Portfolio de Yassine Ahanhaou

La Garde du jour le 18 octobre 2020 au service de réanimation MED 5 Commenter cette section

  • Prise en charge d'un entrant Choc hémorragique (AVP)
  • Prise voie veineuse périphérique
  • Préparation du matériel pour intubation
  • Préparation du matériel pour voie centrale
  • Sondage vésicale
  • Brancher le patient au Scope, tension artérielle, saturomètre
  • Préparation de drogue d'anesthésie ( fentanyl , propofol (diprivan), esmeron)
  • préparation du matériel et servir le médecin pour un drainage thoracique(patient présentant un pneumothorax droit )






  • aspiration de la sonde d'intubation +aspiration buccale
  • Prise de constante chaque 2h

prise des constantes Commenter ce document

radio thoracique présentant un pneumothoraxe droit Commenter ce document

drainage thoracique d'un pneumothoraxe droit Commenter ce document

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préparation du matèriels pour drainage thoracique Commenter ce document

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La garde du nuit le 19 octobre 2020 au service de réanimation MED 5 Commenter cette section

  • Préparation du lit pour un entrant poli traumatisé instable hémodynamique et préparation de matériel pour la prise de la voie centrale, noradrénaline par la SAP (remplissage vasculaire, la glycémie normale, les constante (TA à 08/04 après il s'est stabilisé, oxygénation par lunette, j'ai réalisé un sondage urinaire)
  • Prise des Constantes
  • Préparation du matériel pour une cystostomie, et servir le médecin (patient polytraumatisé, lors du sondage vésicale la sonde n'était pas insérée complètement comme il faut elle s'est bloqué, plus un retour d’un peu de sang, c'est pour ça on a eu le recours à une cystostomie)
  • Administration du traitement prescris
  • Prélèvement sanguin
  • Transfusion sanguins
  • prise d'une Voie veineuse

administration du traitement préscris Commenter ce document

La garde du jour le 22 octobre 2020 au service de réanimation MED 5 Commenter cette section

  • Préparation du plateau d'intubation
  • Transfusion sanguine 3 poche  globule rouge à 2,93 hémoglobines à, 9, 2g/dl
  • Prise des constantes chaque2 h
  • sondage gastrique (gavage)
  • installation d’un malade opéré pour une tumeur cérébrale transféré du bloc opératoire (oxygénation, surveillance des constantes, TA, SATURATION EN O2, RYTHME CARDIAQUE, FREQUENCE REWSPIRATOIRE, DIURÈSE)
    (Patient avec une hypotension et une hyperglycémie)
  • administration du traitement

Préparation du plateau d'intubation Commenter ce document

Résultat un bilant sanguin NFS d'un entrant choc hémorragique (hémoglobines à, 9, 2g/dl ) Commenter ce document

La garde du nuit le 23 octobre 2020 au service de réanimation MED 5 Commenter cette section

  • Manipulation de seringue auto pulseur pour la sédation (ipnodis (diprivan) +fentanyl)
  • Prise des constantes chaque 2 h
  • Dextro pour la glycémie
  • sondage vésicale
  • faire de la sonde gastrique et gavage
  • oxygénation par lunette, masque
  • Changement de la canule de Guidel et refixation de la sonde d intubation
  • Prise d'une voie veineuse

préparation du matèriels pour sondage vésicale Commenter ce document

La garde du jour le 26 octobre 2020 au service de réanimation MED 5 Commenter cette section

  • Préparer le lit et kit réanimation pour un nouveau malade admis en réanimation, et préparer  le respirateur et le système d'aspiration
  • surveillance des différents paramètres vitaux (electrocardioscope, saturomètre, température, pression artérielle non invasive)
  • faire un gavage à une femme plus âgés, qui a un AVC, et administration du traitement prescris
  • utiliser la pousse seringue électrique de la noradrénaline pour un patient qui présente une hypotension (tumeur de la face poste)
  • préparer le matériel et assister le médecin pour un abord vasculaire centrale
    Assurer le nursing
  • poser une perfusion avec calcule du débit
    ((Ss/6h >>>>>> {(500cc×20 goutte/8h×60 min)=27 goutte))
  •  poser et surveiller une sonde gastrique
  • Mettre un ECG
  • Prise des constantes et surveiller la diurèse

Manupilation de la SAP (seringue auto pulseur) Commenter ce document

La garde du nuit le 27 octobre 2020 au service de réanimation MED 5 Commenter cette section

  • Il S'était que deux malades (malade post covid, et l'autre AVC) dans la réanimation non intubés, oxygénés par les lunettes
    les actes que j'ai réalisés :
  • toilette intime
  • la literie
  •  prise des constants chaque 2 h
  • nursing (soins de visage)
  • aspiration buccale /trachéale
  • administration du traitement prescris
  • méchage avec exacyl (épistaxis)
  • sondage vésicale
  • Prise d'une voie veineuse périphérique

administration du traitement préscris Commenter ce document

Situation critique Commenter cette section

Situation critique : pendant ma période de stage au  service de réanimation MED 5 ; j’ai remarqué le manque du  matériels et parfois du check-list du matériels par une mauvaise gestion par les responsables

plan de soins infirmier Commenter cette section

Diagnostic infirmier

Objectifs

Interventions

Résultat

Evolution

Patient souillé

Assurer la propreté et l’hygiène du patient

Nursing

Faire la toilette intime

Changement des draps

Patient propre

Surveiller la propreté du patient

Traitement non reçu

Traitements fais

Administration du traitement

Traitement reçu

Surveiller l’état du patient

Pansement sale

Assurer la propreté du pansement

Changement du pansement

Pansement propre

Surveiller l’état du pansement

hyperthermie

Assurer la température normale du patient

Administration du Perfalgan 1g

+la pose des vessies de glasses sur le patient

+refroidir le patient par l’eau

La baisse d’hyperthermie

Surveiller la température du patient

Patient encombré

Assurer la libération des voies respiratoire

Faire l’aspiration trachéal\buccale

Les voies aériennes libérées

 Surveiller la liberté des voies aériennes et la spo2 du patient

Fixation de la sonde d’intubation souillé et sale

Assurer la propreté de la fixation de la sonde d’intubation

Changer et refixer la sonde d’intubation

Fixation de la sonde d’intubation propre

Surveiller l’état de la sonde d’intubation



 

l'etat d'avancement an niveau de l hopital moulay ismail civil de meknes Commenter cette section

Au niveau du service du bloc opératoire

Premier jour
*prise des voies veineuses des patient avant d entrer à la salle d'opération
*j'ai fait une aide opératoire pour une drainage de l abcès causé par la cellulite infectieuse
*-La cellulite est une infection bactérienne qui se propage en affectant la peau et les tissus qui se trouvent juste en dessous de la peau. apparaît en général comme une zone rouge, chaude et sensible au toucher. La peau peut être légèrement enflée et présenter un aspect de peau d’orange. Parfois, des cloques se développent.
-Les risques de la cellulite infectieuse sont l'extension incontrôlable de l'infection : localement dans le tissu cutané (gangrène =nécrose ) et aux organes (méningite), ou dans tout le corps par le sang (septicémie) avec un risque de décès si la cellulite n'est pas prise en charge à temps.
-70% d origine d'dentaire et 20 % d'origine pharyngé

* Et on a discuté l'instrumentation :
Boite amygdalectomie :

-Pinces d’Allis
-Spatules de Hurd
- Cisailles de Muck
-Amygdalotome de Sludder-Ballenger
- Ouvre-bouche de Jenning
-Pince de Negus Cbe
- Pince de Negus tres cbe
- Pinces de Bourgois
- Curettes 3 mm
- Sondes de Nelaton
-Pinces de Kocher
- Pinces de Leriche
- Faux de Ruault
- Pinces de Bengolea

Boite de chirurgie ORL:

- speculum nasal adulte
- speculum nasal enfant
- ouvre-bouche de doyen adulte
- ouvre-bouche de doyen enfant
- abaisse-langue acier
-pince de lubet barbom
- pince de hartmann
-manche de bistouri
- ciseaux mousse
- ciseaux metzembaum
- ciseaux microchirurgie
- ecarteur farabeuf
- crochets de gillies

-pince dissection
- pinces de kelly
- pince de pean
-pinces de kocher
-pinces d’halstead
- pinces de chaput
- pince d’o’schaugnessy fine
-seringue de bayard 3 cc
- rugine de farabeuf
- spatule sebilleau
- canule aspiratrice de yankauer

 

 

Deuxième jour

*assurer un checklist de la salle d'opération :
Et dans la salle d opération la première chose à faire est la préparation du materiel :
-pour intubation : sonde d intubation de différentes calibre ,mandarin souple , canule de guedel , laryngoscope avec les diffèrent lames ,pince de magil et stéthoscope pour verifier la semitrie des deux poumons ,et de quoi fixer (sparadrap) , seringue pour gonfler et dégonfler le ballonet , compresse ..
- Pour induction : drogue d'anesthésie et d'antagonistes d esmeron de la famille ANTIMYASTHÉNIQUE (ANTICHOLINESTERASIQUES (non comercial :prostigmine) mélangé avec l atropine pour éviter l effet d'hypotension .
-Pour l: source d'o2 ballon d'anesthésie avec filtre et masque facial ,raccords ,...
- oxygénation materiels pour aspiration : les sondes de différent calibre et stop vide ...
-monitorage :Le scope, le brassard et saturomètre
-préparation des drogues d anesthésie :les hypnotiques (diprivant ),les morphinique (fentanyl ) ,et les curares (esmiron)
Et on divise les taches avec l équipe soignante :
*Voie veineuse et perfusion (serum salé ,et l'administration des drogues d anesthésie décurarisant )

*la ventilation au début spontané (patient n est encore anesthésé ) par BAVU aprés manuellement quand le patient perd sa conscience pour remplir les riserves en O2 et éviter l hypoxie au cour d intubation ,puis l administration des drogues anesthésie , et aprés l intubation (après l'évaluation du score de mallampati )

Apres la surveillance :
""Et on surveille les paramètres vitaux du patient (spo2 ,TA , FC ,FR )
""Des cas d'hypotension on administre les inhibiteurs calciques
""on re-anestheser les patients pour quel ne réveillent pas au cour de l'operation (surtout faisons attention aux personne tabagiques et des alcooliques


La phase du réveille :
""on administre l antagoniste d esméron
""On parle au patient et on tape sur le front
""Et on les surveille du risque due chute (des patient agité on essaie de les calmer)
""Et on transfert au salle de surveillance !!

* La prise des voies veineuses des patient avant d entrer à les salles d opération et perfusion sérum salé
*J ai réaliser une intubation (matériels :
Système d aspiration et d’oxygénation
*Les médicaments les plus utiliser au niveau du bloc opératoire :
*j'ai réalisé un lavage chirurgicale des main pour faire l aide opératoire
*J ai assuré l'aide opératoire pendant l opération ,il s'agit d'une tympanoplastie :
Diagnostic du patient :il s agit d un patient du 17 ans qui a une perforation du tympan des douleur au niveau de l oreille et du pu ,d acouphène , et pendant l anamnèse il m a dit qu il habite a coté d un barrage ou il nageait bouceaup et a chaque fois l'eau rentre à l oreille et ça s'est compliqué par la perforation du tympon et infection .

 

Au niveau du service  des urgences ORL :

Premier jour :

*on a préparé le chariot ,le matériel et on a changé le champs
*J'ai servi le médecin pour une autogreffe conjonctivale (retirer la partie lésée de la conjonctivite sous anesthésie locale avec OXYBUPROCAÏNE nom commerciale est cébésine ) à un patient qui a un ptérygion : désigne une excroissance tissulaire au niveau de la conjonctive, c’est-à-dire une masse de tissu se développant au niveau de la membrane transparente recouvrant le blanc de l’œil.
*nettoyage et soins d une plaie au niveau du pavillon de l oriel
* j ai fait 3 point point de suture d'une plaie cervicale , sous anesthésie d un cc de xylocaine 02%
*j ai assisté les consultation médicale :
-otite externe : ??
L'otite externe, également appelée "otite du baigneur", est une inflammation du canal externe de l'oreille avec des douleurs, s'accompagné d'irritations et de démangeaisons.
Le médecin lui prescrit un traitement local :
les antibiotiques et des antifongique et des corticoïdes limitant l inflammation ,et des décongestionnants ( obstruction du conduit auditif )
( Si perforation du tympan, prescription des gouttes auriculaires à base de fluoroquinolone.)
-épistaxis : méchage : on a introduit une mèche hémostatique dans les narine

Deuxième jour :

On a assisté les médecins pendant les consultations
*cas du zona :
Le patient présente des vésicules ,éruptions au niveau du visage .
Ces éruptions surviennent en conséquence de la réactivation du virus qui cause la varicelle, le virus varicelle zona (VVZ). se complique par des douleurs post zona se qu'on appel la névralgie post-zona , On compare cette douleur à celle d’une sciatique.
la transmission se fait aussi par contact avec les sécrétions respiratoires : ― Par voie aérienne. ― Par contact direct.
Traitement :
- L'utilisation d'un savon dermatologique et l'application d'antiseptiques locaux .
- le port d'un pansement occlusif.
-des antalgiques type paracétamol. 
- Des traitements antiviraux (valaciclovir)

Les corticoïdes sont contre indiqué dans ce cas .
* cas d une asphyxie :
Deux tentative de LD (laryngoscopie directe )sous anesthésie générale , mais ils ont pas réussi ,et intubation est impossible car mallampati à 3 .
Dg:
La patiente présente un polype de la commission antérieur des cordes vocales (altérer phonation )la phonation en battant de cloche donc intubation difficile et transfert au chu
-Echographie cervicale et thyroïdien montre: microkystes thyroïdiennes bilatéraux ,micronodule hyperéchogène thyroïdien gauche .

Pour stabiliser la patiente :oxygénothérapie par masque facial à débit de 8l/min , j ai pris une bonne voie veineuse et perfusion (ss 09%) , et j ai administrer une ampoule de solumedrol 120 mg en intraveineuse lente . Et on a demander au personnel du bloc opératoire de préparer la salle pour trachéotomie pour éviter le risque d asphyxie au cour de transfert.

*4 points de suture de la plaie du menton ( changement du pansement au centre de santé et apres 10 jour pour enlever les points de suture )
*projection du corps étranger dans l œil :
Il s agit d un corps étranger qu'est collé à la surface de l’œil ( la conjonctive ), on a réaliser un simple lavage avec du sérum salé et un léger frottement à l’aide d une compresse.

 

 

Notre stage au niveau du centre d hymodialyse nous a permi d apprendre beaucoup de chose :

1)Fonctionnement du rein

#Le rein normal :
-Fabrication de l’urine qui est principalement le résultat d’une filtration du sang :
. Le rein élimine par l’urine certains déchets dont la trop grande quantité est toxique : urée, créatinine.
. Cela permet ainsi le maintien constant de certains éléments comme le sodium (sel) et le potassium dans le sang.
-Le rein prend une part active dans le maintien de la
pression artérielle à des chiffres corrects.
-Par la sécrétion d’une substance l’erythropoïétine,il contribue à la fabrication des globules rouges en stimulant la moelle osseuse.
-Favorise la synthèse de la vitamine « D », elle même indispensable pour la fixation du calcium sur les os.

#Le rein malade

*Le mauvais fonctionnement du rein entraîne donc une mauvaise diurèse (quantité d’urine émise).
Selon le stade de l’insuffisance rénale :
- diurèse importante mais de mauvaise qualité ;
- ou pratiquement plus de diurèse
*Le Sodium et le Potassium ne sont plus éliminés en
quantité suffisante :
. trop de potassium peut entrainer des troubles cardiaques ;
. trop de sodium contribue à une élévation de la pression artérielle : maux de tête, malaise et d’œdèmes.
*Les déchets toxiques restent dans le sang (urée, créatinine) d’où :
- nausées
- somnolence
*Le défaut de fabrication des globules rouges par manque d’érythropoïétine conduit à l’anémie d’où :
- fatigue
- essoufflement

2)Le materiel necessaire a la dialyse

L’hémodialyse est l’une des méthodes d’épuration du sang pour remplacer les reins. Elle nécessite un « rein artificiel » et un accès permanent aux vaisseaux.


3)Le rein artificiel comprend :

*un dialyseur contenant la membrane semiperméable au travers de laquelle les échanges vont se faire entre le sang et le bain de dialyse (dialysat) dont la composition est différente de celle du sang ; les éléments dont on veut épurer le sang passent dans le dialysat et sont éliminés.

*un générateur de dialyse qui assure la fabrication et le renouvellement du dialysat.
*divers circuits permettant de faire circuler de part et d’autre du dialyseur le sang et le dialysat.
*des systèmes de contrôle (contrôle de la température, du débit,….)

3) Le déroulement de la séance de dialyse

*La pesée : le médecin fixe pour chaque patient son poids sec c’est-à-dire le poids idéal que le patient doit atteindre en fin de dialyse pour obtenir un volume global d’eau et de sel dans le corps normalisé. Ainsi avant chaque séance de dialyse le patient doit se peser en présence d’un membre du personnel paramédical afin de calculer le poids à perdre au cours de la séance.

*Le branchement : après l installation du patient ,
La tension artérielle est alors prise. Lorsque le générateur est prêt on procède alors au branchement du patient avec le générateur de dialyse soit par l’intermédiaire de la FAV soit du cathéter. Le sang commence à circuler dans les tubulures de la machine. Et on injecte alors un produit, l’héparine, qui empêche le sang de coaguler pendant la séance..
*La séance de dialyse en elle même : La durée de la séance de dialyse est fixée par le médecin selon les besoins du patient. Il est donc nécessaire de respecter strictement le temps de dialyse afin d’éviter toutes complications. Lors de la séance l’infirmier surveille les différents paramètres tels que la tension artérielle, le faciès , les différents ressentis du patient, les paramètres du générateur. Certaines injections de médicaments peuvent être administrées selon les prescriptions médicales.
Il est habituel d’entendre la machine sonner pendant la séance. Ces sonneries sont faites pour attirer l’attention du personnel sur un problème technique qui sera vite résolu. Il ne faut pas non plus s’inquiéter des symptômes désagréables qui surviennent quelques fois : nausées, vomissements, chute de tension artérielle, maux de tête, crampes. Ces signes sont dus à la diminution rapide de l’urée dans le sang ou à la perte de poids pendant la séance. Avec une prise de poids modérée, les séances se déroulent généralement bien.

*Le débranchement : avant de débrancher le patient du générateur, et on relève les différents paramètres du générateur et reprend la tension artérielle du patient ,

*Débranchement de fistule : je ôte les aiguilles de la fistule et comprime la fistule au point de ponction. Après avoir appris cette technique le patient pourra,
selon ses capacités, effectué cette compression. Une fois le débranchement effectué, et je fait un pansement au niveau de la fistule .

*Divers : lors de la première heure de séance, le patient peut manger tout ce qui lui est interdit entre les séances de dialyse, puisque les déchets produits pourront être éliminés pendant la séance.

4)L’abord vasculaire :la fistule artério-veineuse et le cathéter tunnélisé et en l’absence de fistule, il est nécessaire de mettre en place un cathéter dans une veine dite centrale .2 risque principaux liés au cathéter tunnélisé : le premier est le risque infectieux car il est une porte d’entrée directe des germes dans la circulation sanguine. Le deuxième risque du cathéter est l’obstruction du cathéter par des filaments et des dépôts ou par un caillot,

5)La fistule arterio-veineuse :
Définition : c’est une veine de l’avant bras ou du bras qui est reliée à une artère, ce qui va permettre à la veine de grossir et d’être facilement ponctionnable. La veine se dilate progressivement, ce qui permet de créer un débit suffisant pour l’hémodialyse, Elle est créée de façon chirurgicale plusieurs semaines ou mois avant son utilisation. Après sa création, la FAV peut nécessiter la réalisation d’examens complémentaires tels que l’echo doppler afin de visualiser son développement ou toute anomalie.
*Les complications de la fav
- sténose ou thrombose
- infection
- troubles hémodynamiques
- ischémie distale
- hématome
- anévrisme, hémorragies
*pour lutter contre l anemie le medecin priscrit l et L’Erythropoïétine ,et le fèr

 

au niveau du service des consultations ophtalmiques :

Au niveau du service des consultations ophtalmiques j ai passé un seul jour et parmis les pathologies les plus fréquantes , j ai trouvé :

*La Sècheresse oculaire :Le traitement symptomatique d'une sécheresse oculaire consiste à humidifier l'œil en instillant des larmes artificielles sous forme de collyre.

* la rétinopathie diabétique: Le premier stade de la rétinopathie diabétique, appelé rétinopathie diabétique de fond ou non proliférante, est caractérisé par le gonflement de minuscules vaisseaux sanguins dans la rétine. Il ne s’accompagne d’aucun trouble visuel important.
Le stade le plus avancé, la rétinopathie proliférative, est caractérisé par la présence de vaisseaux anormaux sur la surface de la rétine, qui prennent la forme de racines. Ces nouveaux vaisseaux, très fragiles, gonflent et causent des hémorragies qui entraînent une perte de vision importante ou la cécité. Il existe aussi un risque de décollement de la rétine.
L’œdème maculaire – un écoulement de sang et de liquide dans la macula – peut survenir à n’importe quel moment et provoquer une perte de vision au centre de la rétine.
Pour bien visualiser l’ensemble de la rétine, l’optométriste doit dilater la pupille de la personne diabétique à l’aide de divers agents pharmacologiques.

Tous les stades de la rétinopathie diabétique se traitent par photocoagulation. Ce traitement au laser est réalisé par un ophtalmologiste, médecin spécialiste.

Pour la rétinopathie de fond, l’intervention consiste à concentrer la lumière du laser sur les vaisseaux anormaux afin de provoquer leur rétrécissement. Ce traitement sert à empêcher la détérioration de la vision. De fait, il peut réduire de 60 % le risque d’une perte visuelle importante.
Pour la rétinopathie proliférante, la lumière du laser est concentrée sur des centaines de points de la rétine afin de détruire les vaisseaux sanguins anormaux et d’empêcher leur formation. Le traitement a pour but de réduire le risque de perte de vision. Toutefois, les dommages causés à la rétine sont irréversibles.
En cas d’hémorragie, on procède à une vitrectomie, un processus qui permet de retirer le sang répandu dans le corps vitré – le liquide au centre de l’œil – puis de remplacer le corps vitré par une solution saline


*la conjonctivite :
 il y a des collyres antibiotiques à base de rifamycine, d’acide fusidique, d’aminoside notamment . Le traitement de la conjonctivite repose sur l’administration de gouttes de collyre, dont la composition varie selon la cause de la conjonctivite : antibiotique, anti-allergique, apaisant, etc. 

J ai assisté à une injection sous conjonctivale effectué par le médecin des corticoïdes pour diminuer l’inflammation de l œil (Celestene 4ml ) ches les personne attent de la conjonctivite

*La cataracte :
La cataracte est un trouble de la vision qui survient lorsque le cristallin, cette petite lentille ovale située derrière la pupille, perd de sa transparence. Lorsque le cristallin s’opacifie, les rayons lumineux parviennent moins bien à la rétine, ce qui explique que la vision se brouille. 
 La cataracte ne se traite ni avec des gouttes oculaires ni avec des rayons laser. La chirurgie est le seul traitement possible.
-On distingue plusieurs formes de cataractes, dont voici les principales.
La cataracte sénile. La majorité des cataractes surviennent chez les personnes âgées. Le processus normal de vieillissement peut entraîner le durcissement et l’opacification du cristallin. La cataracte liée à l’âge touche souvent un oeil plus que l’autre.
La cataracte secondaire. Certaines maladies (surtout le diabète, s’il est mal contrôlé), la prise de certains médicaments (par exemple, la cortisone prise par voie orale) ou l’exposition à de fortes doses de radiation peuvent être la cause de cataracte. En outre, le fait d’avoir subi une chirurgie à l’oeil ou d’avoir certains problèmes oculaires (comme une forte myopie, un glaucome ou un décollement de la rétine) rend plus à risque de cataracte.
La cataracte traumatique. Elle se produit à la suite d’une blessure à l'oeil qui endommage le cristallin : un coup, une coupure, l’exposition à une chaleur intense, une brûlure chimique, etc.
La cataracte chez l’enfant. La cataracte peut se manifester dès la naissance, mais cela est rare. Elle peut accompagner une maladie congénitale (par exemple, la trisomie 21) ou résulter d'une maladie infectieuse de la mère transmise au foetus durant la grossesse, comme la rubéole, la toxoplasmose, l’herpès génital ou la syphilis.

Illustration d un cas de zona Commenter ce document

preparation de la table operatoire pour unr tracheotomie Commenter ce document

bilan de fin de formation Commenter cette section

Compétence 3 : accompagner une personne dans la réalisation de ses soins quotidiens

Durant notre stage de 2eme année au service de neurochirurgie à l’hopital MOHAMED 5 on a décidé de démarrer une démarche de soins à chaque patient avant de commencer les soins jusqu’à la guérison du patient à fin d’organiser la prise en charge et éviter l’anarchie dans la réalisation des soins.(C6 ,C2,C3,)

Voilà si dissous les fruits de mon travail :

Plan de soin :

Problème

Etiologie

Les signes

Risque d’infection

Liée au plait cutané et la pose d’une Voie veineuse périphérique

Se manifeste par : Une hyper thermie ; urines anormale ; sueur

Risque des escarres

Liée au : L’absence de matelas anti escarre

la durée de l’hospitalisation

les morceaux de pain au lit

Se manifeste par : Des lésions avec rougeur de la peau

Risque de choc

Liée à l’Hyperthermie

Se manifeste par Sueur ; polypnée ; tachycardie

Le douleur

Liée à Les médicaments

Se manifeste par Tachycardie ; sueur ; pâleur

 

 

Problème

Objectif

Intervention

Résultat

Evaluation

Malade souillé et lit souillé (manque d’hygiène)

Assurer la propreté du malade

Faire la toilette intime ;

Désinfecter le matelas ;

La réfection de lit ;

Malade propre

Administrer le traitement

Malade soufrant de douleur

Soulager le malade

Administration d’analgésiques sous

Prescription médicale

Disparition des douleurs

Surveiller le confort du patient

La patiente en Hyperthermie

Avoir la température normale

Administrer des antipyrétiques sous prescription.

La patiente maintien une température normale 

Surveiller la Température

Angoisse

Soulager la patiente

Calmer la patiente

Soutien psychologique

Patiente soulagée

Maintenir l’état satisfaisant de la

Patiente

Une voie veineuse non fonctionnelle

Avoir une voie veineuse fonctionnelle

Prendre une nouvelle voie veineuse

Une voie veineuse fonctionnelle

Surveillance de la voie veineuse

Le patient est déshydraté

Rendre le patient hydraté (maintenir un équilibre hydro-électrolytique normal)

Placer une perfusion (sérum glucosé+ les électrolytes)

Problème corrigé : Patient hydraté

Surveiller son état de déshydratation

Risque élevée de l’infection

La protection du malade contre l’infection

-faire la prise en charge du  patient avec asepsie rigoureuse.

-la désinfection du pli cutané ouverte avec gants stériles

-éviter d’infecté le patient par la voie veineuse périphérique.

Les analyses montrent qu’il Ya l’absence des infections nosocomiales.

Surveiller chaque fois l’état du patient et l’apparition des signes de l’infection et rendez compte au médecin.

 

Sans oublier bien sûr de s’assurer de l’évolution de l’état du patient et bien évidemment de créer une bonne  relation soignant soigné (C6)

Il s’agit d’homme de 45 ans consulté aux urgence pour des crise d asthmes récidivante avec aucune efficacité de salbutamol en aerosol ,et à l’interrogation j ai trouvé que c est un asthmatique ancien ayant débuté dans l enfance finissant par un séjours en réanimation pour asthme aigue grave .
À l’examen clinique je note une pression artérielle à 130/80mmHg, une fréquence cardiaque à 138/min, une fréquence respiratoire à 28/min, un débit expiratoire à 50 L/min ,et un tirage sternal et intercostal ,L’auscultation pulmonaire montre des râles sibilants . La gazométrie artérielle montre : PaO2 = 51 mmHg, PaCO2 = 61 mmHg ; pH = 7,27, bicarbonates = 23 mmol/L .

Donc ce que j ai pu identifier et évaluer comme signes de gravité ,Il s’agit d’un asthme aigu grave (crises récidivantes ) , polypnée > 30/min, des râles sibilants, tachycardie > 130/min, difficultés pour parler, débit expiratoire de pointe fortement diminué (< 150 L/min). L’hypercapnie témoigne d’une hypoventilation. Acidose respiratoire aiguë (pH abaissé, PaCO2 augmentée) . mit en jeu le pronostic vital du patient nécessitant une hospitalisation en réanimation. (C3)

La prise en charge de ce patient est :
L oxygénothérapie par masque à haute concentration avec un débit de 08 à 10L/min
Et la surveillance scopique (TA , FR ,FC ,SPo2 ) objectif superieur à 90-92 % , et la surveillance de la conscience ,et la realisation d une nouvelle gazométrie .
Bêta-2-mimétiques : administration par inhalation de salbutamol (nébulisation).
Corticothérapie par voie intraveineuse d’hydrocortisone. Et si l’état du patient s’aggrave indication d’intubation end trachéale et de ventilation mécanique.

 

J avais l’occasion d'assister et de faire un interrogatoire à un cas d'hémorragie de varices œsophagiennes et que j ai appris beaucoup de choses, Il s'agit d’un patient de 52 ans, connu avec une cirrhose documentée, est adressé aux urgences par son médecin traitant pour une chute précédée par un état d’agitation, une polypnée et une hypotension artérielle. Il a vomi du sang rouge ,Un traitement avait été institué dans le cadre d’une hypertension portale après un épisode de rupture de varices œsophagiennes. A l’arrivée aux urgences, le patient est confus, avec désorientation temporospatiale et agitation, La fréquence respiratoire est à 30/min avec une saturation percutanée en oxygène de 96 %. La fréquence cardiaque est à 75/min avec une pression artérielle à 80/40 mmHg. On note une augmentation du temps de recoloration et des marbrures des membres inférieurs. Il existe un ictère cutané muqueux, L’abdomen est ballonné avec une ascite importante mais non douloureux .Il existe plusieurs ecchymoses et un hématome de la fesse gauche, La température est à 37,5 °C. L’interrogatoire je cherchais la prise de médicaments gastro toxiques (C5C6)

Mes hypothèses diagnostiques c'était Rupture de varices œsophagiennes ou cardiotubérositaires. Hémorragie sur ulcère gastrique ou duodénal. Gastrite hémorragique.

Ma prise en charge avec l'équipe c'était : Pose d’une sonde gastrique pour lavage gastrique afin d’obtenir un liquide d’aspiration clair en vue de la réalisation d’une endoscopie. Réalisation du groupe sanguin, recherche d’agglutinines irrégulières, glycémie capillaire. Pose de deux grosses voies veineuses périphériques. Remplissage vasculaire afin de prévenir une hypotension plus importante. Commande de trois concentrés globulaires , Oxygénation au masque , Appel de l’endoscopiste pour endoscopie digestive donc Si rupture de varices,
sérothérapie ou ligature élastique ; si ulcère ou gastrite, inhibiteurs de la pompe à protons à fortes doses en IV. et le patient est transféré au service de gastrologie .


Le bilan biologique est le suivant : leucocytes = 8 900/mm3, hématies = 3 500 000 /mm3, hémoglobine = 11 g/dL, hématocrite = 36 %, plaquettes = 42 000/mm3, taux de prothrombine = 34 %, TCA = 45,3 secondes, fibrinogène = 1,27 g/L, alcoolémie = 3,71 g/L, Na = 143 mmol/L, K = 3,7 mmol/L, bicarbonates = 28 mmol/L, glucose = 12,5 mmol/L, protéines = 65 g/L, urée = 2,4 mmol/L, créatinine = 95 µmol/L, ASAT = 132 UI/L, ALAT =56 UI/L, CPK = 303 UI/L, amylase = 92 U/L, bilirubine totale = 51 µmol/L, CRP = 1 mg/L.

Pendant la réalisation de cette compétence je m’inspirais du module des pathologie chirurgical et du module de la pensé infirmière (pyramide abraham maslow )

 

 

Capacités

 

A

 

B

 

C

D

1, Apprécier la capacité de la personne à réaliser les activités de la vie quotidienne et l'accompagner dans les soins en favorisant sa participation et celle de son entourage

x

 

 

 

2, Adapter les soins quotidiens aux besoins de la personne, en tenant compte de ses ressources, ses déficiences ou ses handicaps

x

 

 

 

3, Evaluer, anticiper et prévenir les risques liés à la diminution ou la perte de l'autonomie et à l'altération de la mobilité

x

 

 

 

4, Adapter et sécuriser l'environnement de la personne

x

 

 

 

5, Identifier des activités contribuant à mobiliser les ressources de la personne en vue d'améliorer ou de maintenir son état physique et psychique

 

 

x

 

 

6, Evaluer l'évolution de la personne dans sa capacité à réaliser ses soins

x

 

 

 

COMMENTAIRES* :  j’ai réalisé presque la plus part des capacité de cette compétence (90%) ‘en faisant les plans de soins à chaque cas traité selon le pyramide d’abraham maslow que j vu en module de pensé infirmière  et autres cœurs

 

 

Compétence 10 : informer et former des professionnels et des personnes en information Commenter cette sous-section

Compétence 10 : informer et former des professionnels et des personnes en information

Durant notre stage de 2eme année au niveau de la réanimation de l’hôpital MOULAY SMAIL militaire appart la pratique on a organiser avec le majeur de service des séance de présentation des travaux en matière des gestes indispensables dans la réanimation (C1, et pour renouveler les acquisitions théoriques et pratiques ; et tout ça maintenant nous a aidé à partager l’information en faisant la même chose avec les stagiaires 2éme année  (C2), et tout ça c’était une sorte de révision et de simulation pour nous et le personnels travaillant (c5)

Parmi les travaux qu’on a discuté et à la salle de garde et sur lesquels on a nous les S6 évalué  (C3, C4) les stagiaires s4 s’agit de :

  • intubation trachéale
  • trachéotomie
  • oxygénothérapie
  • capnographie

 

l intubation :

il faut contrôler manuellement des voies respiratoires  la ventilation et l'oxygénation sont toujours indiqués avant de tenter une intubation trachéale. Une fois que la décision d'intuber est prise, les mesures préparatoires comprennent

La ventilation avec de l'oxygène à 100% permet de sevrer en azote les patients par ailleurs en bonne santé et prolonge considérablement le temps d'apnée en toute sécurité (l'effet est moindre chez les patients souffrant de graves troubles cardiopulmonaires).

Nous les stratégies pour prédire la difficulté d'une laryngoscopie ( ex., le score de Mallampati, tests à distance thyromentonnière) sont d'une utilité limitée au cours des urgences. Les praticiens doivent toujours être prêts à utiliser une technique alternative ( ex., ventilation avec masque laryngé, et ballon masque, voie respiratoire chirurgicale) si la laryngoscopie est inefficace.

Pendant un arrêt cardiaque, les compressions thoraciques ne doivent pas être interrompues pour pratiquer les tentatives d'intubation. Si les praticiens ne peuvent pas intuber pendant les compressions (ou pendant une brève pause au cours de la compression), une technique alternative de contrôle des voies respiratoires doit être utilisée.

Une aspiration doit être immédiatement disponible avec un dispositif d'aspiration à sonde rigide pour éliminer les sécrétions ou d'autres matières présentes dans les voies respiratoires.

La pression cricoïdienne antérieure (manœuvre de Sellick) a déjà été recommandée avant et pendant l'intubation afin d'éviter une régurgitation passive. Cependant, cette manœuvre pourrait être moins efficace qu'on ne le pensait et pourrait gêner la visualisation du larynx pendant la laryngoscopie.

Des médicaments facilitant l'intubation, dont des sédatifs, des myorelaxants et parfois les vagolytiques, sont généralement administrés aux patients conscients ou semi-conscients, avant la laryngoscopie.

2 Trachéotomie

Une trachéotomie consiste à créer une petite ouverture au niveau du larynx et à y glisser une petite canule ce qui permet d’améliorer la ventilation (entrée et sortie d’air dans les poumons), avec ou sans machine. Ce geste court-circuite les voies respiratoires hautes (nez et bouche). L’air n’a plus besoin de passer par le nez ou par la bouche pour atteindre les poumons. La trachéotomie peut être définitive ou temporaire.

La trachéotomie provisoire  est indiquée en extrême urgence en cas d’obstruction des voies aériennes supérieures lorsque l’intubation trachéale est impossible.

Elle peut également être réalisée pour préparer à une opération du larynx ou du pharynx, pour pallier à une intubation difficile lors d’une anesthésie, pour permettre une ventilation mécanique prolongée chez une personne en service de réanimation. 

Une trachéotomie définitive peut être faite chez des personnes en insuffisance respiratoire chronique évoluée, en cas d’anomalie centrale ou périphérique du carrefour oro-pharyngé avec des troubles de la déglutition de ou encore en cas de maladies neuro musculaires (comme une myopathie) dont l’affaiblissement des muscles respiratoires

  3  oxygenotherapie :

L’oxygénothérapie consiste en un apport d’oxygène dans un but thérapeutique. L’objectif principal est de favoriser une meilleure oxygénation sanguine et de traiter ou prévenir une hypoxie tissulaire, notamment en cas d’insuffisance respiratoire aiguë ou chronique.

Indications

L’oxygénothérapie est indiquée devant toute détresse respiratoire aiguë.
SpO2 < 90 % ou une  PaO2 < 60 mm Hg
sont les seuils habituellement reconnus pour administrer de l’O2

Sonde d’oxygène

Limites = 1 – 8 L/min.
FiO2 : 30 à 50 %
(Fraction Inspirées en Oxygène)
Bien que légèrement invasive
(introduction d’une fine sonde dans les fosses nasales, parfois on peut blesser et faire saigner la muqueuse nasale)
elle conserve l’avantage d’enrichir en oxygène l’air inspiré
sans donner au patient la sensation d’étouffer
(pas de risque d’hypercapnie, Comme lors de l’usage des masques dont le débit doit être > 4 L/min pour éviter le phénomène de la réhinalation de l’air et par conséquent du CO2 expiré).

Lunettes d’oxygène

Faible débit : 1 à 5 L/min.
au dessus de 6 L/min n’augmente plus la FiO2 
(et la SpO2 du patient ne monte plus)
de plus le patient ressent un inconfort causé par le flux d’air dans les narines.
Inefficaces quand le patient garde la bouche ouverte.

FiO2 : 24 à 40 % (Fraction inspirée en Oxygène).

Ont l’avantage d’être confortables et généralement bien tolérées par les patients

Masque d’oxygène

Limites : 5 – 10 L/min.

FiO2 : 40 à 60 %

Le masque simple est muni d’ouvertures latérales qui permettent l’évacuation du CO2 expiré
mais si le débit d’O2 < 4 L/min.
le risque de ré-inhalation du CO2 expiré demeure.
Mal toléré par les patients hypercapniques
(leur donne la sensation d’étouffer même s’il est plus efficace sur l’oxygénation que les lunettes).

Lors de l’usage des masques le débit doit être > 4 L/min pour éviter le phénomène de la réhinalation de l’air expiré

Ne pas oublier l’humidification, sur ce type de dispositifs 
surtout quand les patients sont fragiles sur le plan respiratoire.

Masque Haute Concentration (MHC)

 

Débit = 8 L/min – 15 L/min.
FiO2 : 40 à 90%
(Fraction Inspirées en Oxygène).

Le Masque à Haute Concentration est muni d’un réservoir souple
qui permet un enrichissement à presque 90% (cela dépends du débitmètre et de la ventilation minute du patient) en oxygène de l’air inspiré (à brancher sur la source d’O2).

Inconvénients :
Inconfortable, Gêne la toux, Empêche l’alimentation

A utiliser en 1e intention lors des désaturations
(il sera toujours temps de passer au masque simple ou aux lunettes
une fois le cap de l’urgence dépassé
et le diagnostic de l’origine de cette désaturation établi
et de préférence éliminée).

Valve de Boussignac / CPAP

(Boussignac 1989)

Dispositif qui trouve sa place entre
l’oxygénothérapie à haut débit (OHD) et la VNI
(vu qu’il permet de créer une pression positive CPAP sans nécessiter de source d’énergie électrique ou de respirateur)
et utilise des débits d’oxygène ne dépassant pas 30 L/min
(6 à 30 l/min)

4- capnographie

La capnographie est la mesure et l’affichage d’une courbe de concentration en CO2 dans les voies respiratoires d’un patient.

Elle permet la surveillance du patient et du circuit anesthésique.

 

Comment interpréter ?

Phase 1 : Une ligne de base proche de zéro correspondant à l’inspiration d’air sans CO2 contenu dans l’espace mort. 

Phase 2 : Montée rapide et abrupte correspondant à l’expiration d’un mélange d’air alvéolaire et de l’espace mort. 

Phase 3 : Plateau alvéolaire correspondant à l’expiration d’air principalement alvéolaire. En fin d’expiration, la concentration en CO2 atteint la valeur crête du CO2 expiré. 

Phase 0 : Chute rapide de la pente correspondant à l’inhalation.

 

 Des valeurs de CO2 expiré augmentées peuvent êtres dues à une dépression respiratoire induite par l’anesthésie, un métabolisme augmenté, ou l’addition du CO2 venant du système circulatoire avec du CO2 ré inhalé.

 Le CO2 ré-inhalé peut être dû à la saturation de la chaux sodée ou à un dysfonctionnement de la valve expiratoire (blocage ouverte) de l’appareil d’anesthésie permettant au CO2 exhalé d'être ré-inhalé.

Des valeurs diminuées ou nulles de CO2 expiré peuvent être dus à

  • une hyperventilation
  • un bas débit cardiaque
  • un arrêt respiratoire ou
  • un arrêt cardiaque 

 Le capnogramme fournit également des informations essentielles concernant la perméabilité des voies aériennes du patient. Un capnogramme diminué ou absent peut être dû à une sonde endo-trachéale déplacée, mal placée ou obstruée ; à une fuite autour du ballonnet de la sonde end trachéale ou à une sonde débranchée de l’appareil d’anesthésie.

 

Je m’inspirais notamment  pour réaliser cette compétence par des cours que j’ai reçus par le chef de service de réanimation militaire est ça concernant  intubation trachéale, trachéotomie, oxygénothérapie, capnographie ,plus le cour de la capnographie du module de matériels et appareillage et j’ai validé HAMDO LILLAH par mention 18/20

 

 

Capacités

A

 

B

 

C

D

1, Organiser l'accueil et l'information d'un stagiaire et d'un nouvel arrivant professionnel dans le service, la structure ou le cabinet de soins

X

 

 

 

2, Organiser et superviser les activités d'apprentissage des étudiants

  X

 

 

 

3, Evaluer les connaissances et les savoir-faire mis en œuvre par les stagiaires en lien avec les objectifs de stage

  X

 

 

 

4, Superviser et évaluer les actions des stagiaires du semestre 4 EN  tenant compte de leur niveau de compétence et des contextes d'intervention dans le cadre de la collaboration

 

 

 

X

 

 

5, Transférer son savoir-faire et ses connaissances aux stagiaires et autres professionnels de santé par des conseils, des démonstrations, des explications, et de l'analyse commentée de la pratique

X

 

 

 

6, Animer des séances d'information et des réflexions sur la santé, la prise en charge des personnes et l'organisation des soins auprès d'acteurs de la santé .

 

 

 

X

 

 

COMMENTAIRES* : j’ai réalisé presque la plus part des capacité de cette compétence (90%) ,en encadrant et en évaluant les stagiaires de 2emme année pour qu’ elle bien et apprendre profité du fruit de mon expérience personnel durant  ma formation et je trouvais que tout ça aidant à bien assimiler mes connaissance , une sorte de révision .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Compétence 8 :Rechercher et traiter les données professionnelles et scientifiques Commenter cette sous-section

Compétence 8 :Rechercher et traiter les données professionnelles et scientifiques 

Durant notre stage au déchoquage et à la réanimation j’ai constaté  la présence de pas mal des cas présentant des DAC   . De ce faites  j’ai pris l’initiative de faire une recherche à propos de cette pathologie

La décompensation acidocétosique et la décompensation hyperosmolaire représentent des urgences hyper glycémiques rares mais sérieuses dans le diabète sucré. Leur reconnaissance et dépistage initiaux sont importants afin d’orienter correctement le patient et d’offrir une prise en charge optimale rapidement (C4, C6, C5)

Manifestations cliniques

Les patients avec DAC et DHO présentent fréquemment une fatigue, associée aux symptômes classiques d’hyperglycémie de type polyurie, polydipsie et perte pondérale. Les symptômes gastro-intestinaux de type nausées et vomissements avec douleurs abdominales sont fréquents. Bien que rares, les troubles de l’état de conscience peuvent survenir. A l’examen clinique, on recherchera essentiellement des signes de déshydratation, mais aussi une respiration de type Kussmaul pour les patients avec DAC.

Prise en charge

La prise en charge des urgences hyper glycémiques .A noter qu’il ne faut pas suivre les corps cétoniques urinaires dans la résolution de la DAC, car ce sont des produits de dégradation du β-hydroxy butyrate qui sont mesurés et qui peuvent être encore positifs au niveau urinaire alors même que la résolution de la DAC est mesurable au niveau plasmatique. Dès lors, le suivi des corps cétoniques dans la DAC doit se faire idéalement par la mesure directe du β-hydroxybutyrate plasmatique, éventuellement par les corps cétoniques capillaires.

 

Apport liquidien

L’apport de liquide intraveineux est un aspect critique du traitement des urgences hyperglycémiques. Ceci permet d’augmenter le volume intra-vasculaire, de restaurer une perfusion rénale et de réduire la résistance à l’insuline. Il faut tenir compte de l’état initial d’hydratation (choc hypovolémique, légère déshydratation, choc cardiogénique). La solution saline isotonique (NaCl 0,9%) est la solution préférée et est administrée initialement à la vitesse de 500 à 1000 ml/h durant les premières 2 à 4 heures. Si le taux de sodium dépasse 150 mmol/l, la perfusion de NaCl 0,45% est une option possible à condition qu’elle soit administrée aux soins intensifs ou continus. Lorsque le taux de glucose atteint approximativement 11,1 mmol/l (DAC) ou 16,7 mmol/l (DHO), on administrera alors du glucose à 5 ou 10% (initialement au débit de 40 ml/h) conjointement au NaCl (0,45 ou 0,9%).

Insuline

L’administration continue intraveineuse d’insuline par une pompe ou par un pousse-seringue est le traitement de choix, on utilise pour cela de l’insuline «regular» (Actrapid®) ou de l’insuline aspart (Novorapid®). Les recommandations préconisent d’utiliser un bolus initial d’insuline de 0,1 U/kg suivi d’une infusion continue d’insuline à 0,1 U/kg/h jusqu’à ce que le glucose atteigne 11,1 mmol/l (DAC) ou 16,7 mmol/l (DHO). Une réduction de l’insulinothérapie est ensuite à envisager parallèlement à l’administration de glucose. En effet, durant les 24 premières heures de prise en charge, l’objectif glycémique est de stabiliser le patient sans abaisser la glycémie à des valeurs normales. Ceci pour limiter le risque d’œdème cérébral comme proposé dans les recommandations éditées par l’«American Diabetes Association» (ADA) qui sont suivies par de nombreux centres [4]. Ensuite, on peut réduire la perfusion continue d’insuline à des doses de 0,02 à 0,05 U/kg/h. En aucun cas l’insulinothérapie intraveineuse ne devra être suspendue avant la transition en sous-cutané. La glycémie capillaire est en principe mesurée toutes les 1–2 heures. A noter que quelques études on démontré que l’administration de doses d’insuline rapide en sous cutané (lispro et aspart) toutes les 1 à 2 heures représentait une alternative efficace à la perfusion continue intraveineuse d’insuline en terme de résolution de la DAC, surtout dans la forme légère (pH 7,25–7,30).

Potassium

Lorsque les taux sériques initiaux de potassium sont supérieurs à 5,2 mmol/l, il n’est en principe pas indiqué de supplémenter d’emblée en potassium. Si les taux sont inférieurs à 3,3 mmol/l, il convient d’administrer du potassium à la dose de 10 à 20 mEq/h et l’administration d’insuline devrait être retardée jusqu’à ce que les taux de potassium augmentent jusqu’à 3,3 mmol/l. Si le potassium initial se trouve entre 3,3 et 5,2 mmol/l, l’administration de 20 à 30 mEq de potassium par litre de liquide est en principe suffisante pour la majorité des patients.

Bicarbonate

L’administration de bicarbonate n’est pas recommandée de routine. Si le pH est inférieur à 6,9 considérer l’administration de 50–100 mmol dans 500 ml de NaCl 0,45% sur 1 heure, ou jusqu’à ce que le pH soit supérieur ou égal à 7,0. On ne recommande pas d’ad­ministrer du bicarbonate si le pH est supérieur ou égal à 7,0.

Phosphate

La réplétion en phosphate n’est presque jamais indiquée dans la DAC ou la DHO. On peut cependant considérer l’administration de phosphate chez les patients avec évidence d’atteinte respiratoire ou cardiaque avec un taux sérique de phosphate inférieur à 0,32 mmol/l. Des cas d’hypocalcémie induite par l’administration de phosphate ont été décrits, notamment chez les enfants avec DAC.

Transition insuline intraveineuse → insuline sous-cutanée

Elle se fait en principe après résolution de la DAC ou de la DHO. A noter que même si les critères de résolution sont présents, il convient de juger de l’état clinique du patient. En effet, un patient ayant encore des nausées et ne parvenant pas à s’alimenter ne devrait probablement pas être mis immédiatement sous insulinothérapie sous cutanée. La résolution de la DAC est définie par un glucose <13,8 mmol/l, un pH >7,3, des bicarbonates ≥18 mmol/l et un trou anionique ([Na+] – [(Cl + HCO3)]) ≤12 mmol/l. La résolution de la DHO est atteinte lorsque l’osmolarité sérique est <310 mOsm/kg et le taux de glucose ≤13,8 mmol/l chez un patient qui a un état de conscience normal.

Comme la demi-vie de l’insuline intraveineuse est très courte (moins de 10 minutes), l’arrêt brutal de l’insuline intraveineuse peut résulter en une hyperglycémie de ­rebond, une cétogenèse et la récidive d’une acidose métabolique. Il convient alors d’administrer de l’insuline basale sous cutanée au moins 2 heures avant d’arrêter la perfusion intraveineuse d’insuline. Ceci est valable pour les insulines de type NPH, mais si on considère les insulines de longue durée d’action type glargine, détémir ou degludec, l’injection sous cutanée devrait se faire 3 à 4 heures avant d’arrêter la perfusion intraveineuse d’insuline. Alternativement, on peut arrêter la pompe intraveineuse 1 à 2 heures après l’administration d’insuline rapide prévue pour un bolus prandial. Dans ce cas, il ne faut pas oublier de prévoir une insuline basale pour prendre le relais, surtout chez les patients avec diabète de type 1 ou insulinopéniques.

L’essentiel pour la pratique

• Les urgences hyperglycémiques que sont la décompensation acidocétosique (DAC) et la décompensation hyperosmolaire (DOH) sont des situations d’urgence chez le patient diabétique, associées à une morbi-mortalité élevée.

• ​La DAC se rencontre plus fréquemment chez le patient diabétique de type 1 et la DHO chez le patient diabétique de type 2, mais des tableaux mixtes ou différents peuvent exister.

• En cas d’urgence hyper glycémique, il convient de rechercher la cause sous-jacente dans la mesure du possible.

• Le traitement consiste essentiellement en une hydratation intraveineuse et insulinothérapie intraveineuse, avec contrôle des électrolytes et notamment du potassium

 

En plus de cette étude scientifique que nous avons traité on a questionné le groupe soignants (infirmiers et médecins) concernant la prise en charge pratique et on a constaté similaire à celle que j’ai trouvé dans ma recherche ci-dessus. Vpoila les références dont je m’in inspiré :

https:  //www.doctissimo.fr/sante/dictionnaire-medical/decompensation-acidocetosique

https ://sante.journaldesfemmes.fr/fiches-maladies/2646161-acidocetose-diabetique-definition-symptomes-traitement-d-urgence

https: //www.vidal.fr/maladies/metabolisme-diabete/acidocetose-diabetique.html

https: //urgences-serveur.fr/acidocetose-de-l-adulte,37.html

https://www.sciencesetavenir.fr/sante-maladie/acidocetose-diabetique-definition-symptomes-traitements_104726

 

 

Capacités

 

A

 

B

 

C

 D 

1, Questionner, traiter, analyser des données scientifiques et/ou professionnelles

 

X

 

 

2 Identifier une problématique professionnelle et formuler un questionnement

X

 

 

 

3, Identifier les ressources documentaires, les travaux de recherche et utiliser des bases de données actualisées

 

 

 

4, Utiliser les données contenues dans des publications scientifiques et/ou professionnelles

 

 

 

5, Choisir des méthodes et des outils d'investigation adaptés au sujet étudié et les mettre en œuvre

 

 

X

 

 

6, Rédiger et présenter des documents professionnels en vue de communication orale ou écrite

  X

 

 

 

COMMENTAIRES* : j’ai réalisé presque la plus part des capacité de cette compétence (90%) j’ ai tendance toujours à comparer les recherches que j’ai fait et les données scientifiques et les cours théoriques  avec les protocoles et la prise en charge pratique au milieu de mon stage ,sortant finalement avec  d’une conclusion ,et la plus part des cas je trouvais des difficultés  en matière des équipement  et médicament

 

 

 

 

 

 

 

Compétence 5 : initier et mettre en ouvre des soins éducatifs et préventifs Commenter cette sous-section

Compétence 5 : initier et mettre en ouvre des soins éducatifs et préventifs

Au  cours de mon stage de première année au niveau du service de cardiologie de l’hôpital MOLAUY ISMAIL MILITAIRE, le chef de service nous réunissait  chaque jour pour nous former des dangers du tabac et ses graves conséquence sur la santé et surtout sur le cœur ,sachant que le tabagisme est le principale facteur de risque des pathologies cardiaques  ,ce qui nous a encouragée de faire le tours  du service pour partager l’information  et faire l’IEC des patients  (C1,C2,C3)

L’usage du tabac augmente le risque de maladie du cœur et d’AVC. Le tabagisme contribue à l’accumulation de plaques dans les artères, fait augmenter le risque de caillots sanguins, réduit l’apport en oxygène dans le sang, ce qui fait inutilement travailler le cœur. De fait, les fumeurs sont 2 fois plus susceptibles de subir une crise cardiaque ou un AVC, et même d’en mourir. Les personnes qui fument 25 cigarettes ou plus par jour sont 3 fois plus susceptibles de subir une crise cardiaque ou un AVC et presque que 5 fois plus susceptibles de mourir d’une maladie du cœur ou d’AVC.

Facteurs de risque des maladies coronariennes :

  • Facteurs inévitables : sexe (risque plus élevé chez les hommes), âge (risque plus élevé chez les personnes âgées), hérédité.
  • Facteurs évitables : tabagisme, hypertension, taux élevé de cholestérol, taux élevé de sucre dans le sang (diabète), obésité, etc.

Le tabagisme reste le facteur de risque évitable le plus important (au même titre que le diabète). De plus, il renforce les autres facteurs de risque cardiovasculaires (effet cumulatif).

Quel est l’effet du tabac sur le cœur et le système sanguin ?

  • Le tabagisme abîme les parois des vaisseaux sanguins et augmente le risque de dépôts graisseux sur ces parois.
  • Les plaquettes sanguines des fumeurs ont tendance à s’accumuler rapidement, ce qui augmente le risque de formation de caillots sanguins.
  • Après avoir fumé une cigarette, la pression sanguine augmente durant environ 15 minutes.
  • Fumer réduit le taux d’oxygénation du sang.

Au fil du temps, l’accumulation de graisse dans les vaisseaux sanguins peut les rendre très étroits. En conséquence, le cœur n’est plus assez approvisionné en sang riche en oxygène. Cela peut entraîner des douleurs ou une gêne dans la poitrine (angine).

Le risque de caillot est également plus élevé chez les fumeurs. Lorsqu’un caillot se forme dans un vaisseau sanguin déjà rétréci, il peut totalement bloquer la circulation et causer une crise cardiaque. Lorsque cela arrive au niveau du cerveau, on parle d’attaque vasculaire cérébrale (AVC).

Les artères des jambes peuvent aussi être encombrées par des dépôts graisseux. Des douleurs peuvent alors apparaître dans les jambes après quelques minutes de marche, car les muscles ne sont pas suffisamment approvisionnés en oxygène. Les personnes touchées par ce problème doivent souvent marquer des pauses lorsqu’elles marchent.

Enfin, la fumée de tabac contient du monoxyde de carbone, un gaz nocif. Il prend la place de l’oxygène dans les globules rouges, ce qui diminue leur capacité à transporter l’oxygène dans le corps.

Chez les fumeurs, l’oxygénation des cellules est donc trop faible. La présence de monoxyde de carbone dans le sang augmente fortement le risque d’affections cardiaques (cœur) et cérébrales (cerveau).

Les conséquences bénéfiques de l’arrêt tabagique pour le cœur et les vaisseaux sanguins

Les effets positifs sont les suivants :

  • Après 20 minutes : la pression sanguine et le rythme cardiaque reviennent à la normale.
  • Après 8 heures : les taux de nicotine et de monoxyde de carbone dans le sang sont réduits de moitié.
  • Après 24 à 48 heures : le taux d’oxygène est à nouveau dans les normes, le monoxyde de carbone a disparu.
  • Après 2 à 12 semaines : la circulation s’améliore.

Après 1 an d’arrêt, le risque de maladies cardiovasculaires est réduit de moitié. Après 15 ans, le risque est identique à celui de quelqu’un n’ayant jamais fumé.

Les risques éventuels liés aux substituts nicotiniques sont bien faibles que les risques liés au tabagisme.

Le saviez-vous ?

  • Les fumeurs meurent en moyenne 10 ans plus tôt que les non-fumeurs.
  • Les fumeurs présentent deux fois plus de risque de crise cardiaque que les personnes n’ayant jamais fumé.
  • Arrêter de fumer après une crise cardiaque réduit les risques d’une nouvelle crise cardiaque et améliore les chances de survie à cette éventuelle nouvelle crise.
  • Arrêter de fumer avant une opération, et surtout une opération du cœur, diminue le risque de complications graves.
    Cependant, il faut arrêter au moins une semaine avant le jour de l’opération afin d’éviter des complications.
  • Pour garder votre cœur en forme, les principales mesures de prévention que vous pouvez prendre sont:
    arrêter de fumer, manger sainement et faire suffisamment d’activité physique

 

 

Pendant mon stage de troisième année au niveau du boc opératoire de l’hôpital MED 5  plus précisément  la salle de traumatologie, nous profitons chaque jours d’éduquer et conseiller et de soutenir les patient avant l’opération et après on leur donne des régimes à suivre pour favoriser la consolidation osseuse   (C6,C4)

La consolidation (guérison) d’un os fracturé prend du temps, et nombreux sont les patients qui ne veulent pas être patients ! Guérir un os cassé est un processus lié à plusieurs facteurs ; y compris l’ âge du patient, la santé globale, la nutrition, le flux sanguin de l’os, et la qualité de la prise en charge thérapeutique.

Nous  proposons quelques conseils pour aider l’os à guérir :

1. Arrêter la cigarette 

Certaines des recommandations peuvent être controversées. Toutefois, il est scientifiquement démontré que les patients qui fument, ont un temps de consolidation beaucoup plus long que la moyenne, et un risque beaucoup plus élevé de développer une pseudarthrose (non-guérison de l’os).

Fumer altère le flux sanguin de l’os, sachant que que c’est le sang qui apporte l’oxygène et les éléments nutritifs nécessaires pour réparer les tissus endommagés.

2. Un repos adéquat

Un repos adéquat permet à l’organisme de mobiliser tous les éléments nécessaires pour lutter contre le stress et favoriser la guérison. Le repos permet au corps de produire des cellules et des tissus plus rapidement.

3. Avoir une alimentation équilibrée

La guérison ou la consolidation de l’os fracturé nécessite plus de nutriments qu’un processus de maintenance osseuse à l’état normal. Les patients souffrant de fractures devraient avoir une alimentation équilibrée afin d’assurer un apport nutritionnel adéquat de tous les groupes alimentaires nutritifs.

Une alimentation équilibrée, riche en protéines, en calcium et en vitamine C est nécessaire pour favoriser la cicatrisation osseuse. La vitamine C peut être obtenue à partir de fruits d’agrumes en particulier.

4. Évitez la consommation excessive des compléments en Calcium

Il est vrai que le calcium est nécessaire pour favoriser la consolidation osseuse, mais en prenant des doses excessives du calcium, vous vous exposez à des risques sans pour autant favoriser la guérison de la fracture.

Assurez-vous de consommer la dose recommandée en calcium, et essayez de consommer plus de calcium naturel trouvé dans votre alimentation quotidienne. Prendre des méga-doses de calcium ne contribue pas à une guérison rapide.

5. Adhérez au protocole thérapeutique de votre médecin

Si votre médecin vous recommande un traitement (plâtre, chirurgie, mise en décharge, béquilles..), vous devez impérativement respecter cela. Le changement du traitement ou le non-respect des consignes médicales avant la date prévue peut retarder votre rétablissement.

Votre médecin doit assurer un alignement adéquat de votre os fracturé. Quand il y a une bonne réduction ou le bon alignement des extrémités de l’os cassé est convenable, la guérison est rapide.

En enlevant un plâtre ou en marchant sur un os fracturé avant que votre médecin le permet, vous risquez d’aggraver la situation de votre santé et passer à des complications redoutables.

 

Les besoins nutritionnels en cas de fracture

Lors d’une fracture, il y a rupture de l’os. La consolidation doit aboutir à la soudure des deux fragments de l’os fracturé. Il se forme une cal osseuse entre les deux parties. Ce cal va se minéraliser et devenir de l’os à part entière. C’est une phase de reconstruction puis de consolidation osseuse, que l’on retrouve dans la lutte contre l’ostéoporose.

Ces besoins, à l’inverse de ce que l’on pourrait croire ne sont pas fortement calciques. Au contraire, un trop fort taux de calcium dans le sang peut diminuer l’activation de la vitamine D. Du coup, le calcium circulant dans le sang sera mal absorbé par les os. Or, le lait et les laitages sont riches en calcium. Il est donc fortement déconseillé d’abuser du lait et de ses dérivés.

  • Le phosphore est associé au calcium dans les os. Il fait partie de la base du tissu osseux. En dehors des laitages qu’il vaut mieux éviter comme nous venons de le voir, on trouve du phosphore dans à peu près tous les autres aliments sauf les huiles et le sucre.
  • Les protéines ne sont pas seulement fournies par la viande ou le poisson. Les légumineuses par exemple, en sont également de bonnes sources.
  • La vitamine K se trouve en quantité intéressante dans les choux, le persil, les épinards et la salade verte.
  • On trouve de la vitamine D dans les poissons gras (huile de foie de morue, saumon, anchois, hareng, sardine, maquereau). De plus, si le temps le permet, l’exposition de la peau au soleil permet de synthétiser de la vitamine D.
  • Le cuivre se trouve dans le foie, les coquillages et crustacés, mais aussi dans un grand nombre de végétaux comme les fruits secs, et les légumes secs.
  • Les aliments riches en magnésium sont, pour ceux qui aiment, dans les escargots, bulots et bigorneaux. Mais on en trouve aussi dans le chocolat noir, les amandes, les noix, les noisettes, cacahuètes ainsi que tous les fruits secs (abricots, raisins, bananes, pruneaux..).

 

Au niveau du service du bloc opératoire de l'hôpital MOULAY ISMAIL CIVIL avant de faire entrer les patient a la salle d’opération (soit les cataractes ou les sujets pour amygdalectomie .. )on rassure tout les patients tenant compte leur niveau de communication ,et on les expliquant comment se déroule l opération et qu'il n y a rien pour autant de stress et que c très simple ça passe vite, tu vas rien senti par effet d'anesthésie , tout ça pour gagner la confiance des patients qui est un élément essentiel de la relation soignant-soigné ,continuant l échange jusque a ce que le patient perd sa conscience .pour anticiper, gérer, éviter une situation de crise ou de confusion émotionnelle .(C4C5)
Et on les explique le régime a suivre après l'opération et les complication en cas de non-respect du régime obligatoire :l alimentation glacé pour atténuer la douleur , alimentation tied ou froide , repas pâteux ,mixé ou moulinés ,boire beaucoup d eau ,les laitages ,les médicaments contenant de l’acide acétyl salicylique (Aspirine, Catalgine, Aspégic, Juvépirine ....) doit être formellement proscrit ,en raison du risque de déclencher ou de favoriser la survenue d’une hémorragie , et éviter les jus de fruit acides ,Une alimentation normale sera reprise progressivement à la demande du patient, en se guidant sur l’évolution des douleurs (pour le pain, les gâteaux secs : attendre 7 à 10 jours) ,il y a aussi le risque d’hémorragie par l'alimentation irritante (croûtes de pain , frites ,ships ..) éviter aussi les efforts violents ou prolongés . toute hémorragie de sang rouge par le nez ou par la bouche doit être immédiatement signalée à votre chirurgien. Pendant cette période de repos  les sorties et promenades sont autorisées en évitant l’exposition prolongé à la chaleur ou au soleil.

 

C'était une fille que j ai croisé au service des urgences qui a été en situation de demande de soins et de renseignements à propos de l’hospitalisation de son père âgé de 50 ans admis aux service des urgences pour une douleur thoracique et une dyspnée croissante ,L’examen clinique retrouve un pouls à 80/min, une pression artérielle à 75/40 mm Hg, des marbrures des genoux et une froideur cutanée. (C3,C2)

La fréquence respiratoire est à 35/min, il existe quelques râles crépitant des deux champs
pulmonaires, la SpO2 en air ambiant est à 89 %. L’auscultation cardiaque est normale en
dehors de la tachycardie .L’examen neurologique est normal ,
La Douleur thoracique évocatrice d’insuffisance coronarienne. État de choc (hypotension, tachycardie, marbrures). et après la réalisation D’un ECG qui nous a pu montrer le diagnostic "État de choc cardiogénique associé à un œdème pulmonaire aigu cardiogénique par infarctus du myocarde "

Les résultats des gaz du sang artériel, prélevés à l’entrée sous 4 L d’oxygène, sont les suivants :
pH = 7,31, PaO2 = 63 mm Hg, PaCO2 = 25 mm Hg, bicarbonates = 15 mmol/L. Interprétation :Hypoxémie et hypocapnie du fait de l’œdème pulmonaire. Acidose métabolique a priori d’origine lactique dans le cadre de l’état de choc.

Notre prise en charge :
C’est une urgence thérapeutique. on a fait appel au cardiologue, en attendant on a instauré les traitements suivants : perfusion veineuse périphérique, oxygénothérapie masque facial à 8 L/min adaptée à la gazométrie et à l’oxymétrie de pouls. Traitement du choc par dobutamine ??????en perfusion intraveineuse continue à la dose de 5 µg/kg/min adaptée secondairement à l’état hémodynamique. Aspirine 250 mg (>=75 mg) en intraveineux direct. Héparine non fractionnée ??en perfusion intraveineuse continue à la dose de 500 U/kg/j. Surveillance par monitorage de l’ECG, de la pression artérielle, de la SpO2.

 

 

 

Capacités

 

A

 

B

 

C

 D

1, Repérer les besoins et les demandes des personnes et des populations en lien avec les problématiques de santé publique

 

 

 

2, Accompagner une personne, ou un groupe de personnes, dans un processus d'apprentissage pour la prise en charge de sa santé et de son traitement

 

 

 

3, Accompagner une personne dans un processus décisionnel concernant sa santé : consentement aux soins, comportement vis-à-vis de la santé

 

 

 

4, Concevoir et mettre en œuvre des actions de conseil, de promotion de la santé et de prévention répondant aux besoins de populations ciblées

 

 

 

5, Conduire une démarche d'éducation pour la santé et de prévention par des actions pédagogiques individuelles et collectives

 

 

 

 

6, Concevoir, formaliser et mettre en œuvre une démarche et un projet d'éducation thérapeutique pour une ou plusieurs personnes

 

 

 

7, Choisir et utiliser des techniques et des outils pédagogiques qui facilitent et soutiennent l'acquisition des compétences en éducation et prévention pour les patients

 

 

 

 

 

COMMENTAIRES* : j’ai réalisé presque la plus part des capacités de cette compétence (plus de 90%)

En réalisant les soins éducatifs et IEC  des patients  ce qui est très important surtout au niveau des services froids

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lors de la préparation de concours de l’assimilation inter ispits avec mes collègues (les 2 premier groupes gagnants) Commenter ce document

démonstration pour les stageaires s4 sur la technique de 3 C pour une vontilation éfficace Commenter ce document

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l'utilisation du BAVU :pour moi la ventilation est plus difficile que l'intubation

Pour se faire, pencher la tête de la victime en arrière en la manipulant grâce à deux doigts placés sous le menton et une main placée sur le front. La victime doit être placée sur le dos (position de décubitus dorsal strict). Chez le nouveau-né, la tête doit être en position neutre.

Application des soins pour changement de la canule de la trachéotomie Commenter ce document

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Retirer la canule, la jeter. Nettoyer les berges de l'orifice de trachéotomie avec des compresses stériles et du sérum physiologique et du bétadine . Introduire la nouvelle canule et la fixer avec un cordon propre. Gonfler le ballonnet et vérifier la pression.

prise d'iniciative de notre part pour éxposer nos traveaux aux étudants S4 ISUSI porté sue les 1er gestes et soins de secours Commenter ce document

Préparation des paramètres du réspirateur anesthésique au niveau du bloc opératoire Med 5 Commenter ce document

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Les paramètres fondamentaux à régler et à surveiller sont les suivants :

  • les paramètres de volume : Le volume courant (Vt), la ventilation minute (VM)
  • Les paramètres de temps : La fréquence Fc ou Fvci, le rapport I/E
  • Les paramètres de pression : La pression de crête, de plateau, moyenne, PEEP, Pmax, Aide Inspiratoire
  • Les paramètres de débit : Le débit inspiratoire, la pente de l'aide inspiratoire
  • La composition du mélange gazeux : la FiO2