirs, productivité, soins personnels, informations personnelles, etc.). Chaque section comportait divers points à évaluer. Il suffisait simplement de formuler une question pour chaque point afin de soutirer des informations de Madame Y. Je n’ai ressenti aucune difficulté à faire ceci. Dans ma future carrière d’ergothérapeute, je devrai travailler avec divers modèles pour faire l’évaluation complète du client. Cette force me sera d’une grande utilité, car j’ai beaucoup de facilité à poser des questions adéquates afin de remplir un document d’évaluation.


FAIBLESSES : Résoudre efficacement des problèmes et faire preuve de jugement pour répondre aux besoins des clients.

 

En raison de mon manque d’expérience, j’ai ressenti beaucoup de difficulté à répondre aux diverses questions de Madame Y concernant le futur plan d’intervention. Je ne connaissais et ne connais toujours pas toutes les aides techniques ou les méthodes utilisées pour venir en aide au client. Je me tournais donc toujours vers ma monitrice de stage pour demander son aide. J’étais incapable de résoudre seul ces problèmes lors de l’évaluation. J’aurais aimé être plus informé sur les possibles plans d’action avant l’entrevue. Comme cela, j’aurais pu essayer de répondre quelque chose à la dame et, en cas de besoin, demander de l’aide à ma monitrice de stage au lieu de toujours me tourner vers elle pour trouver une réponse.

 

OBJECTIF :

Être en mesure de résoudre efficacement des problèmes pour répondre aux besoins du client d’ici la fin de mon stage clinique de la session d’automne 2010.

PLAN :

Pour ce faire, je poserai beaucoup de questions à une ergothérapeute que je connais, car elle travaille au CMR à St-Hubert. Elle est donc toujours en contact avec une panoplie d’aides techniques utilisée pour divers cas. De plus, je m’informerai davantage sur les possibles plans d’action en discutant avec ma prochaine monitrice de stage. Je ferai ceci si nous avons quelques informations sur le client avant l’entrevue (par exemple, s’il est recommandé par un autre spécialiste de la santé).  Normalement, nous connaissons la nature de la référence avant la première rencontre avec le client. Je pourrai ainsi trouver des articles scientifiques sur le problème du client. De cette manière, je serai plus informé et serai donc en mesure de répondre plus adéquatement aux questions de ce dernier.

 

 

Communicateur

29 novembre 2009

modification suite à ma première demande de rétroaction 

modification suite à ma deuxième demande de rétroaction (10 février 2010)

COMPÉTENCE: Établir un dialogue efficace

PREUVE

Lors de mon stage au CLSC Samuel de Champlain, j’ai eu à faire l’entrevue initiale d’une cliente. Puisque je ne suis qu’en première année et que mes connaissances en ergothérapie sont limitées, j’étais assisté par ma monitrice de stage. J’ai dû lui pauser de multiples questions afin de mieux connaître cette dernière. J’ai commencé par lui poser des questions concernant sa santé physique, tels l’endroit de la douleur, l’intensité de la douleur, le type de médicaments qu’elle prend, et cætera. Par la suite, je devais l’interroger à propos de son moral. J’avais comme but de savoir comment la cliente se sentait psychologiquement face à ses incapacités. Finalement, il fallait recueillir des informations au sujet de sa dynamique sociale.

Puisque la cliente est une personne âgée qui ne possède aucun trouble cognitif, j’ai dû adapter mon langage en conséquence, c’est-à-dire que je ne lui ai pas parlé comme si elle était une enfant ou qu’elle possédait un handicap mental.

Il était très important d’établir une bonne communication avec la cliente, car cela me permettait d’établir une bonne relation avec elle et de développer un lien de confiance. Une fois ce lien de confiance établi, la cliente était plus portée de répondre à mes questions avec plus de détails que demandé et prenait même les devants en me disant des problèmes avant même que j’aie eu le temps de poser la question.

Au cours de l’entrevue, j’ai cependant eu un malaise pour aborder  la consommation de drogues et la sexualité. Je crois que c’est surtout à cause de l’âge que j’ai eu autant de difficulté. Je me serais fort probablement senti beaucoup plus à l’aise si la cliente était plus jeune. Ma superviseure de stage a remarqué ce malaise et m’en a fait part après l’entrevue. Elle m’a  expliqué comment aborder ces points auprès de cette clientèle. Elle m’a également donné l’occasion, au cours d’une autre entrevue, d’aborder de nouveau ces sujets tabous.

RÉLEXION

FORCE :

Comme mentionné précédemment dans le portfolio, je suis une personne qui a beaucoup d’aisance à communiquer avec les gens. Je ne suis quelqu’un de gêné ou gênant, ce qui facilite les approches et la création de liens avec le client. Ceci est essentiel en ergothérapie, car la progression du client dépend grandement de ce lien client-patient.

FAIBLESSE :

Ce que j’ai trouvé le plus difficile dans l’entrevue était d’aborder certains sujets comme la consommation de drogues et la sexualité. Je crois que c’est surtout à cause de l’âge que j’ai eu autant de difficulté. Je me serais fort probablement senti beaucoup plus à l’aise si la cliente était plus jeune.

Ma principale faiblesse réside dans ma difficulté d’aborder la sexualité et la consommation de drogues avec une clientèle âgée.  Ce malaise nuisait à ma communication, car j’étais incapable de ne pas faire paraître mon manque d’aisance et de formuler mes questions de façon professionnelle et naturelle. Ceci avait brisé le déroulement de l’entrevue et a donc été négatif face à mon rôle de communicateur.

 

OBJECTIF :

Mon objectif est de trouver le moyen de formuler certaines questions correctement et avec aisance pour pouvoir être un bon ergothérapeute à la fin de mes études.

Mon objectif est de ne plus faire paraître mon manquer d’aisance lorsqu’il me faut aborder la consommation de drogue et la sexualité avec les personnes âgées. Je veux être en mesure d’accomplir mon objectif avant la fin de la deuxième session, c’est-à-dire en avril 2010.

 

PLAN :

Je demanderai à mon superviseur comment faire en lui posant de nombreuses questions et en lui demandant d’avoir d’autres occasions pour aborder les sujets dont je ne suis pas très à l’aise.

 Mon plan consiste à simuler une discussion comportant ces sujets avec d'autres étudiants à l'aide de jeux de rôles. Ceci me permettera de faire face à diverse situation et les étudiants pourront m'expliquer ce qu'ils auraient fait s'ils étaient à ma place. à la fréquence d'une fois par semaine. Ceci me permettra également de parfaire mon vocabulaire et de recevoir des rétroactions de la part de mes paires. Je veux être en mesure d’accomplir mon objectif avant la fin de la deuxième session, c’est-à-dire en avril 2010. Je planifie de faire quatre scéances de jeux de rôles. Selon moi, je serai en mesure d'atteindre mon objectif après ceci.

 

25 février 2009

Modification suite à ma première demande de rétroaction (4 avril 2010)

COMPÉTENCE :

Établir un dialogue efficace.

PREUVE :

  Dans le cadre de mon stage en milieu communautaire de la session actuelle, j’accompagne un monsieur ayant une déficience visuelle. Monsieur X est aveugle de naissance.  Chaque mercredi, je me rends à son domicile afin de lire son courrier et remplir des factures, des chèques, des documents. Nous allons également faire quelques achats au magasin. Un de ces achats a été particulièrement difficile pour moi. Monsieur X devait acheter un meuble pour sa télévision. Il voulait trouver un beau meuble comportant beaucoup de rangement. C’est principalement pour cette raison qu’il voulait que je sois présent. Au magasin, j’essayais de lui communiquer la description des divers meubles, leurs couleurs respectives, les matériaux et le prix. Ceci était très difficile, surtout lorsqu’il est venu le temps de décrire la couleur du meuble. J’ai adapté ma communication afin qu’il puisse se faire une bonne image du meuble, mais j’ai remarqué un manque de clarté dans mes propos. J’utilisais néanmoins beaucoup de descriptifs. Ceci a aidé grandement mon bénéficiaire.  J’ai également pensé à un autre moyen de communication que le langage verbal en ayant recours au toucher. Effectivement, en plus de la description orale, j’aidais Monsieur X à toucher le meuble afin qu’il puisse avoir une seconde représentation de l’objet et ainsi avoir une idée plus concrète en lien avec la description.

 RÉFLEXION :

FORCES :Adapter le mode de communication pour veiller à ce que les barrières à la communication (p. ex., langage, perte auditive, perte de vision, incapacité de communiquer verbalement, perte cognitive) n’aient pas de conséquences sur la capacité du client de diriger son propre processus de soins.

 

Lors de l’achat, j’ai adapté mon langage afin qu’il puisse se faire une bonne image du meuble en question. J’utilisais beaucoup de descriptifs. Ceci a aidé grandement mon bénéficiaire.  J’ai également réussi à adapter ma communication en utilisant le touché. En effet, après avoir décrit verbalement le meuble, je demandais à Monsieur X de tâter l’objet. Cette action lui Le toucher a permis à Monsieur X de connaître les dimensions du meuble, la profondeur tes tiroirs, leur forme et donc de savoir s’il va être en mesure de placer tous ces appareils électroniques et ses DVDs. J’ai agi de la sorte, car j’ai suivi une formation avec la responsable du RAAMM (Regroupement des Aveugles et Amblyopes du Montréal Métropolitain). Cette dame m’a expliqué qu’il est important de ne pas oublier que les clients ont besoin d’explications supplémentaires et qu’il faut adapter le mode de communication en abolissant les mots trop généraux comme «par là-bas» ou «pas loin». Il faut plutôt utiliser les mots «en face de vous» et «dans quatre pas» afin que le bénéficiaire soit en mesure de se faire une représentation de la situation.   En ergothérapie, il est fort important d’être en mesure d’avoir la capacité d’adapter notre communication en fonction du client, car la clientèle est très vaste. Nous pouvons autant être en contact avec des personnes souffrant d’une déficience visuelle que travailler, par exemple, avec une personne ayant une déficience auditive. Nous pouvons croiser beaucoup de clientèles voyantes avec lesquelles nous devons adapter la communication comme nous le ferions avec une personne non-voyante.

 


FAIBLESSES : Utiliser un langage simple qui est compréhensible. 

Ce que j’ai trouvé le plus difficile fut d’expliquer la couleur à Monsieur X. Le meuble était couleur érable. Comment lui expliquer? Je lui ai dit qu’il n’était ni foncé, ni pâle. Je lui ai expliqué que la couleur était intermédiaire. J’aurais bien aimé trouver un mot plus précis «qu’intermédiaire». Avec du recul, j’ai réalisé que j’aurais dû demander à Monsieur X s’il avait déjà entendu parler de cette couleur ou si quelqu’un lui avait déjà décrit. La semaine suivante, je lui ai demandé ceci et il m’a répondu ceci : «le meuble est-il de la même couleur que mes armoires de cuisines?». Je n’avais même pas remarqué que ses armoires étaient de la même couleur. J’aurais pu mentionner ceci au magasin.

 OBJECTIF :

Puisque je continuerai d’aider Monsieur X tout l’été, mon objectif être d’être en mesure d’utiliser des mots plus simples et compréhensibles lors des prochains achats d’ici la fin du moi d’août 2010. La réalisation de cet objectif me permettra de communiquer plus clairement, tant dans la vie de tous les jours qu’à mes futurs clients lorsque je serai ergothérapeute.

PLAN :

Lors des prochaines visites, je m’assurerai que Monsieur X a bien compris ce que je dis. Si je vois qu’il n’a pas bien compris une phrase, je tâcherai de reformuler ma phrase en conséquence. Je demanderai également plusieurs conseils à mon bénéficiaire, car selon moi, il est le mieux placé pour m’aider à réussir mon objectif. Grâce à ses conseils, je serrai plus clair dans mes descriptions et communiquerai d’une meilleure façon.

Collaborateur

29 novembre 2009

modification suite à ma première demande de rétroaction

modification suite à ma deuxième demande de rétroaction (10 février 2010)

COMPÉTENCE : Travailler efficacement dans des équipes interprofessionnelles et intraprofessionnelles..

PREUVE :

Dans le cadre de notre cours ERT 1430, nous devions former une équipe et inventer une activité portant sur la musique et faire cette activité avec une clientèle cible. Nous avons décidé de faire un karaoké comportant des chansons populaires du 20e et 21e siècle dans une résidence pour personnes âgées autonomes.

Pour la création de l’activité, nous avons discuté afin de trouver une méthode de travail nous permettant d’optimiser le temps de création et le rendement de chacun.  Nous en sommes convenus de séparer les tâches en 3 petites équipes, une s’occupant de la création du «PowerPoint » contenant les paroles des chansons, une s’occupant de trouver l’endroit pour faire l’activité et une autre pour sélectionner les chansons. Nous avons fait cela parce que notre équipe contenait beaucoup de «têtes fortes». J’étais maintenant avec une équipe de 4 personnes. Je suis un de ces «leaders» naturels et j’ai remarqué que les autres personnes ne participaient pas beaucoup, car je prenais beaucoup de place. J’ai donc décidé de laisser de côté mon côté «leader» et de mieux considérer l’opinion des autres membres de l’équipe. J’ai fait cela pour que la chimie d’équipe soit meilleure et pour avoir des idées variées provenant des autres membres de l’équipe.

RÉFLEXION : 

FORCES

Ma principale force est que j’ai beaucoup d’initiative. J’ai remarqué que les autres membres ne participaient pas énormément et cela m’a fait réaliser que je ne laissais pas beaucoup d’espace. J’ai toujours été une personne qui aime diriger, mais j’ai néanmoins réussi à mettre cela de côté. Cela est très important en ergothérapie, car la meilleure idée n’est pas nécessairement celle dont nous avons pensée par nous même. Il faut donc être en mesure d’écouter convenablement les autres pour pouvoir trouver laquelle des idées proposées est la meilleure.                     

 

FAIBLESSES :

 Je suis une personne très extrémiste et cela peut-être un défaut extrêmement désagréable, d’une part pour moi et d’une autre pour mon entourage. Lorsque j’ai réalisé que je prenais beaucoup de place, je me suis dit à moi-même : «Je ne veux pas que les autres pensent que je suis quelqu’un qui veut toujours gérer tout, donc je vais donc inverser les rôles et ne parler qu’au strict minimum. Ils verront alors que je ne suis pas ce genre de personne.» J’aurais pu simplement laisser plus d’espace aux autres en leur demandant plus qu’elles sont leurs opinions et leurs avis.

En ergothérapie comme partout ailleurs, ce côté extrémiste, peu être très négatif, car je pourrais avoir une super bonne idée et m’abstenir de la diffuser pour ne pas paraître comme étant quelqu’un de trop présent.

 

OBJECTIFS :

Mon objectif est de pouvoir modérer mes paroles lors de discussions de groupes afin de pouvoir mieux écouter les idées que proposent les autres. Je vais me concentrer sur cette faiblesse principalement durant les huit prochains mois. J'aimerais commencer ma deuxième année en ergothérapie sans ce côté négatif de ma personnalité.

 

PLAN :

Pour ce faire, je me pratiquerai durant les divers ateliers présents dans les cours. Je ferai part de ma faiblesse aux membres de mon équipe afin qu’ils puissent m’aider et me faire signe lorsque je parle trop et me donner des rétroactions.

 D'ici le 29 avril 2010, qui correspond à la fin de la session d'hiver, je m'engage à lever ma main à chaque fois que je veux exprimer mon opinion sur un sujet. Je vais noter le nombre de fois que je lève ma main dans un petit cahier afin de pouvoir voir ma progression au courant de la session.

30 mars 2010

Modification suite à la première demande de rétroaction (4 avril 2010)

COMPÉTENCE :

Travailler efficacement dans des équipes interprofessionnelles et intraprofessionnelles.

PREUVE :

Avant d’expliquer ma preuve, je crois important de mentionner que lors de mon stage en milieu communautaire, je n’ai pas travaillé dans une équipe interprofessionnelle ou interprofessionnelle. Cependant, j’ai travaillé énormément en collaboration avec un membre du RAAMM, Monsieur X, à son domicile. Je considère que nous formions une équipe lors de nos rencontres, car nous travaillions conjointement. Depuis le mois de novembre, il habite dans une nouvelle maison sur la Rive-Sud de Montréal en raison d’un divorce. Encore aujourd’hui, la majeure partie de ses biens se retrouvent dans des boîtes. Depuis deux semaines, la majeure partie du temps qui nous est alloué est utilisée pour sortir les biens des boîtes et les ranger aux endroits choisis par Monsieur X. Le 24 mars dernier, lui et moi déballions des boîtes contenant des items allant sur son nouveau meuble à télévision. Nous placions tranquillement divers appareils électroniques aux endroits désirés. Nous collaborions ensemble lors de cette activité, car je lui disais qu’elle était l’objet qu’il sortait de la boîte et lui conseillais l’endroit idéal pour le déposer. Lors de l’activité, Monsieur X me demandait souvent quel était l’objet qu’il tenait dans la main. Je lui répondais toujours de façon calme et précise. Il est toujours de très bonne humeur lorsque je suis présent. Il me mentionne à plusieurs reprises que mon aide lui est d’une grande importance. De plus, il adore me conter des histoires, surtout quand il découvre un item particulier dans une boîte. Je l’écoute avec une grande attention. Cependant, en raison de son handicap, je suis toujours porté à faire des actions à la place de Monsieur X.  J’oublie qu’il est tout de même apte à accomplir la plupart des tâches dont nous faisons. Par exemple, lorsque nous avons sorti un lecteur DVD d’une des boîtes, j’ai tout de suite eu le réflexe d’aller l’installer. Dès que Monsieur X me proposait d’aller brancher un fil,  je lui répondais que ce n’est pas nécessaire et que j’allais le faire. Quelques minutes après ceci, je suis allé à la salle de bain. À mon retour, le lecteur VHS et un haut-parleur étaient déjà installés. Il m’a expliqué qu’il adorait brancher des fils et placer ces instruments. Après cet événement, j’ai fait participer Monsieur X plus activement lors de l’installation des appareils électroniques et lorsque nous placions des divers items aux endroits désirés.

 RÉFLEXION :

FORCES :Témoigner du respect envers les membres de l’équipe.

 

Lors de l’activité, Monsieur X me demandait souvent quel était l’objet qu’il tenait dans la main. Je lui répondais toujours de façon calme et précise. Ceci demande toutefois de la patience, car Devoir verbaliser chaque objet pendant trois heures peut être long et demande beaucoup de patience. J’ai néanmoins réussi à ne pas faire paraître cette impression à Monsieur X. Je me disais que je n’avais pas à vivre cela toute ma vie, contrairement à lui. Un manque de patience serait irrespectueux à son égard. Monsieur X est toujours de très bonne humeur lorsque je suis présent. Il me mentionne à plusieurs reprises que mon aide lui est d’une grande importance. De plus, il adore me conter des histoires, surtout quand il découvre un item particulier dans une boîte. De plus, même si je sais qu’il serait légèrement plus productif de défaire les boîtes sans écouter ses histoires, j’écoute Monsieur X avec une grande attention, car je sais qu’il apprécie me les raconter.  Cette force me sera d’une grande utilité lorsque je serai ergothérapeute, car la patience est un facteur clé dans la création d’une relation thérapeutique. Ceci permettra donc au client d’avoir confiance en moi.


FAIBLESSES :Faire participer le client à titre de membre actif de l’équipe lorsque cela est possible.

 

En raison de son handicap, je suis toujours porté à faire des actions à la place de Monsieur X.  J’oublie qu’il est tout de même apte à accomplir la plupart des tâches dont nous faisons. Par exemple, lorsque nous avons sorti un lecteur DVD d’une des boîtes, j’ai tout de suite eu le réflexe d’aller l’installer. Dès que Monsieur X me proposait d’aller brancher un fil,  je lui répondais que ce n’est pas nécessaire et que j’allais le faire. Quelques minutes après ceci, je suis allé à la salle de bain. À mon retour, le lecteur VHS et un haut-parleur étaient déjà installés. Il m’a expliqué qu’il adorait brancher des fils et placer ces instruments.  Après cet événement, j’ai fait participer Monsieur X plus activement lors de l’installation des appareils électroniques et lorsque nous placions des divers items aux endroits désirés.

J’aurais dû demander à Monsieur X s’il voulait m’aider. J’ai agi de la sorte afin de l’aider et que la tâche soit accomplie plus rapidement. Je n’ai cependant pas pris en considération ses intérêts et son désir de m’aider.  Je regrette de ne pas y avoir pensé plus tôt.

 

 

 OBJECTIF :

Je veux être en mesure de faire participer plus activement le client lorsque cela est possible d’ici le prochain stage clinique de la session d’automne 2010. Ceci fera en sorte que le client se sentira comme un membre important de «l’équipe» et non comme un simple patient.

PLAN :

Pour se faire, je penserai à demander plus souvent l’avis des gens, plus particulièrement Monsieur X, avant de m’engager à accomplir une tâche. Je poserai au moins trois questions par rencontre de trois heures.

Pour ce faire, je me poserai toujours la question suivant avant d’entreprendre une tâche : «Puis-je faire participer le client au lieu d’accomplir cette tâche?». J’entretiendrai un petit livret dans lequel je noterai le nombre de fois dont j’ai pu faire participer le client lors de la rencontre. Ceci me permettra de faire une autoévaluation de mes rencontres. De plus, dans le but de faire participer d’avantage Monsieur X, je pourrais m’asseoir avec lui et faire un bilan de mon intervention afin de savoir ce qu’il apprécie et ce qu’il apprécie moins.  Ainsi, monsieur X se verrait davantage impliqué dans la relation aidant-bénéficiaire que nous entretenons et aurait l'occasion de s'adonner à de nouveaux défis. les questions que j’ai posées afin que je ne pose pas les mêmes questions à la rencontre suivante.

 

Gestionnaire

1er décembre 2009

modification suite à ma première demande de rétroaction

modification suite à ma deuxième demande de rétroaction (10 février 2010)

COMPÉTENCE :

 

Orienter les membres du personnel auxiliaire à leur rôle, leurs obligations et leurs responsabilités.

PREUVE :

Durant mes vacances d’été, je travaille avec mon père sur les chantiers de construction pour sa compagnie. Lorsqu’il devait s’absenter, il me donnait la responsabilité d’être le gérant de chantier. Le matin, je devais désigner la tâche et l’endroit sur le chantier où devait travailler chaque employé. Je devais m’assurer d’optimiser le rendement de chaque employé et limiter les pertes de temps. Durant la journée, je devais faire régulièrement le tour du chantier afin de m’assurer que tout le personnel travaille de façon efficace en remplissant leurs obligations et responsabilités. Cependant, je sentais que les employés de mon père ne me prenaient pas au sérieux, principalement en raison de mon âge.  En réaction à cette situation, j’allais souvent me confier à mon père afin qu’il approuve mes décision et qu’il me donne de bons conseils. Malgré cela, je ressentais un stress énorme. Je me mettais un poids sur les épaules en me disant que si je faisais une erreur, les employés allaient définitivement remettre mon autorité en question.

RÉFLEXION : 

FORCES

J’ai beaucoup de facilité à gérer une situation et remettre les gens à l’ordre lorsque nécessaire, que ce soit dans mes travaux d’équipe ou dans mes emplois. Lors des travaux d’équipe, cette force me permet d'avoir la certitude que ces derniers seront remis à temps en m’assurant que chaque membre de l’équipe fait sa partie correctement. Dans la ma future profession, il sera très important de garder cette qualité, car il est rare qu’un client ne consulte qu’un ergothérapeute. En effet, il a généralement besoin de plusieurs intervenants et de nombreux services. Il est donc important de pour l’ergothérapeute de s’assurer que les autres membres du personnel auxiliaire veille à leur rôle, leurs obligations et leurs responsabilités.

 

FAIBLESSES :

 Je suis une personne très extrémiste et cela peut-être un défaut extrêmement désagréable, d’une part pour moi et d’une autre pour mon entourage. Lorsque je commence à vouloir m’assurer que tout le monde fait son travail efficacement, j’ai le vilain défaut d’être beaucoup trop contrôlant, par manque de confiance. Ceci peut être très néfaste pour la chimie d’équipe entre les membres du personnel auxiliaire et peut avoir des répercussions sur le client. Ma principale faiblesse reliée au rôle de gestionnaire est sans l’ombre d’un doute ma gestion du stress. En effet, le stress a des répercutions négatives sur mon rendement. Lorsque je ressens de la pression, j’ai beaucoup de difficulté à prendre des décisions justes et réfléchis.

 

OBJECTIFS 

Mon objectif est de continuer à avoir la compétence d’orienter les membres du personnel auxiliaire à leur rôle, leurs obligations et leurs responsabilités. Toutefois, d’ici le mois juillet, je veux être apte à gérer comme il se doit tout stress éventuel, que ce soit dans le cadre du programme d’ergothérapie ou de mon travail.

PLAN :

Pour ce faire, je me pratiquerai durant les divers ateliers d’équipe présents dans les cours à orienter mes collègues de travail, sans toutefois être extrémiste. Pour ce faire, je vais désormais me faire des horaires de travailles. En respectant ces horaires, je ressentirai beaucoup moins de stress. Dans un même ordre d’idée, je dois apprendre à me faire confiance. Je vais me pratiquer à demander de l’aide que lorsque j’en ai vraiment besoin.

Durant les quatre prochain mois, je me ferai un horraire sur une base hebdomadaire. Je tacherai de respecter ces horraires afin de dimuner mon stress face à toute situation. À la fin de chaque semaine, j'évalurai mon stress sur une échelle de 1 à 10. Je serai ainsi en mesure de constater mon évolution au cours de cette période.

 

Agent de changement

Érudit

 

22 septembre 2009

modification suite à ma première demande de rétroaction.

modification suite à ma deuxième demande de rétroaction (10 février 2010)

COMPÉTENCE :

Démontrer des habiletés pour l’apprentissage tout au long de la vie et tenir un dossier de son programme personnel pour se tenir à jour et rehausser ses domaines de compétence professionnelle.

 

PREUVE :

Je suis sauveteur depuis maintenant près de quatre ans. Après deux ans, j'ai décidé qu'il était temps d'élargir mon champ de compétence en allant suivre ma formation de moniteur en sauvetage. J'ai ensuite décidé de continuer de vouloir apprendre plus. J'ai donc été suivre ma formation de moniteur en premiers soins/RCR. Lorsque je donne mes cours, je sais que je suis en train de donner la meilleure formation possible à mes candidats, car je sais que je suis à jour dans mes qualifications. Avant de commencer une nouvelle formation, je dois toujours remettre un plan de cours détaillé et des notes de cours aux élèves. Cependant, il arrive que certaines coquilles se glissent dans mes notes de cours. Par exemple,  il y a quelques mois, la société de sauvetage a modifier un des items d'évaluation, mais je n'étais pas au courant. Un de mes élèves refesait le cours en raison d'un échec antérieur. En lisant mes notes de cours, il a remarqué l'erreur et m'en a fait part. Par la suite, j'ai modifié l'erreur afin d'enseigner les meilleures données probantes. J'étais cependant déçu de ma négligence. Je ne me suis pas informer auprès de références fiables à propos de récents changements.

 

 RÉFLEXION :

FORCES :

Ma principale force est ma soif d'apprentissage, mon désir de toujours vouloir atteindre la perfection. Lorsque j’aime quelque chose, mon désir d’apprentissage s’emplifi Dans le cadre de mes stages, j'ai eu l'occasion de remarquer que la profession d'ergothérapeute est très vaste. Les cas sont habituellement très différents. L'ergothérapeute a donc le devoir de faire de nombreuses recherches et de rehausser ses domaines de compétence tout au long de sa carrière. Mes habilités d’apprentissage continues constitueront une force très utile pour ma future carrière d’ergothérapeute.

 

 


FAIBLESSES :

Ma plus grande faiblesse réside dans ma fermeture d'esprit à l'égard de la critique.  Il sera très important de corriger ce défaut, car se sont les critiques qui me permettront d’évoluer en tant que personne et en tant que thérapeute. Je pourrai également d’ajuster ma pratique selon les critiques. Je ne m'assure pas toujours de vérifier si je me base sur des données probantes. Dans mon futur métier d'ergothérapeute, je devrai m'assurer de ne pas commettre des erreurs comme celle-ci, car le cheminement du client ne sera pas optimal.

 

 OBJECTIF :

Mon objectif est de corriger cette faiblesse afin de pouvoir accepter et appliquer les critiques et les prendre afin de m’améliorer. Au cours de la session d'hiver 2010, je devrai remettre de nombreux travaux basés sur des données probantes. Au cours des quatre prochains mois, je porterai donc une attention particulière sur l'exactitude de mes sources d'informations. Je travaillerai ma faiblesse tant à l'école que dans mon travail.

 

PLAN :

Pour ce faire, je demanderai des conseils aux divers professeurs et ergothérapeutes que je connais et tenterai de m’améliorer lors de mes stages.

Au cours des cinq prochains mois, je lirai un article par mois. Je ferai un résumé après chaque lecture et classerai les articles par ordre de crédibilité. Ceci augmentera ma capacité d'analyser la justesse des sources que je consulte.

Professionnel

22 février 2009

Modification suite à la première demande de rétroaction (4 avril 2010)

COMPÉTENCE :

Faire preuve d’une pratique respectueuse de l’éthique. 

PREUVE :

Lors de mon stage clinique de la session d’automne 2009, j’étais stagiaire dans un CLSC de la Rive-Sud de l’île de Montréal. Ma superviseure de stage et moi faisions des visites à domicile pour une clientèle âgée ayant diverses incapacités physiques. Durant trois semaines, nous avons suivi la même cliente. Ma superviseure de stage voulait que j’aie la chance de suivre cette même cliente afin qu’un de mes travaux de psychologie soit plus facile à rédiger. Je devais expliquer l’état de santé d’une des clientes que j’ai côtoyé dans le cadre de mon stage.  Lors de la rédaction de mon travail, j’ai respecté la confidentialité de la cliente. La cliente Cette dernière me faisait penser à ma grand-mère, tant en me basant sur sa personnalité que sur son état de santé. Étant quelqu’un de sociable et de facile d’approche, j’ai rapidement pris contact avec la dame avec qui j’ai eu tendance à développer une relation d’amitié, c’est-à-dire que nous nous sommes confié mutuellement l’un à l’autre : exemple de dépassement des limites entre le thérapeute et le client. Puisque la dame ressemblait beaucoup à ma grand-mère, j’ai eu beaucoup de difficulté à ne poser que les questions nécessaires.

 RÉFLEXION :

FORCES :Observer les principes de la confidentialité concernant les clients, les normes relatives à la pratique privée et les exigences de la profession et de la loi.

 

Lors de la rédaction de mon travail, j’ai respecté la confidentialité de la cliente. En effet, je devais expliquer l’état de santé d’une des clientes que je côtoyasse dans le cadre de mon stage. Lors de la rédaction de mon travail, je me suis fortement inspiré d’elle, sans toutefois la nommer ou donner des informations personnelles à son sujet. J’ai agi de la sorte dans le but de respecter les normes relatives à la pratique privée et parce que j’ai appris ceci durant mes cours. Cette force sera essentielle dans mon futur rôle d’ergothérapeute, car j’aurai à remplir de nombreux rapports en ayant la responsabilité de ne pas divulguer le contenu à quiconque.


FAIBLESSES :Entretenir des relations appropriées avec les clients et ne pas en franchir les limites. 

Comme mentionné précédemment, j’ai eu de la difficulté à entretenir une relation thérapeute/cliente convenable avec la dame. Cette relation était, selon moi, inappropriée. En effet, puisque la dame ressemblait beaucoup à ma grand-mère, j’ai eu beaucoup de difficulté à ne poser que les questions nécessaires. J’aurais dû me limiter aux questions importantes me permettant de remplir la grille d’évaluation de la cliente au lieu de lui poser des questions par rapport à la situation de ma grand-mère afin de voir si elle ressent les mêmes choses que cette dernière. 

 OBJECTIF :

Je veux être en mesure d'établir une relation thérapeute/patient convenable sans ne franchir les limites d'ici la fin de la session d'automne 2010.

 

PLAN :

Pour ce faire, je demanderai des conseils aux divers professeurs et ergothérapeutes que je connais. Par exemple, je leur demanderai de m’expliquer comment j’aurais pu agir dans cette situation et comment je peux me sortir d’une telle situation. Je lirai également des articles portant sur les relations thérapeute/patient. Ceci me permettra d’adopter une approche différente lors de mes prochaines évaluations cliniques et donc d’améliorer mon professionnalisme. Concrètement, je m’en tiendrai qu’aux renseignements qui seront utiles à mon travail d’ergothérapeute. Je respecterai les modèles d’évaluation clinique. Cela me permettra de ne pas dépasser la relation thérapeutique.