Portfolio de ARIANE ROBICHAUD-DUCHARME || Nouveautéshttps://eduportfolio.org/12014Aucune description du portfolio.Introduction https://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559124Je m’appelle Ariane Robichaud-Ducharme et je suis en première année au Baccalauréat en Adaptation scolaire à l’Université de Montréal. Mon portfolio électronique comprend deux parties. La première contient trois éléments marquants de ma première année universitaire. Ces trois évènements m’ont amené à réfléchir et ont suscité en moi un intérêt particulier. La deuxième comprend mes références et des textes afin d’appuyer mes choix d’évènements marquants. De plus, j’y ai placé mes réflexions sur les quatre conférences auxquelles j’ai assisté. Les trois éléments marquants de ma première année de formation ont été la conférence dans le cadre du cours PED 1001 sur les élèves en incapacité intellectuelle, le stage au secondaire ainsi que le cours d’Élèves HDAA de la première session. https://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559124Contextehttps://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559126  Au cours de ma première année universitaire en adaptation scolaire, j’ai retenu trois éléments qui ont eu un impact plus significatif sur moi. Ce sont trois évènements qui m’ont amené à réfléchir et qui ont déclenché en moi une curiosité sur ces sujets. J’ai également remarqué que ces trois choix avaient, en quelque sorte, un lien entre eux, car ils me permettront d’approfondir mes connaissances pour les clientèles envers lesquelles j’avais plus d’intérêt. Les trois éléments sont mon stage au secondaire, la conférence sur l’incapacité intellectuelle ainsi que le cours d’Élèves HDAA de la session d’automne. Pour chaque choix, je vais expliquer en quoi ceux-ci m’ont marqué et quel est l’impact de celui-ci pour ma formation future. https://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559126Premier élément marquanthttps://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559136Conférence 2 : l’école Régionale du Vent Nouveau pour les personnes en incapacité intellectuelle.   Dans le cadre du cours adaptation scolaire au primaire et au secondaire PED 1001, j’ai assisté à une conférence portant sur les personnes ayant une incapacité intellectuelle. En effet, c’est d’une façon exceptionnelle et remplie d’espoir que Madame Caroline Morgan est venue nous parler de son école. Mme Morgan est enseignante en adaptation scolaire à l’école Régionale du Vent Nouveau[1]. Cette école secondaire spécialisée fait partie de la grande Commission scolaire Marie-Victorin. Elle accueille les jeunes de 12 à 21 ans ayant une incapacité intellectuelle de sévère à profonde. Personnellement, lorsque j’ai su que la conférence portait sur ce sujet, j’étais très heureuse, car j’ai toujours voulu me diriger vers cette clientèle. Par contre, j’aimerais mieux travailler avec les jeunes en incapacité intellectuelle moyenne. La conférence s’est déroulée d’une façon bien particulière. Mme Morgan est arrivée très bien préparée. Elle avait amené avec elle des images de son école ainsi que des objets qu’utilisent ses étudiants pour la stimulation et la motricité, etc. Lorsqu’elle parlait, on remarquait qu’elle n’avait pas préparé un texte suivi, mais plutôt qu’elle parlait avec son cœur de son école et de ses étudiants. On ressentait une véritable passion pour son métier chez cette femme, ce qui m’a redonné confiance envers ma future profession. La façon dont elle a procédé pour faire sa conférence est ce qui, à mon avis, a fait de celle-ci une telle réussite. J’ai réalisé que la volonté, la motivation et l’amour de son métier sont les principales qualités requises pour travailler auprès de cette clientèle. J’ai été agréablement surprise des installations qui ont été mise en place dans cette école afin d’aider les jeunes dans leur cheminement. J’ai pu constater qu’il y avait beaucoup d’heures de réflexion afin d’adapter les installations le mieux possible pour les étudiants. Ce qui me faisait peur de travailler avec cette clientèle c’était de manquer d’inspiration et d’imagination. Cette conférence m’a fait comprendre que je n’avais pas à m’inquiéter avec cet aspect. Je crois que ce sont les jeunes qui nous donnent de l’inspiration. On veut le meilleur pour eux et c’est cette motivation qui nous amène à vouloir construire le meilleur afin qu’ils se développent à leur plein potentiel. Par contre, je crois que nous devons avoir confiance en nos capacités. Nous devons également apprendre à travailler en équipe avec les autres professionnels de l’école. Nous avons tous des qualifications différentes et c’est en les mettant en commun que nous assurerons le meilleur pour l’étudiant. J’avais également peur de me retrouver seule avec ma classe, mais comme la conférencière l’a mentionné, on a beaucoup d’aide et de support des autres intervenants. Nous sommes tous en soutien l’un à l’autre. Elle a répondu à la grande majorité de mes questionnements.   J’ai pu remarquer dans ses yeux à quel point les petites réussites étaient de grands exploits pour elle. Elle a confiance en la capacité de ses étudiants et elle est réaliste quant à leurs objectifs. Ce sont ces réussites que je veux réaliser avec mes étudiants. Je veux les amener à développer leur socialisation afin d’améliorer leur insertion dans la société. [1] École Régionale du Vent Nouveau ; http://www.csmv.qc.ca/8repertoire/sainthubert/170x.html https://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559136Deuxième élément marquanthttps://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559141Stage au secondaire et plus particulièrement les cours passés dans la classe des élèves ayant un trouble envahissant du développement.   Premièrement, mon stage au secondaire était ma première présence officielle dans une école secondaire en tant que « personnel enseignant ». J’avais déjà travaillé dans des écoles secondaires, mais pas au même titre que celui que j’avais lors de mon stage. En occupant cette place, j’ai pu observer certains aspects que je n’avais pu voir autrefois. Cette première expérience fut très significative pour moi. J’ai pris part à l’équipe-école et j’ai beaucoup aimé l’ambiance et la complicité qui se dégageait entre les professeurs, mais également entre les autres membres du personnel.  Malgré les problèmes avec notre enseignant associé, que nous avons éprouvés au début de la semaine, l’école a su nous rediriger rapidement afin que personne ne soit pénalisé de cette situation. J’ai aimé l’ensemble de mon stage, mais plus particulièrement ma présence dans la classe des troubles envahissants du développement. Avant cette journée, je n’aurais jamais cru autant apprécier travailler avec cette clientèle. Je ne me croyais pas assez qualifiée et je trouvais que ces jeunes étaient difficiles d’approche. Je sentais que j’aurais eu de la difficulté à détecter leurs besoins. Au contraire, j’ai adoré mon expérience et je m’étais totalement trompé au sujet de cette problématique. J’ai découvert des personnes très attachantes et remplies de talents. Ce n’est pas facile de travailler avec cette clientèle, mais les enseignants le faisaient d’une façon remarquable. Ils savaient adapter leurs cours en fonction des passions de chacun. On sentait chez les étudiants, qu’ils aimaient être à l’école et qu’ils se sentaient acceptés et respectés dans leur classe par les enseignants et par leurs pairs. Les enseignants sont très bien formés et outillés pour travailler avec ces jeunes, mais ils doivent assister à plusieurs formations par exemple T.E.A.C.C.H[1], qui est en fait un programme éducatif pour enfants autismes, pour constamment améliorer leurs méthodes d’enseignements. La plupart des enseignants assistent à ces formations par choix, car ils veulent améliorer le rendement de leurs élèves. Avant le début de l’année scolaire, tous les professeurs qui allaient côtoyer les jeunes de cette classe ont dû rencontrer le jeune et ses parents, à plusieurs reprises, afin de commencer à établir un bon lien avec eux.  En effet, j’ai été très heureuse de constater que les enseignants consacrent autant de temps à leurs étudiants avant le début de l’année. Personnellement, j’aime prendre le temps de connaître les gens afin d’établir un bon lien de confiance avec eux, et ce, dès le début. Je me suis reconnu dans cette pratique des professeurs. De plus, plusieurs autres rencontres peuvent être fixées au cours de l’année afin de réévaluer certains comportements ou améliorations du jeune. Ces rencontres se déroulent en plus des rencontres habituelles pour le plan d’intervention de l’étudiant. On ressent l’investissement de la part des enseignants et des éducateurs pour la pleine réussite de l’élève. Les parents aussi ont une grande part de responsabilité.   Pour ce qui est du déroulement de leurs cours, celui-ci ne se fait pas de la même façon que dans les classes régulières. En effet, Marie Josée Cosette, enseignante dans cette classe, me mentionnait qu’elle arrive avec une certaine programmation de cours, mais qu’elle ne sait jamais si c’est ce qu’elle fera dans celui-ci. Elle doit être à l’écoute de ses jeunes et de leurs besoins afin d’adapter ses cours en fonction de la dynamique de son groupe pour cette journée. C’est une tâche difficile à accomplir, car il ne faut pas oublier qu’elle a quand même de la matière à enseigner.     J’ai assisté à 4 cours dans cette classe. Je me sens choyée d’avoir pu participer à autant de cours, car cela m’a permis de constater comment se déroule un cours où l’enseignant est en mesure de bien maîtriser sa classe et à d’autres cours où le groupe à dégénéré et où l’école a même due retourner certains élèves chez lui. Ma présence fut bien acceptée des étudiants. J’ai même remarqué une certaine évolution entre le premier et le quatrième cours quant à la perception qu’ils avaient de moi. Ils avaient appris à accepter ma présence auprès d’eux. Certains d’entre eux m’ont même échangé quelques mots, ce qui m’a fait extrêmement plaisir. Le fait que le ratio d’élèves de cette classe soit petit (huit pour celle-ci), on peut remarquer qu’il y a une belle complicité qui est née entre les éducateurs et les professeurs avec leurs étudiants. Je n’aurai pu imaginer comment la classe aurait pu fonctionner s’il y avait eu un élève de plus. Cette complicité est, à mon avis, primordiale pour ce type de clientèle. Les élèves doivent apprendre à faire confiance à leurs enseignants, ce qui n’est pas facile pour tous. J’ai particulièrement apprécié comment les enseignants avaient confiance en leurs étudiants. Leur but est d’amener l’élève à bien fonctionner en société et les amener à intégrer une classe régulière. Par contre, il est évident que certains d’entre eux ne parviendront jamais à fonctionner en classe régulière. C’est ce qui, selon moi, est le plus triste, car en passant plus de temps avec eux, on réalise que certains d’entre eux ont également une maladie mentale qui est présente en plus de leur trouble envahissant du développement. Selon moi, envers ces élèves, il ne faut pas se décourager, mais au contraire, encore plus les stimuler. J’aimerais beaucoup aider ces étudiants à évoluer. [1] http://www.aqps.qc.ca/public/publications/bulletin/09/09-02-03.htm https://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559141Troisième élément marquanthttps://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559146Cours d’élèves HDAA et modèles de services du premier trimestre, à l’automne 2008.   Lors du trimestre d’automne, j’ai assisté au cours d’élèves HDAA et modèles de services PPA 1111 m’a énormément marqué. Celui-ci m’a beaucoup intéressé de par son contenu. Ce cours fait partie des éléments marquants de ma formation, car il m’a permis de survoler toutes les clientèles faisant parties des classes d’adaptation scolaire tant au primaire qu’au secondaire. Il nous a également fait réfléchir sur toutes les problématiques avec lesquelles nous allons avoir à travailler. Je crois que ce cours a pu être marquant pour plusieurs étudiants, car il expose les vraies réalités de notre futur emploi. Il a probablement suscité plusieurs réflexions chez une grande majorité d’étudiants.  En effet, Mme Nathalie Forget a su nous informer sur tous les évènements et les problématiques qui pourraient survenir dans ces classes. Par contre, le survol des clientèles fut plutôt rapide, mais celui-ci nous a permis de nous former une bonne idée. Personnellement, le survol a pu répondre à plusieurs de mes questionnements. J’ai pu compléter mes interrogations par des recherches personnelles étant donné que j’étais déjà un peu plus informée. Ce cours a suscité en moi plusieurs questionnements et de longs moments de réflexion par rapport aux sujets exploités. Je me suis remise en question sur les clientèles avec lesquelles j’aimerais travailler et aussi avec celles que j’aimerais moins ou plutôt, que je devrais apprendre à découvrir autrement que par l’entremise d’un cours. Ce cours a suscité en moi beaucoup de curiosité envers les clientèles pour lesquelles je n’avais jamais eu la chance de travailler. Personnellement, je pense que l’objectif de ce cours était de nous faire connaître et de prendre conscience des élèves en difficulté d’adaptation et d’apprentissage. De plus, le cours nous a permis de comprendre comment chercher des ressources pour un cas particulier. L’enseignante a fait un survol des principales adaptations que nous aurons à effectuer pour nos étudiants, que ce soit au niveau du matériel pédagogique ou encore concernant notre méthode d’enseignant. Il est vrai que l’élève aura à s’adapter, mais nous, en tant qu’enseignants en adaptation scolaire, nous devrons être en mesure de développer de nouvelles formules et méthodes afin de faciliter la compréhension et l’intégration de nos étudiants. https://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559146Conclusionhttps://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559147  Cette première année en Adaptation scolaire a su m’éclairer sur mon choix de carrière. Au début de l’année, je doutais beaucoup sur mon choix d’orientation. Aujourd’hui, je crois être en mesure de dire que j’ai effectué le bon choix. Je veux me diriger vers le secondaire et j’aimerais travailler auprès des jeunes en incapacité intellectuelle. Pour l’instant, ce choix n’a pas changé. Les trois évènements dont j’ai parlé m’ont fait grandir dans mon cheminement. Durant les quatre années de formation universitaire, je vivrai toujours des évènements qui seront plus marquants que d’autres, mais je crois que la première année restera la plus importante, car c’est dans celle-ci que nous faisons, pour la plupart, nos premiers contacts avec ce métier. Je trouve important de connaître dès le début de notre formation comment nous allons avoir à intervenir en tant que futur enseignant en adaptation scolaire. Nous devons être en mesure de bien identifier les problématiques de chacun. Pour ce faire, nous devons être capables de bien identifier chacune des clientèles. https://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559147Annexeshttps://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559163Dans le cadre du cours adaptation scolaire au primaire et au secondaire (PED 1001), j’ai assisté à 4 conférences portant toutes sur des sujets différents. Voici mes comptes-rendus pour celles-ci.   Conférence 1 : Le syndrome Gilles de la Tourette La conférence du 6 octobre dernier, donnée par Mme Ginette Chapus sur le syndrome de gilles de la tourette, m'a permis d'être beaucoup plus informé sur ce trouble. Cette conférence fut très intéressante pour chacun d'entre nous en tant que futurs enseignants en adaptation scolaire, car nous serons tous en contact avec des étudiants souffrant de ce trouble. Auparavant, j'avais personnellement déjà été en contact avec des personnes souffrant du SGT, mais j'ignorais que ce trouble était aussi complexe. Mme Chapus nous a remis, lors de la conférence, de nombreux documents qui nous ont permis de constater tous les comportements associés. Nous aurons à travailler avec des enfants atteints de cette maladie tout au long de notre parcours professionnel et c'est pourquoi je trouve important d'éloigner tout de suite tous les «stéréotypes» que nous avons sur ce sujet.   J'ai trouvé très touchant de constater à quel point cette femme étant dévouée dans son association, elle-même mère d'un enfant souffrant du SGT. Elle espère, en premier lieu, diminuer l'étiquetage dont sont victimes ces personnes pour ainsi, améliorer l'enseignement qu'ils recevront à l'école. Comme le mentionnait Mme Chapus, plusieurs personnes, ainsi que les enseignants, ne savent pas comment intervenir adéquatement auprès des personnes ayant un syndrome de gilles de la tourette. C'est pourquoi il est important de bien informer les futurs enseignants afin qu'ils puissent intervenir de la bonne méthode auprès de ces enfants.   Avant cette conférence, je savais que les TICS étaient incontrôlables, mais je n'avais jamais réalisé à quel point ils pouvaient être désagréables pour ces personnes. C'est pourquoi il est important de faire une bonne sensibilisation. Malgré le fait que j'ai déjà côtoyé des gens souffrant de ce trouble, j'avais encore beaucoup de questionnement face à celui-ci, mais la conférence m'a permis de répondre à plusieurs d'entre eux.   Finalement, les documents que Mme Chapus nous a remis lors de la conférence sont très complets et permettent une meilleure compréhension de ce trouble. J'ai également fait une recherche sur internet pour constater qu'il existait beaucoup de ressources pour les proches de ces personnes. Outre le site de l'Association de Mme Chapus, j'ai trouvé plusieurs sites avec des forums. Ces sites sont intéressants, car ils permettent aux gens de s'exprimer sur ce syndrome et, par le fait même, de donner des trucs qu'ils ont développés afin d'améliorer la qualité de vie de ces personnes. On constate que l'élément clé des témoignages est l'entraide et la sensibilisation, ce qui donne un sentiment d'espoir quant à ce trouble.   Conférence 2 : École du Vent Nouveau La conférence du 10 novembre dernier portait sur la déficience intellectuelle. C'est Mme Caroline Morgan qui est venue nous rencontrer afin de nous parler de cette clientèle. Mme Morgan est professeure en adaptation scolaire à l'école Régionale du Vent Nouveau. Cette école accueille des élèves entre 12 et 21 ans souffrant d'une déficience intellectuelle de sévère à profonde. Elle est arrivée extrêmement bien préparée et très bien organisée à cette conférence. J'ai donc pu en déduire, dès le premier instant de la rencontre, qu'elle prenait son métier très à coeur. Elle avait apporté plusieurs images et objets faisant partie des projets éducatifs de ses élèves.   La qualité de l'enseignement offert à cette école m'a énormément surpris. Le personnel enseignant adapte son éducation aux besoins des élèves dans le but de les amener à acquérir une meilleure autonomie. Cette école spécialisée est munie de plusieurs installations afin d'offrir un meilleur service aux élèves. Mme Morgan nous a parlé de quelques-unes d'elles et nous a également montré des photos afin que l’on comprenne mieux ce dont elle nous parlait. Parmi ces installations, on retrouve une salle blanche, ou l'élève peut se rendre pour se reposer après un effort, une salle de motricité globale remplie de ballons afin de les stimuler sur leur plan physique ainsi qu'une piscine chauffée et adaptée pour les étudiants. Il y a également une salle de stimulation. À l'intérieur de celle-ci, on retrouve plusieurs petits ateliers qui ont été fabriqués afin d'éveiller plusieurs sens chez les élèves. Mme Morgan a mis un gros accent sur celle-ci en mentionnant que ces élèves ont besoin d'énormément de stimulations variées. Avec les photos qu'elle avait apportées durant la conférence, on constate que le personnel enseignant de cette école doit faire preuve d'énormément de créativité et d'ingéniosité afin de construire des stations comme celles-ci. Bref, toutes ces installations ont pour but premier d'optimiser le développement intégral de l'enfant.   Chaque élève à un plan d'intervention adapté selon ses propres besoins. C'est avec l'aide de celui-ci que l'école va vers la réussite de l'enfant. Les objectifs sont propres et différents pour chaque élève, et ce, selon ses besoins et ses capacités.   Personnellement, j'ai choisi la formation de professeur en adaptation scolaire dans le but premier de travailler avec cette clientèle. Je trouve merveilleux de voir des personnes comme Caroline Morgan être tant passionnées par le métier qu'elles font. Les simples petites réussites qu'elle réalise à faire accomplir à ses étudiants l'ont fait persévérer dans ses interventions. Cette conférence m'a permis d'approuver mon choix de formation et de clientèle.     Conférence 3 : Mme Johanne Patry Le 12 janvier dernier, nous avons rencontré Mme Johanne Patry, conseillère pédagogique ainsi que professeur au secondaire. Avant cette rencontre, j’ignorais ce qu’une conseillère pédagogique faisait pour la vie étudiante. J’ai donc réalisé qu’elle travaillait en lien avec les enseignants afin d’élaborer des plans sur leurs propres enseignements, afin de fortifier celui-ci.Les conseillères pédagogiques travaillent en partenariat avec les enseignants afin de les aider à trouver des solutions pour leurs questionnements de leur enseignement. La conférence s’est déroulée de manière interactive. Elle a laissé les étudiants lui poser de questions afin que son rôle dans les écoles soit bien maîtrisé. J’ai ressenti chez cette femme une grande ouverture d’esprit et une énorme gentillesse. Je crois que ces qualités sont indispensables dans ce travail, car les enseignants, recherchant de l’aide, sont souvent dans un état plutôt craintif et veulent des conseils le plus vite possible afin d’être en mesure de ramener sa classe sur « le droit chemin». Je suis certaine que les professeurs se sentent écoutés et appuyés lorsqu’ils rencontrent Mme Patry. Mme Party a un grand parcours derrière elle. En effet, elle a participé à de nombreux colloques et congrès un peu partout dans le monde et a même gagné des prix. Cette femme nous a mentionné que tout au long de notre parcours professionnel, nous allons toujours avoir besoin d’aide afin d’améliorer nos méthodes ainsi que de les adapter aux besoins des étudiants. On peut aller chercher cette aide auprès d’une conseillère pédagogique ou encore en assistant à des conférences ou des cours portant sur nos interrogations.  J’ai été agréablement surprise de constater qu’il y avait beaucoup d’aide disponible pour les enseignants, car je crois qu’il est normal d’avoir des inquiétudes, et ce, surtout dans le début de notre carrière. J’ai beaucoup apprécié ce que cette femme dégageait. On ressentait une énorme passion pour sa profession, ce que je crois est indispensable dans cette profession.   Conférence 4 : Mme Monique Pauzé  Pour la dernière conférence, nous avons rencontré Mme Monique Pauzé. Mme Pauzé est la présidente du syndicat des enseignants de Champlain. Ce Syndicat est le plus gros du système éducationnel du Québec. J’avais personnellement, eu la chance durant mon stage au secondaire de rencontrer un représentant du syndicat dans l’école où j’étais en stage. La conférence de Mme Pauzé  a renforcé ce qui m’avait déjà été mentionné.   En majorité, la conférence fut très intéressante, mais on sentait des longueurs. En effet, lorsqu’elle a commencé à nous parler des trois plus grands syndicats au Québec, on sentait que les étudiants commençaient à décrocher de ce qui était dit. Cette partie plutôt « théorique » aurait, à mon avis, été plus appropriée vers la fin de notre parcours universitaire. Mme Pauzé nous a posé quatre questions concernant les syndicats et elle voulait qu’on en discute en petit groupe. À mon avis, cette partie de l’activité n’était pas appropriée, car plusieurs étudiants n’avaient aucune base et information sur les syndicats avant cette conférence. On sentait que les étudiants ne savaient pas trop quoi répondre à ces questions.   Mme Pauzé a plutôt abordé les aspects positifs des syndicats, ce qui est normal, car elle est présidente du syndicat de Champlain, mais j’aurais aimé avoir des deux côtés de la médaille, afin de bien comprendre les fonctions de celui-ci. J’aurais aimé avoir plus d’exemples durant la conférence afin d’être en mesure de mettre des images sur les mots.   Par contre, j’ai beaucoup aimé la partie de la conférence ou elle nous a parlé de la suppléance et de notre futur salaire. Cette partie était très appropriée dans notre première année de formation. Elle a pu répondre à plusieurs questionnements qu’avaient les étudiants quant à la suppléance, ce qui à mon avis, a été grandement apprécié. De plus, les documents qu’elle nous a remis étaient très intéressants. Le petit livre raconte de belles histoires ainsi que le document expliquant l’échelle salariale était très approprié.   Finalement, aujourd’hui je suis en mesure de dire que j’en connais un peu plus sur les syndicats. Par contre, j’aurais préféré avoir cette conférence plus tard dans notre parcours. Je ne crois pas être la seule à avoir cette opinion. Nous commençons notre formation, certains ont des formations supplémentaires et d’autres non, c’est pourquoi je trouve plus intéressant de bien connaître, ou du moins avoir de l’information, sur les clientèles avec lesquelles nous allons avoir à travailler.   Programme T.E.A.C.C.H    Voici quelques parties du site Internet portant sur le programme T.E.A.C.C.H    L’historique TEACCH a d’abord été un projet de recherche mené par le docteur Eric Schopler de l’Université de la Caroline du Nord, à partir de 1964. Ce projet s’inspirait des études de Lovaas.   Les fondements du programme Avant de décrire le programme TEACCH, il est important de bien situer d’où il vient. TEACCH est né du besoin, pour les intervenants, de développer un savoir-faire spécifique à la personne autiste. TEACCH s’inscrit dans une perspective développementale et béhaviorale. Développementale parce que la personne autiste est considérée comme un individu en devenir, appelé à se développer et à s’intégrer dans la société selon une progression hiérarchisée dans les divers domaines de développement. Béhaviorale parce que la personne autiste apprend, selon des procédés béhavioraux, ce qui est utile à son adaptation.   Les buts du programme Les buts du programme TEACCH sont doubles. D’abord, il vise à rendre l’enfant le plus autonome possible dans son milieu de vie scolaire, familial ou de travail. Pour TEACCH, autonomie  signifie indépendance, c’est-à-dire évoluer sans la présence continuelle de l’adulte. Cette indépendance s’acquiert au fur et à mesure que l’enfant maîtrise des compétences. TEACCH vise aussi à donner à l’enfant des stratégies de communication de façon à le rendre capable de comprendre son environnement et capable de se faire comprendre par son entourage.   Les clientèles visées par le programme Le programme s’adresse d’abord aux enfants autistes qui ont : une altération des interactions sociales (ex.: manque d’empathie pour l’existence ou les sentiments des autres, n’imitent pas, incapables de se faire des amis...); une  altération de la communication verbale et non verbale (ex.: absence de moyens de communication, communication non verbale anormale, anomalie dans la production du langage, inaptitude à engager ou poursuivre une conversation)  ainsi que des champs d’activités et des intérêts très restreints (ex.: préoccupation persistante pour certains objets ou certaines parties d’un objet, mouvements stéréotypés du corps, insistance déraisonnable pour faire certaines activités, souffrance marquée lors de modifications mineures de l’environnement). Il s’adresse également aux enfants qui ne présentent que des troubles sévères de la communication verbale et non verbale (ex.: les enfants dysphasiques) ou des troubles du développement. Les intervenants scolaires Il y a deux intervenants par groupe de cinq à six enfants. Les qualités de ces intervenants sont : avoir une bonne connaissance des caractéristiques de l’autisme, pouvoir faire l’évaluation  avec le PEP-R, savoir enseigner de façon structurée, être capable de travailler en équipe, être capable d’intervenir sur les problèmes de comportement et travailler en étroite collaboration avec la famille. Sites internet pertinents :   Programme T.E.A.C.C.H ; http://www.aqps.qc.ca/public/publications/bulletin/09/09-02-03.htm   École Régionale du Vent Nouveau ; http://www.csmv.qc.ca/8repertoire/sainthubert/170x.html     Association de Montréal pour la déficience intellectuelle; http://www.amdi.info/                   https://eduportfolio.org/vues/view/12014#section559163