Portfolio d'Isabelle Desjardins || Nouveautéshttps://eduportfolio.org/73Bonjour, je m'appelle Isabelle Desjardins, je suis étudiante en adaptation scolaire à l'Université de Montréal. J'ai choisi ce programme, car j'adore les enfants. Enseigner est un rêve que je désire réaliser depuis très longtemps. Biographiehttps://eduportfolio.org/vues/view/73#biographie1789Bonjour, je m'appelle Isabelle Desjardins, je suis étudiante en adaptation scolaire à l'Université de Montréal. J'ai choisi ce programme, car j'adore les enfants. Enseigner est un rêve que je désire réaliser depuis très longtemps. https://eduportfolio.org/vues/view/73#biographie1789Rapport de stage (stage 3)https://eduportfolio.org/vues/view/73#section126634Ce rapport fait l'analyse de mon troisième stage dans le merveilleux monde de l'enseignement.https://eduportfolio.org/vues/view/73#section126634Analyse de situation (stage3)https://eduportfolio.org/vues/view/73#section110364Mes interventions suite à un événement qui s'est produit dans la cour de récréation.https://eduportfolio.org/vues/view/73#section110364Carnet de stage (stage2)https://eduportfolio.org/vues/view/73#section1791Ce carnet de stage relate une situation problématique en lien avec la gestion de classe. Suite à cet événement, j'ai développé des habiletés à planifier, organiser et superviser le mode de fonctionnement du groupe-classe en vue de favoriser l'apprentissage et la socialisation des élèves (compétence 6).https://eduportfolio.org/vues/view/73#section1791Expérience enrichissantehttps://eduportfolio.org/vues/view/73#section1792Carnet de stage Un après-midi, étant seule dans la classe avec les élèves, j’avais planifié une activité amusante en français. Ces derniers devaient écouter une chanson que j’avais emportée. Je leur avais distribué à chacun une feuille contenant les paroles de la chanson. À certains endroits, il y avait des espaces à remplir. Tous devaient mettre les bons homophones. Ils avaient le droit à tous leurs outils de correction pour les écrire correctement. Une fois l’activité terminée, nous avons fait un retour en grand groupe sur cet exercice. L’activité en soi s’est bien déroulée, mais la problématique concernait plutôt le comportement des élèves. Ils étaient tous agités. J’avais beau leur dire chut-chut-chut ou utiliser la méthode du cinq-quatre-trois-deux-un, les élèves recommençaient à parler après deux à trois minutes de silence, et ce, après le décompte. Je me suis donc mise à compter les minutes à reprendre, mais une fois de plus, le silence était de courte durée. J’ai utilisé une méthode plus drastique, celle de leur faire croiser les bras pendant dix minutes. Aucun chuchotement n’était accepté. Après le temps écoulé, j’ai pris quelques minutes pour discuter avec eux de ce qui venait de se produire. Je leur ai demandé s’ils agissaient ainsi avec leur enseignante. Ils m’ont tous répondu non. Je leur ai alors demandé pourquoi ils avaient agi de la sorte avec moi. À ma grande surprise, ils m’ont avoué qu’ils me mettaient à l’épreuve. Je leur ai dit que leur comportement était normal. Vouloir connaître les limites d’un enseignant est un phénomène naturel pour des élèves. Après cette discussion, je leur ai demandé s’il pensait que j’avais agi trop sévèrement. Ils m’ont répondu que non. Une élève m’a même avoué que si elle, elle était enseignante, elle aurait utilisé la même méthode. J’ai trouvé cela bien drôle. Selon moi, j’ai réagi adéquatement à l’égard de leur comportement. Les élèves se devaient de connaître mes limites. Ne pas avoir intervenu n’aurait qu’empiré la situation. Indirectement, je leur aurais transmis comme message qu’ils peuvent prendre le contrôle de la classe. Il ne faut jamais leur donner cette possibilité. De plus, en discutant calmement avec eux, je leur faisais prendre conscience de leur comportement perturbateur. Élever la voix n’aurait servi en rien. Au contraire, cette façon d’intervenir aurait pu nuire à notre relation. En ayant le contrôle de la classe les apprentissages sont favorisés. Je ne pouvais pas accepter que certains élèves perturbent le fonctionnement du groupe. Leur montrer que nous avons le contrôle les sécurise, car ils ont besoins d’encadrement. Ma réaction leur a fait également comprendre mon rôle de stagiaire. Ce n’est pas parce que je ne suis pas leur enseignante officielle qu’ils peuvent faire tous ce qu’ils veulent. Je me souviens que dans mon premier stage j’avais peur d’imposer mes limites, car je ne voulais pas que mes élèves me trouvent sévère. Cependant, j’ai appris qu’une bonne gestion de classe produit un effet contraire celui d’être apprécié par nos élèves. Ils ont besoins de ressentir que leur enseignante sait où elle s’en va. https://eduportfolio.org/vues/view/73#section1792