Portfolio de Fariza Brahimi

Biographie

Je suis une étudiante en baccalauréat préscolaire-primaire que j'ai entamé en septembre 2006. J'ai dû observer un arrêt de deux ans en raison de la naissance de mes deux enfants. Je suis maman de quatre enfants: Mayas 7ans, Ilyan 4ans et demi, Madil 3 ans et Mélyna 17 mois.

Je suis également titulaire d'un baccalauréat en agronomie. J'ai travaillé une année en tant qu'agronome et quatre ans, environ, en tant qu'enseignante de langue française en CP et CE1, CE2 programme de Toulouse.

Je suis trilingue: berbère: langue de mon coeur, arabe: langue de mon âme et français: langue de ma tête.

Pour moi, le français est une très belle langue de partage, de rencontre entre les peuples, mais aussi, de lettres et de poésie.

Par ailleurs, j'ai un penchant pour la littérature française: J'ai lu Beaudelaire et Victor Hugo...Les poèmes de Paul Verlaine évoquent pour moi la nostalgie du non vécu.

J'ai un faible pour la littérature arabe orientale (poésie de la période préislamique et écrivains contemporains tels que Naguib Mahfouz et Amin Maâlouf).  

 

Pour me contacter :

Ma vision de l'enseignement

J'ai failli faire carrière en agronomie, un domaine qui m'a toujours passionné. Par un heureux concours de circonstances, le directeur d'une école privée en Algérie m'a offert de prendre en charge une classe de cours péparatoire au programme de Toulouse. J'avais la tâche de leur offrir un soutien en français. Ce fut une expérience inoubliable. C'était en 2001.

Jusquà présent, ces enfants sont restés mes petits enfants, malgré qu'ils doivent être des adolescents...À partir de cette expérience, j'ai sû que j'étais faite pour enseigner.

 Pour moi, l'enseignement consiste à partager l'émerveillement d'un enfant, l'aider à grandir, vivre avec lui un bout de son enfance, contribuer à apporter un petit rayon de soleil dans son univers...

Éthique

Un de nos professeurs à l'université commença son cours d'univers social par ses passages que je qualifierai de prosaiques:

  • Si veux réussir à accompagner un être vers un but précis, je dois le chercher là où il est et commencer là, justement là.
  • Celui qui ne sait faire cela se trompe lui-même quand il pense pouvoir aider les autres.
  • Pour aider un être, je dois certainement comprendre plus que lui, mais d'abord, comprendre ce qu'il comprend.
  • Si je n'y parviens pas, il ne sert à rien que je sois plus capable et plus savant que lui.
  • Si je désire avant tout montrer ce que je sais, c'est parceque je suis orgueilleux et cherche à être admiré de l'autre plutôt que l'aider.
  • Tout soutien commence acec humilité devant celui que je veux accompagner et c'est pourquoi je dois comprendre qu'aider n'est pas vouloir maitriser mais vouloir servir... Si je n'y arrive pas, je ne puis aider l'autre...

Source: philosophe danois Soren Kierkegoard (1813-1855), traduit par B-M Barth (1993)

Carnets de stage

La compétence 1

L’enseignant(te), à travers cette compétence, se situe dans une optique pluridimensionnelle où l’exercice de ses fonctions se traduit par des rapports divers : le rapport aux savoirs disciplinaires et autres contenus du programme de formation de l’école québécoise,  le rapport aux représentations, culture et origine de l’enseignant(te), le rapport  aux diverses cultures et conceptions des élèves ainsi que le rapport à la culture générale du milieu dans lequel évolue l’enseignant (te) et les élèves.

  Par ailleurs, la compétence une nous mets directement en contexte de la pédagogie différenciée, de l’adaptation des apprentissages, des interventions au groupe en présence, de la particularité de chaque élève (sachant que cela n’est pas une tâche facile) et de la diversité culturelle.

 Tout est interlié pour converger vers une finalité commune : créer un climat propice aux apprentissages. À travers cette compétence, tout est mis en pratique : la gestion de groupe, de classe, d’individus, la construction des savoirs, l’ouverture   aux différences et à la diversité et pour terminer, l’ouverture à l’adaptation des contenus disciplinaires.

La compétence 6

La gestion de classe représente le plus grand défi  dans une classe tant pour un enseignant expérimenté que pour un débutant.

 Ceci étant, pour un enseignant expérimenté, chaque nouvelle classe est un nouveau défi. Cependant, il a une idée, dès  le début d’année, au moment de la répartition des élèves, de la composition approximative de son groupe. Tandis qu’un débutant, ou même un suppléant, les découvre dès qu’il entre en fonction dans la classe. Il  n’a alors, aucune idée de ce qui l’attend… La pile ou face…Il en est de même pour un stagiaire.

Pour ma part, je suis intimement convaincue que l’apprentissage passe par un climat propice. Nous avons beau avoir un contenu à transmettre, du vocabulaire, l’envie de faire entrer les connaissances dans ces charmantes petites têtes, il n’en reste pas moins que la discipline est la clef du succès d’un stage, voire d’une carrière en enseignement.

Cependant, discipline rime t- elle avec crier, hurler, intimider? Créer un climat propice à l’apprentissage signifie, selon moi et avant toutes choses, créer un lien avec ses élèves, un lien de confiance et de complicité. Il est essentiel que le stagiaire se sente adopté par les enfants. De même que ces derniers doivent se sentir appréciés, valorisés, compris par le stagiaire. La tâche est non sans embûches car on arrive avec ses propres conceptions, ses valeurs, sa culture, son programme de formation plein la tête et on  se trouve confronté à des pratiques souvent différentes.

 Une enseignante du cours de gestion de classe nous répétait souvent : « De par mon expérience en milieu pratique scolaire, je vous conseille une chose : le gros bon sens.» Moi j’aouterai : « comme on le sent et si on ne le sent pas c’est que nous ne sommes pas faits pour l’enseignement».

La compétence 8

 Il est clair que l’utilisation des technologies de l’information et de communication en classe devient non une nécessité absolue mais, du moins, un apport fort appréciable. En effet, l’enseignement dit traditionnel ou classique garde tous ses mérites : écrire au tableau, faire passer les élèves pour écrire au tableau et surtout, les guider dans le processus d’appropriation de la langue française tant en oral qu’en écriture ou lecture. Utiliser les manuels de classe pour préparer le contenu à enseigner, conduire les élèves à la bibliothèque afin de lire des livres, voire même les cercles de lecture. Il n’ya rien de tel, à mon avis, que le contact direct entre l’enfant et le papier.

Pour l’enseignant qui doit sans cesse s’adapter à des réalités socio-scolaires nouvelles, il devient intéressant de préparer des activités riches et variées, d’utiliser les Tics pour mener des projets qui ne seraient pas réalisables autrement.

C’est en fait, non joindre l’indispensable à l’agréable, mais plutôt l’utile à l’agréable…

 

 

Compétences professionnelles

Compétences 2

Le français étant la langue d'enseignement au Québec, il est essentiel de  la maitriser, tant à l'oral qu'à l'écrit. Cet apprentissage est le gage de réussite scolaire à tous les niveaux (primaire et secondaire). Je trouve inconcevable qu'un enseignant qualifie son élève comme ayant des difficultés d'apprentissage, s'il ne fait pas d'abord, lui-même, l'effort de parler correctement le français, surtout que cette langue n'est pas la langue maternelle de beaucoup d'enfants...

Compétence 3

Le programme de formation de l'école québécoise couvre un large éventail de domaines où l'enseignant doit puiser sans cesse pour guider les élèves dans leurs apprentissages. Il constitue la référence incontournable pour les futurs maitres. il est essentiel de concevoir des situations d'enseignement-apprentissage qui s'inspirent de ce programme et qui puisent leurs sources dans les intérêts des élèves tout en respectant leurs rythmes d'apprentissage et en tenant compte de leurs points forts comme de leurs difficultés.

Compétence 4

Il faut accorder une place primordiale à la planification d'activités présentées de façon structurée, signifiante et animée pour les élèves en tenant compte de leurs domaines de prédilection dans la vie et en puisant dans leur vécu.

Compétence 5
 
1- Ce que j'en comprends:
 
L’évaluation des apprentissages est un processus dynamique et complexe durant lequel l’enseignant met en place divers outils d’observation, de collecte d’informations, de soutien à l’apprentissage,  de consignation des résultats et de jugement.

L’autre jour, une collègue de l’équipe cycle m’a demandé quel a été mon cours préféré à l’université. Je lui ai répondu spontanément, l’évaluation des apprentissages. En effet, l’évaluation, selon moi, représente un défi  constant et réel pour tout enseignant, en dépit de son savoir et de son expérience professionnelle. L’enseignement par compétences et l’approche socioconstructiviste, tels que définis par l’orientation du MELS,  situent l’évaluation des apprentissages  dans un continuum qui s’engage, dès le début de l’année, par un processus formatif se traduisant par l’observation des élèves dans leurs comportements, leurs attitudes, leurs interactions,  leurs manières d’apprendre,etc. et  par des inférences qui amènent l’enseignant à poser un jugement sur l’acquisition de la compétence visée par l’étude.  

2- Mes principales forces par rapport à cette compétence:

✦Observer les élèves dans diverses situations et savoir « lire entre les lignes».

✦Repérer les forces et faiblesses des élèves et de tous les élèves, soit par l’observation directe en contexte, soit en discutant régulièrement avec l’enseignant associé, afin de mettre en commun nos observations ou pour enrichir les miennes. Par la suite, je consigne tout cela dans un cahier d’observations.→ C1 M1 

✦Dresser un curriculum scolaire et affectif  ou «portrait » de chaque élève.

✦Situer très rapidement les besoins des élèves en matière d’apprentissage.

✦Adapter mes interventions  en fonction des rythmes d’apprentissage et des besoins du groupe ou d’élèves en particulier, sans négliger ceux qui sont toujours en avance.  
 
3-Principaux apprentissages depuis le début de la formation (du bac):

✦ Corriger des travaux d’élèves.

✦ Remplir un bulletin ou une communication des résultats  →C2 M3

✦ Préparer la rencontre des parents.

✦ Évaluer un portfolio

✦ Porter un jugement critique sur des réalisations d’élèves.

✦ Remplir divers outils de  collecte de données comme la grille d’observations, la liste de vérification, et la grille d’appréciation des résultats.

✦ Vivre concrètement les concepts d’évaluation formative et sommative.

✦ Préparer des outils d’évaluation sommative et formative. 

✦ Toujours sous la supervision de l’enseignant associé, j’adapte mon enseignement, afin de favoriser la progression des apprentissages des élèves, en fonction de leurs besoins et de leurs particularités. →C1 M2

✦ Communiquer aux élèves les attentes face à l’activité demandée et leur progression face à l’apprentissage visé. Communiquer aux parents quelques rétroactions sur les acquisitions de leur enfant. →C3 M4

 ✦ Ma recherche  de ressources pour les élèves, m’amène souvent à varier mon matériel en utilisant des SAÉ et des documents pour l’évaluation. Mais ce que j’utilise le plus, ce sont des sites Internet pour évaluer la progression des apprentissages et surtout l’outil Google drive pour consigner mes notes, mes observations et autres.→C4 M5 et C4 M6 

 Compétence 7

1- Ce que j’en comprends:

Les élèves  communément appelés ÉHDAA, élèves handicapés ou en difficulté d’apprentissage ou d’adaptation, sont de plus en plus intégrés dans les classes régulières. De manière plus générale, les élèves à besoins particuliers ( qu’ils soient à risque ou les ÉHDAA) sont un autre défi de taille pour tout enseignant. Ils apportent avec eux dans la classe, non seulement un vécu et une expérience personnelle comme tout enfant, finalement, mais aussi et surtout le poids de leur «difficulté».

Par ailleurs, nous rencontrons souvent, dans une classe, différentes sortes d’élèves:  les doués, les bons, les lents, les anxieux, les rejetés, les calmes, etc. Pour cette raison, l’adaptation de l’enseignement, en fonction des types d’élèves et de leurs styles,  s’avère partie prenante de la formation initiale des maîtres.


2- Mes principales forces par rapport à cette compétence:

✦ Discuter souvent ou régulièrement avec l’enseignant associé ou avec des personnes ressources ( la psychoéducatrice et la technicienne en éducation spécialisée) pour m’informer sur tel ou tel cas rencontré dans ma classe, ou de manière générale, sur tel ou tel symptôme.→C2M3

✦ Lire les plans d’intervention des élèves concernés, afin de connaître les diverses mesures entreprises dans les niveaux précédents et de pouvoir adapter mes interventions. →C1M1

✦ Planifier des tâches qui facilitent la gestion des rythmes, comme apporter un soutien à l’apprentissage à des élèves lents, et ce, en dehors des périodes de cours, à la récréation ou pendant l’aide aux devoirs.→C3M4

3- Mes apprentissages depuis le début de la formation:

✦ Utiliser les moyens les plus pertinents pour adapter mon enseignement aux besoins des élèves comme le retrait de la classe pour un élève qui a besoin de travailler seul (dans ce cas accepter qu’il aille travailler dans la salle de conférence, mais le surveiller régulièrement, ou encore, déléguer le premier ministre pour le faire).→C3 M5

✦ Permettre aux élèves qui aiment travailler ensemble de le faire, sous certaines conditions, comme leur expliquer que c’est un privilège qui leur sera retiré dès qu’ils ne respectent pas le climat de la classe.

✦Permettre aux élèves qui aiment travailler en écoutant de la musique avec un casque de le faire en vérifiant qu’ils ne se rendent pas sur YouTube, par exemple, au lieu de réaliser leur activité.

✦Donner à un élève en difficulté d’adaptation des prérogatives en relation avec ce qu’il aime, étant lui même ministre de l’informatique, comme de faire respecter la charte d’utilisation de l’ordinateur.→C1M2

✦ Aider l’élève en difficulté à adopter des stratégies efficaces. En fait, cela fait partie d’un processus incontournable de soutien aux élèves en difficulté en les amenant à situer leurs lacunes  et à trouver des stratégies nécessaires pour réussir la tâche.

Exemples:

  -Commencer par ce qu’ils comprennent le plus, afin de ne pas se décourager dans la tâche,            

 - travailler avec eux sur ce qu’ils connaissent déjà du sujet et commencer de là, afin de leur permettre d’aller plus loin,  

- leur poser souvent des questions du genre: «Qu’en penses-tu?», « Dis-moi d’abord ce qu’il y a dans ta tête, ce que tu as compris, ensuite je te dirai ce que je sais».→C3M6

✦IL m’est arrivé effectivement de collaborer avec la psychoéducatrice et l’orthopédagogue, lors de réunions des spécialistes, afin de discuter des plans d’intervention et des stratégies à mettre en place. Mes observations personnelles furent un peu utiles.→ C4M7

Compétence 9

Un enfant qui est entouré par une équipe cohérente formée de son enseignant(te) et de divers intervenants et où ses parents occupent une place importante, se sent au mieux de ses capacités d'apprentissage. C'est pour cela qu'il devient, pour nous enseignants, nécessaire d'optimiser le développment des élèves en contribuant à créer une collaboration avec l'équipe école, les parents et les autres intervenants. Tout ce travail commence durant le stage...

  Compétence 10

1- Ce que j’en comprends:

Le contexte actuel de l’enseignement: l’apprentissage par compétences, la conception socioconstructiviste de l’apprentissage, le multiculturalisme et même le triple mandat de l’école québécoise (instruire, éduquer et socialiser) sont autant de donnes qui redéfinissent, sinon complexifient, la tâche de l’enseignant. Ainsi, ce dernier est souvent amené à collaborer avec d’autres enseignants de l’école ou du cycle. On assiste même à un regroupement sur Internet via des réseaux sociaux , comme Twitter, Facebook et les divers blogs mis en ligne par des enseignants, afin de partager leurs expériences ou encore des activités, des ressources pour le soutien des élèves à besoins particuliers et autres outils d'évaluation et d’apprentissage . Finalement, l’école dans son contexte restreint, est un microclimat complexe certes, mais très dynamique où aucun enseignant ne peut rester cloîtré dans son local. La collaboration devient  nécessaire et très bénéfique.

Par ailleurs, cette collaboration se manifeste à divers degrés et à divers niveaux: l’organisation des récréations, la surveillance à l’autobus, la gestion des conflits, les besoins particuliers, les sorties, la répartition des tâches et l’organisation des contenus à faire apprendre aux élèves du même cycle.

2- Mes principales forces par rapport à cette compétence:

✦ Respecter les types de collaboration déjà mis en place entre les deux enseignants de 5è année et veiller à leur bon fonctionnement comme Concours défi, Concours verbes et Génies en herbes, tout en adaptant d’autres formes de collaboration aux spécificités de mes élèves, aux aspects à évaluer en particulier, au moment le plus adéquat pour réaliser  l’apprentissage, etc. → C1M1

✦ Ne pas hésiter à solliciter des membres de l’équipe pour la réalisation d’une tâche comme par exemple: demander à une enseignante de 6è année si on pouvait acheter le livre Granulite, que j’avais trouvé sur le site  de Livres Ouverts, afin de le projeter sur son un Ipad pour une lecture dirigée.→ C1M2

✦ Travailler de concert avec l’enseignante de 5è année sur des projets comme Invictus en éthique et culture religieuse, Projet sur les civilisations anciennes en univers social ou encore Projet littéraire en français (voir annexe 5) → C2 M3

✦ Participer aux diverses rencontres des spécialistes comme l’orthopédagogue ainsi qu’à la rencontre officielle des parents, au début de l’année et aux autres rencontres sur demande de certains parents. À ces occasions, je ne manque pas d’intervenir pour apporter mes informations concernant les élèves→ C3M4.

✦Une de mes forces est de me comporter de façon très éthique , respectueuse avec les membres de l’équipe pédagogique, que je les connaisse ou pas. Cela fait partie de mon éducation. C’est un atout important, car cela permet de créer des conditions propices de travail et de collaboration se répercutant sur la qualité de notre enseignement. →C4M6

3- Mes principaux apprentissages par rapport à cette compétence:

Le stage 4 étant très intensif, j’ai eu l’occasion de me rendre compte à quel point le travail d’enseignant était prenant, car en dehors de l’encadrement des élèves en classe, diverses interventions nous sollicitent constamment, comme la rencontre avec les spécialistes, la concertation entre les membres de l’équipe cycle, la mise en place de projets comme celui de la robotique, l’organisation des sorties éducatives, du Cross Country,etc. C’est pour cela qu’une bonne gestion de son temps, une bonne planification des activités de la journée et la délégation de certaines affaires relevant de la gestion de classe pourraient éviter un épuisement à la longue.

NB: L’emploi du masculin  pour enseignant s’est fait pour des raisons de commodité.

Compétence 11

Je crois que le meilleur enseignant est celui qui se met à jour continuellement en se tenant informé des nouveaux apports dans son domaine. L'enseignement n'est certainement pas une science exacte puisqu'il s'agit de relations et d'interactions de personne à personne. La réflexion et le questionnement tiennent alors une place évidente dans notre pratique afin d'amener un réajustement si nécessaire...

Compétence 12

L'enseignant étant un modèle en tous temps pour ses élèves, il est appelé à se comporter de façon éthique et responsable dans l'exercice de ses fonctions. D'autant plus que les élèves ont tendance à s'attacher à leur enseignant en s'identifiant à son image... Ceci est surtout vrai au primaire.