Portfolio de Caroline Arie

Rapport synthèse

Caroline Arie

Le 9 mai 2008

Séminaire 3

Rapport synthèse

a) L’image de l’enseignant que je m’était faite avant d’entreprendre ce stage était certainement trop optimiste et un brin irréaliste. Je désirais offrir à mes étudiants un enseignement riche, diversifié stimulant, en plus d’être là pour eux en toute circonstance. Ma réflexion ne va pas en ce sens que de s’impliquer avec les élèves est peine perdue, mais bien qu’un enseignant doit avoir des limites, sinon c’est lui qui finit par s’épuiser. La tâche des enseignants est lourde et complexe, c’est pour cela qu’il est important de s’en tenir au maximum à la gestion de classe et de faire en sorte que les cours soit intéressants et motivants, afin de capter l’attention des jeunes cours après cours. Je crois que c’est un moyen très approprier de garder un bon contact avec le jeune, tout en respectant ses limites. De plus, trop s’investir dans la vie d’un étudiant peut parfois mener à une proximité menaçante pour un enseignant. Ce qui est important en tant qu’enseignant, est d’apprendre à connaître les caractéristiques de ses élèves, afin d’être en mesure de remarquer un changement d’attitude, drastique ou graduel chez certains. Après ce constat, un enseignant peut aller en discuter avec la psychologue de l’école, pour que certaines mesures soient prises pour les aider. Cette ressource est un moyen auquel je n’avais pas pensé pour venir en aide à un étudiant, au lieu de le prendre en charge. Toutefois, comme mentionné précédemment, je ne renonce pas à mon objectif de donner des cours dynamiques et bien structurés afin que mes élèves soient intéressés pas la matière et qu’ils la comprennent bien.

b) Je crois que durant ce stage j’ai vraiment tenté de savoir si je pouvais me dissocier de mon statut d’étudiante, pour faire place au rôle d’enseignante. Il me semble avoir atteint cet objectif. D’abord mon habillement était différent. Tout en restant moi-même j’ai opté pour un habillement plus soigné, afin d’établir une certaine barrière psychologique entre moi et les étudiants, dont avec certains je n’avais que quatre ans de différence. Aussi, mon vocabulaire était plus soigné que celui de la vie de tous les jours. Bien que ces éléments paraissent anodins, je crois qu’ils ont contribués à l’image d’une jeune enseignante que j’ai tenté de projeté. Heureusement pour moi, avant plusieurs cours auxquels j’ai assisté, quelques élèves me demandaient si j’étais une suppléante. Mine de rien, cela m’a grandement soulager d’avoir la certitude que je ne semblais pas être une étudiante.

Aussi, j’ai posé beaucoup de questions aux différents enseignants que j’ai rencontré. Certaines fois c’était pour savoir comment ils planifiaient leurs cours. S’ils étaient impliqués dans certains comités. Mais la plupart du temps, je tentais de comprendre pourquoi l’enseignant ou l’enseignante avait agit de cette façon avec un élève. Pour quelle raison un étudiant avait été sortit de la classe. Toutes ces questions étaient posées dans le but de mieux comprendre la façon qu’un enseignant perçoit ses élèves.

c) Après ces sept jours de stage, j’en viens à la conclusion que je veux définitivement continuer mes études en enseignement du français au secondaire. Mes observations m’ont bien démontré que ce domaine est approprié pour moi. Les aptitudes requises pour bien s’en sortir dans ce métier, par exemple : la patience, la discipline, la constance et le dynamisme, rejoignent ma personnalité. D’abord, la patience est primordiale, surtout en début de carrière. D’après mes discussions avec les enseignants et suppléants, tous furent d’accord sur le fait que certains jeunes, en particulier les meneurs négatif d’un groupe, tentent de venir à bout des nouveaux enseignants en mettant leur patience à l’épreuve. C’est pour éviter de commettre des actes impulsifs et irréfléchis, qu’il est important d’être capable de garder son sang froid. Ainsi que pour garder un équilibre psychologique. Ensuite, la discipline est de mise, puisque c’est la méthode la plus efficace pour faire une bonne gestion de classe. Les jeunes doivent savoir que les règles doivent être suivies, sinon il y a des conséquences. Dans le même ordre d’idée, la constance est sans doute l’élément le plus important dans la gestion d’un groupe. Cette méthode permet de garder un bon contrôle dans une classe, en ce sens que si les règlements changent tout le temps, ou qu’ils ne sont pas appliqués de façon constante et rigoureuse, l’enseignant perd toute crédibilité envers les élèves. De plus, le non respect des règles de classe pourrait créer une certaine confusion et frustration, qui deviendrait sans doute une source de conflits avec l’enseignant. Enfin, le dynamisme est essentiel au secondaire. Certaines matières, telle que le français, ne sont pas toujours appréciées et deviennent souvent ennuyeuses pour les étudiants. C’est pourquoi une touche de dynamisme et d’entrain rendrait le cours plus agréable et inciterait les jeunes à participer. Bref, ces caractéristiques sont pour moi primordiale pour un bon enseignement et m’incite à continuer dans ce domaine, puisqu’elles me ressemble en tout point. D’ailleurs c’est en observant les enseignants de Lucille-Teasdale que j’en suis venue à cette conclusion. C’est une façon d’enseigner adaptée goût du jour et fort appréciée par la majorité des adolescents.

d) Je n’ai cessé de me demander si la discipline du français est trop difficile pour moi. Les règles changent fréquemment. Cette langue est de plus en plus mal écrite et parlée. Sans mentionner le manque d’intérêt des jeunes envers cette matière. Tous ces éléments m’inquiète, mais je perçoit aussi cette lourde tâche, qu’est de donner l’intérêt pour cette langue à quelques étudiants, comme un défi personnel.

Suite à ces questionnements, je me suis demandée ce qu’un enseignant doit posséder pour réussir dans ce domaine. C’est précisément aux caractéristiques mentionnées en c) auxquelles je me suis arrêtée. C’est la constance, la discipline, la patience et le dynamisme qui m’ont marqué, car tous les enseignants qui ont employés une ou plusieurs de ces compétences ont su capter l’attention et/ou le respect des jeunes. Ainsi, je crois que ces compétences pourraient me venir en aide afin de transmettre aux élèves l’intérêt pour la langue française.

e) Pour le moment, les ressources qui peuvent m’aider à confirmer mon choix sont très certainement les commentaires de mon répondant lors à mon évaluation de mercredi le 6 mai. Il s’est montré très encourageant et positif face à mon choix de carrière. Aussi, suite à mes observations, comme je le mentionnais précédemment, j’ai reconnu certaines de mes aptitudes qui sont nécessaires pour cette profession, ce qui m’a motivé, voir même confirmé que ce milieu m’est approprié. Pour le moment, ce sont ces commentaires, observations et intuitions qui m’incite à continuer sur cette voie!

Séminaire 1

Arie Caroline

Le 28 mars 2008

Séminaire 1

Mon image de l’enseignant

À l’heure actuelle, le domaine de l’enseignement est difficile et requiert plus que jamais, un grand investissement de la part des enseignants et enseignantes. C’est précisément dans cette optique que j’entrevois mes débuts dans ce milieu. Autrement dit, j’ai la ferme conviction de m’impliquer avec les jeunes, d’être attentive aux difficultés de certains et certaines et d’être présente si un élève éprouve un problème tant à l’école, qu’à l’extérieur de l’établissement scolaire. De plus, le français n’étant pas une matière très appréciée au secondaire, cela m’incite et me motive à préparer des cours animés et à utiliser des méthodes d’enseignement diversifiées, afin d’encourager les jeunes à apprendre cette langue, leur langue, le plus aisément et agréablement possible. J’envisage cette future carrière avec beaucoup de détermination et de positivisme et j’ai l’intention d’avoir une bonne relation avec mes étudiants. Cela dit, je n’ai aucun doute qu’il y aura des frictions avec certains, ce qui pour le moment m’effraie un peu. Toutefois, s’il en résulte qu’à la fin de l’année ou ultérieurement, un ou une étudiante prend la peine de venir me faire part que ce cours lui a été bénéfique et/ou l’a incité à persévérer dans ses études, je ne pourrais éprouver plus grande satisfaction et cela m’inciterais à m’impliquer davantage dans ma carrière.