Portfolio de Lee Northon Abel

Les douze compétences professionnelles Commenter cette section

Les douze compétences Commenter ce document

http://stages.scedu.umontreal.ca/pdf/12_competences_prof.pdf

Un liste complète et les explications de ces compétences. 

Compétence 1 Commenter cette sous-section

Compétence 1: agir en tant que professionnelle ou professionnel héritier, critique et interprète d'objets de savoirs et de culture dans l'exercice de ses fonctions

L’enseignement est un domaine qui demande  à l’adulte et l’élève de prendre le temps de considérer les informations véhiculées. Certes, la transmission de savoir se produit selon l’interprétation personnelle de cette information. Bref, l’enseignant prend le rôle de transmetteur qui propage le contenu d’une découverte, d’une notion, d’une théorie… Évidemment, le maître se doit d’être le plus objectif possible lorsqu’il considère la matière à enseigner. Cependant, étant donné la capacité de raisonné de l’être humain, il doit s’assurer d’être un exemple critique par la même fait. Dans ce sens, il représente un modèle à suivre pour l’apprenant, même lorsqu’il s’agit de témoigner son opinion. En guise d’exemple, dans le cours d’univers social, le maître propose de relater des faits historiques de notre patrimoine. Il s’assure qu’il y ait une compréhension suffisante des événements afin de pouvoir remettre en question les agissements de nos ancêtres. Ainsi, l’enfant réalise que les erreurs du passé ont permis l’avancement. L’évolution s’est fait par la remise en question de certaine théorie.

 

 En conclusion, je crois simplement que la culture n’est pas parfaite. Elle nécessite beaucoup d’ajustement et d’amélioration  de la part de la collectivité. Les générations futures sont  la réponse à ces lacunes. En tant qu’enseignants, nous devons véhiculer des savoirs d’une part, de l’autre, nous sommes dans l’obligation de fournir les outils nécessaires afin d’analyser le contenu enseigné, de ce faire une opinion personnelle.

Compétence 2 Commenter cette sous-section

Communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante. Commenter ce document

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Spécifiquement, il faut communiquer clairement et correctement dans la langue d’enseignement, à l’oral et à l’écrit, dans les divers contextes liés à la profession enseignante.  Les enseignants d’aujourd’hui et de demain devront acquérir une connaissance accrue de cette langue. Il serait inadéquat d’exiger aux élèves un langage parlé et écrit sans faille, si l’enseignant lui-même se permet un langage populaire. Il faut porter une attention particulière aux écrits pour conserver la crédibilité, mais plus importante encore pour l’exemple à suivre.  Il ne s’agit pas seulement des  activités d’apprentissages : pour annoncer un évènement, la rédaction d’une lettre destinée aux parents doit démontrer un souci du langage respectueux et dépourvu d’erreur.  Par rapport au langage parlé,  l’adaptation du vocabulaire est essentielle, lorsque l’on discute avec la classe complète, un élève, un enseignant, un directeur… Toutes ces personnes s’attendent à une discussion selon leur rang social.  À titre d’exemple, je dois communiquer avec un ton autoritaire avec les élèves lors des transitions et j’aborde mes propos de façon respectueuse en face de la directrice de l’école.  Par ailleurs, il s’avère pratique d’ajuster la tonalité de la voix pour attirer l’attention des élèves durant les activités pédagogiques, de s’exprimer clairement et de vulgariser suffisamment pour augmenter les chances de compréhension de l’élève.  Ceci n’est pas une tâche facile, car  elle requiert préalablement un apprentissage des règles d’usage qui s’acquiert grâce à une immersion dans les milieux professionnels.  Il est essentiel d’agir de la sorte, car une langue commune pour converser permet des échanges adéquats, clairs et sans ambiguïté. Une bonne intégration commence par la communication.     

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Compétence 3 Commenter cette sous-section

Il s’agit d’acquérir les connaissances de base sur la gestion des activités offertes aux élèves selon leur niveau d’apprentissage. Ceci n’est pas une mince tâche. Au contraire, il faut coordonner plusieurs facteurs ensemble, afin d’arriver à un équilibre entre ce que l’enfant doit apprendre et ce qu’il est en mesure d’assimiler pour le moment. À titre d’exemple, le temps peut jouer un rôle important sur la sélection d’une situation d’enseignement-apprentissage, malgré le fait que certains enfants devraient rattraper un retard en faisant une autre activité. Ainsi, il s’avère essentiel, pour aider les élèves au maximum de notre capacité, d’ajuster notre horaire afin de réaliser d’une part la situation d’enseignement-apprentissage pour continuer la progression des élèves, de l’autre, d’effectuer aussi l’activité amenant les retardataires au même niveau. Cela requiert donc une logistique efficace et simple du déroulement ou de l’enchaînement des activités. Certes, il y a un emploi du temps détaillé à concevoir : des horaires quotidiens, des horaires hebdomadaires, des horaires mensuels et des horaires annuels. Dans un consensus avec l’équipe cycle et la direction de l’école, les enseignants choisissent un thème général annuel. De la sorte, ces derniers ont l’obligation d’intégrer des éléments se rapportant à ce sujet précis dans quelques activités, et ce, durant les 180 journées passées avec les élèves. Néanmoins, les enseignants se réservent aussi le droit de favoriser d’autres thèmes pour s’en inspirer durant la concrétisation des situations d’enseignement-apprentissage mensuelles ou hebdomadaires.

Qui plus est, cet amalgame d’éléments à considérer durant la planification des activités est régi par le programme du Ministère de l’Éducation du Québec et surtout par les compétences à développer chez l’enfant : chaque activité permet nécessairement de développer au moins une des compétences visées par le programme établi. Par le même fait, toute cette organisation ne vaut rien, si l’on ne tient pas compte du rythme personnel de l’enfant. En d’autres termes, il importe évidemment d’adapter les consignes pour ceux présentant des difficultés à surmonter. 

Compétence 4 Commenter cette sous-section

Piloter des situations d’enseignement-apprentissage pour les contenus Commenter ce document

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Piloter des situations d’enseignement pour les contenus à apprendre, et ce, en fonction des élèves concernés et du développement des compétences visées dans le programme.  Il y a une évidence pour la majorité des enseignants : la compréhension des élèves dépend d’une part de la motivation de l’élève, mais particulièrement de l’enseignant.  En conséquence, il faut mettre tout en œuvre pour facilité l’enseignement : répéter souvent,  poser beaucoup de questions, se déplacer constamment de pupitre à pupitre pour vérifier la compréhension… La plupart du temps, on devrait construire les activités autour d’un élément significatif pour l’élève.  Par le fait même, on devrait tenter de donner l’impression que l’activité en question avait été choisie par la classe en leur donnant des options sur le contenu de la matière.  Dans cette optique, il faut agir au mieux de nos connaissances pour l’optimisation de la compréhension. Il faut s’interroger sur les méthodes de planification efficientes. Étant donné que les enseignants ont diverses méthodes adaptées à leur style d’enseignement, j’ai vraiment hâte de déterminer la mienne. Dans ce sens, je présume que la continuité de ma formation sera un moment crucial pour interroger mes professeurs sur ce plan. Donc, l’enseignant œuvre sur trois concepts afin de développer le savoir chez l’élève : sur le plan cognitif, sur l’incitation à l’accomplissement de celui-ci et sur la planification de la classe.  L’usage approprié de ces concepts aura des effets bénéfiques sur le développement de l’enfant et l’acquisition de nouvelles connaissances. Concrètement,  devenir un parfait enseignant nécessite de se questionner sur ces agissements et d’adapter le tout durant ses activités d’apprentissage.

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Compétence 5 Commenter cette sous-section

Compétence 5 :Évaluer la progression des apprentissages et le degré d’acquisition des compétences des élèves pour le contenu à faire apprendre.

a)    Quelle est ma  compréhension de cette compétence professionnelle?

L’auteur Ernest Abbé a précisé les propos suivants en
1996  en ce qui concerne l’éducation :
«Discipliner un enfant, c’est le rendre conforme.» J’ose espérer qu’une pointe
de sarcasme se glissait entre les lignes, car sinon, il s’agit du commentaire le
plus absurde jamais entendu. Pourtant, plusieurs suggèrent une conformité même
en qui a trait à l’évaluation. J’ai d’ailleurs partagé cette idée toutefois, mes
années de formation m’ont permis de comprendre que l’évaluation doit être
personnalisé et surtout que la réussite est distincte  d’un individu à un autre.  Certes, cette lourde tâche requiert  de multiples interventions de la part des
acteurs du milieu scolaire : enseignant, orthopédagogue, technicien en
éducation pour le comportement… Néanmoins, il arrive que le jugement en revienne
strictement au titulaire du groupe. Dans ce cas, comment être sûr de ne pas
commettre une bévue lors de la vérification des acquis? Il suffit simplement de
s’outiller  adéquatement, d’observer
constamment, de proposer des alternatives à l’évaluation, de comprendre et de
reconnaître les besoins particuliers de chaque élève, etc. Qui plus est, il s’avère
utile de revoir sa conception de l’évaluation et de  suggérer une idéologie de construction de soi
grâce à l’évaluation. Ainsi, on permet l’évolution en considérant les résultats
obtenus comme un compte rendu de la progression et comme un guide vers l’étape
suivante.


b)   Comment vais-je mettre en pratique cette compétence lors de mon stage?

En fait, il s’agit d’un point qui demande des interventions
dès les premiers jours du processus d’insertion professionnelle en milieu
scolaire. De la sorte, malgré une connaissance moindre des élèves, je vais
faire part de mes observations à mon enseignante-associée, afin de valider leur
véracité.  Par contre, comme le vieil
adage le mentionne, les paroles s’envolent trop aisément. En considérant ce
fait, j’ai déjà entamé la rédaction d’un cahier d’observation qui me permettra
de  justifier mes propos et mes
commentaires. Évidemment, étant donné la courte durée de ce stage, je vais
orienter ma vision des situations par la lecture des différents écrits de mon
enseignante-associée au sujet des élèves. Que ce soit  par les plans interventions, par  les communiqués aux parents ou par les
bulletins précédents, je présume que je pourrais avoir une idée de la
progression de l’apprenant. Ensuite, je forgerai mon jugement personnel par l’observation et par quelques situations d’évaluation des acquis dont la forme changera pour
diversifier l’évaluation.

Compétence 6 Commenter cette sous-section

Compétence 6 : planifier, organiser et superviser le mode de fonctionnement du groupe-classe en vue de favoriser l’apprentissage et la socialisation des élèves.

Un rôle essentiel de l’enseignant est de créer un climat de classe harmonieux permettant à quiconque de s’accomplir intégralement. Le maître s’assure de créer les règlements et les normes à suivre pour un respect mutuel des apprenants. Il s’agit de refléter un peu la société dans laquelle l’élève devra transiger ultérieurement. Il y a les règles et les conséquences liées à une infraction du protocole. Donc, le maître structure le code de la vie de la classe toujours en prenant en considération celui de l’école. Il l’impose à son groupe en étant constant dans ses interventions. Il applique les conséquences logiques à tout désobéissance. Évidemment, le pouvoir est grand. Toutefois, l’instituteur doit comprendre qu’il ne peut pas agir de façon abusive. Le code d’éthique l’impose. Dans ce sens, le mode de fonctionnement est une preuve de la logique, de la justice et de l’éthique qui règne dans la société actuelle. Il incombe à tout instituteur de soumettre les apprenants à des normes qui s’apparenteront à ceux du monde existant à l’extérieur de l’enceinte de l’école.

Compétence 7 Commenter cette sous-section

Compétence 7 :
Adapter ses interventions aux besoins et aux caractéristiques des élèves
présentant des difficultés d’apprentissage, d’adaptation ou un handicap.

a)    Quelle est ma  compréhension de cette compétence professionnelle?

En ce qui concerne les besoins particuliers des individus,
imaginez un instant que Bob Dylan n’ait jamais eu de cours de musique, que Bill
Gates n’ait jamais  eu accès à la science
informatique  ou qu’Emily Dickinson n’ait
jamais eu l’opportunité de satisfaire sa soif de littérature… Ceci semble
absurde, puisque ces personnalités font parties des grands de ce monde dans
leur domaine. Pourtant, tous les jours en éducation, nous risquons de passer
outre les intelligences multiples et de refouler un talent des génies de notre
classe. Les personnalités mentionnées précédemment sont autant ingénieux que
distincts à l’égard de la norme collective : ils présentent tous un trouble
du développement. Spécifiquement, il s’agit de l’autisme. Cependant, il n’en
demeure pas moins qu’ils ont apporté un bénéfice inouï à l’humanité.  De la sorte, nous pouvons remercier l’initiateur
de l’éveil de ces derniers à leur domaine respectif. En sachant cela, l’enseignant
se doit de prendre en considération les diverses particularités de chaque
individu qu’il côtoie. Il doit observer constamment pour trouver l’attrait, l’intérêt,
les valeurs intrinsèques de chacun… Il est dans l’obligation de personnaliser
ses interventions, de comprendre la réalité de l’élève, de suggérer de
multiples activités sur des intérêts multiples…Autrement, il risque de
compromettre l’évolution ou d’entraver la progression de façon considérable
vers la vertu.    



b)   Comment vais-je mettre en pratique cette compétence lors de mon stage?

Les échanges avec autrui dans diverses situations communicatives
s’avèrent être un moment privilégié pour connaître son prochain. Dans ce sens,
il est avantageux de converser avec nos élèves dans la salle de classe, dans
les corridors, dans la cour de récréation, durant le diner, etc.  Je présume qu’un tel agissement amène une
interaction propice à la connaissance des valeurs intrinsèques de l’individu. En
questionnant l’enfant, l’adulte s’immisce graduellement dans l’univers de l’élève.
À partir de ce point, tout est possible! Les situations pédagogiques peuvent
être en lien avec des intérêts personnels. Il en revient à l’enseignant de modifier
les variables didactiques à sa guise, afin de proposer des activités qui s’approchent
de la réalité de l’enfant. Et pourquoi ne pas lui donner des choix lors des
apprentissages? La production finale peut être dissemblable de celle de ses
camarades, le sujet peut varier également, à certaine occasion, on peut
permettre la collaboration d’autrui… Bref, il s’agit d’une liste sommaire des
façons de différencier mes interventions. Je compte bien en faire usage durant
ma période de stage. Toutefois, l’adaptation spontanée est aussi à envisager.

Compétence 8 Commenter cette sous-section

Compétence 8 : Intégrer les technologies de l’information et des communications aux fins de préparation et de pilotage d'activités d'enseignement-apprentissage, de gestion de l'enseignement et de professionnel.

Si nous prenons le temps d’analyser la société contemporaine, il est fort probable que nous arrivions à la conclusion suivante : la technologie nous entoure. Les citoyens du monde peuvent se joindre rapidement avec le téléphone, communiquer avec les gens outre-mer en utilisant les courriels, obtenir des informations en quelques minutes grâce à l’Internet… Bref, nous sommes dans une ère technologique qui ne cesse de s’affirmer. L’évolution technologique et communicative est époustouflante, mais étourdissante également. Certaines personnes pourraient s’y perdre, car l’avancement ne cesse de s’accroître. Ainsi, l’enseignant se voit dans l’obligation de proposer des activités qui intègrent les technologies de l’information et des communications. Que ce soit pour la rédaction, pour la recherche d’information, pour la communication des résultats, nous devons permettre à l’apprenant de s’initier à ces diverses outils. Ceci est impératif de crainte d’attribuer un handicape à l’élève dans son cheminent scolaire. En guise d’exemple, je ne souhaiterai pas à aucun étudiant d’entamer des études post-secondaires sans avoir préalablement compris les subtilités des logiciels de traitement de texte. De la sorte, la huitième compétence suggère d’intégrer les technologies de l’information et des communications dans le but d’aider l’apprenant à progresser dans ses études et dans sa vie professionnelle future.

La compétence 9 : coopérer avec l’équipe-école, les parents, les différents partenaires sociaux et les élèves en vue de l’atteinte des objectifs éducatifs de l’école. Commenter cette sous-section

Concrètement, il s’agit simplement d’appliquer une règle de vie commune de la société : il faut être courtois avec chaque individu que l’on côtoie jour après jour. Par respect, j’entends d’être en mesure de prendre les idées ou les recommandations d’autrui. Il est clair que cela demande beaucoup d’introspection : il n’est pas toujours facile d’accepter la critique qu’elle soit constructive ou non. Pourtant, il faut en être conscient : notre idée n’est pas toujours la meilleure! De la sorte, le travail de coopération avec les divers intervenants en milieu scolaire assure l’amélioration du profil de l’enseignant. Celui-ci apprend des techniques différentes de gestion, des moyens d’apprentissage divers, de nouveaux thèmes à exploiter… Dans le cas contraire, il peut arriver que notre point de vue soit adéquat et approprié. Dans ce sens, à certaines occasions, nous sommes la réponse à des interrogations qui tourmentent nos collègues. Personnellement, je crois que la coopération doit être perçue comme un partage d’informations pertinentes, qui permet la croissance de l’individu dans sa profession et qui assure un investissement total, de la part des acteurs sociaux à l’école, dans le développement global de l’enfant. Nul ne peut s’y souscrire sans avoir l’infime conviction que la coopération augmente les chances de réussite des objectifs éducatifs de l’école.

Compétence 10 Commenter cette sous-section

Compétence 10 : Coopérer avec l’équipe-école, les parents, les différents partenaires sociaux et les élèves en vue de l’atteinte des objectifs éducatifs de l’école.


a)    Quelle est ma  compréhension de cette compétence professionnelle?

En avant-propos, je voudrais que l’on oublie la vision de  l’école traditionnelle québécoise comme une microsociété ayant ses réglementations et sa structure hiérarchique des intervenants. Pour ma part, je considère plutôt qu’au lieu d’avoir un
organigramme hiérarchisé, il s’avère essentiel de partager une idéologie d’égalité
des acteurs de la vie éducative de l’enfant. Ainsi, les parents, le directeur,
l’enseignant, les spécialistes, le concierge, la secrétaire, l’intervenant
technicien en éducation spécialisée, le bibliothécaire, l’orthopédagogue
devraient travailler conjointement en ayant une position idem sur cet
organigramme. De la sorte, on suggère que l’intervention de chacun est aussi
importante que celle d’autrui. Le rôle de tous s’avère essentiel pour une
cohésion efficiente pour un but commun: la réussite de l’élève. En  bref, la concertation des diverses intervenants passe premièrement par l’acceptation de l’importance de chacun.

b) Comment vais-je mettre en pratique cette compétence lors de mon stage?


À l’instar de plusieurs entreprises prospères, je vais m’assurer d’avoir souvent des interactions avec les collaborateurs mentionnés précédemment.  Pour débuter, je vais
prendre le temps de me présenter régulièrement à autrui et de converser sur des
sujets variés. J’établirai une relation propice à des échanges bénéfiques. En
ce qui a trait aux parents, je souhaite mentionner les bons coups de leur
enfant durant la semaine par l’entremise de l’agenda ou d’un courriel. Il s’agit
d’un moyen simple et efficace de noter  les points forts et d’atténuer l’effet négatif des points à améliorer lors d’écart de conduite. Aussi, dans le cas de situation dérangeante pour mon enseignement,j’en ferai part à mes collègues pour obtenir leur conseil. Cependant, je ferai en sorte que mes interprétations des propos soient toujours positives : elles m’aideront à ma progression. En somme, je crois que chacun a besoin à uncertain moment de rehausser l’estime de soi. Que ce soit un enfant, un parent
ou un autre enseignant, il est toujours agréable de savoir que nos agissements
sont appréciés et valorisés. Je présume donc que la considération d’autrui et
qu’une mention hebdomadaire de points forts permettront de démontrer ma
reconnaissance de tous et de leurs actions.

La compétence 11 : s’engager dans une démarche individuelle et collective de développement professionnel. Commenter cette sous-section

Durant le stage précédent et celui en cours, les universitaires étudiant dans un programme en enseignement ont pu rencontrer quelques enseignants expérimentés, grâce à la coopération qui existe dans les milieux scolaires actuels. Lors des conversations, les étudiants ont sûrement obtenu des informations, des critiques ou des commentaires concernant ce que vivent les enseignants de nos jours dans la profession, et ce, à différents niveaux ou à différents cycles d’apprentissage. Le cas échéant, les étudiants connaissent un peu mieux les réalités de l’enseignement avec le pour et le contre. Ainsi, ils se trouvent en position idéale pour déterminer l’orientation du cheminent de leur carrière. Cette période est particulièrement décisive pour définir le cycle d’apprentissage ciblé, la position hiérarchique visée, de la commission scolaire qui nous intéresse… De plus, le stage amène aussi une réflexion sur le type d’enseignant que l’on désire devenir. À titre d’exemple, on peut être attiré par la pédagogie ouverte ou par l’éducation plus traditionnelle, être un enseignant très autoritaire ou plus permissif, etc. Effectivement, il s’agit d’une décision purement intrinsèque. Toutefois, elle est manifestement influencée d’une manière extrinsèque par la multitude d’enseignants, de professeurs, de directeurs et d’intervenants qui croisent notre chemin. Comme le mentionne si bien le titre de la compétence, la démarche est d’une part individuelle, mais tout aussi bien collective de l’autre.

Compétence 12 Commenter cette sous-section

Agir de façon éthique et responsable dans l'exercice de Commenter ce document

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Pour aspirer à un poste de titulaire, l’enseignant doit se familiariser avec ce milieu de travail et ses nombreuses exigences. Effectivement, la profession d’enseignant demande de la part des membres du personnel d’agir de façon éthique et responsable dans l’exercice de leurs fonctions. Ainsi, il est nécessaire de confirmer sa capacité d’autonomie et prouver à ceux côtoyés que la confiance reçue d’eux est justifiée. À titre d’exemple, un enseignant a toujours un échéancier à respecter. : Il était impératif de s’y souscrire. De ce fait, l’enseignant participe aux diverses réunions auxquelles il était tenu de se présenter. Que ce soit pour les réunions de l’équipe cycles, pour les périodes de planifications des activités parascolaires ou même pour le conseil de participation des enseignants aux politiques de l’école (C.P.E.P.E.), l’assiduité est de mise. Aucun retard n’est accepté, sauf pour des raisons pédagogiques ou majeures. Nous parlons bien des sommations de l’école primaire en tant qu’établissement ou lieu de travail, toutefois, n’oublions pas les gens qui la représentent…Ils évalueront l’enseignant dans sa capacité à répondre aux exigences. L’évaluation est effectuée aussi par l’intégralité du personnel durant le moment passé à cette école.  Une maxime précise que la première impression est souvent celle qui reste dans l’esprit. De la sorte, il vaut mieux exposer le meilleur de soi par des agissements facilitant une intégration favorable à la communication et la collaboration de tous.  Par le même fait, nous devons toujours agir sans aucune discrimination envers quiconque. Ces agissements pourraient se refléter dans les comportements de l’élève qui pourrait voir l’enseignant comme modèle à suivre.  Évidemment, l’erreur est humaine et tous et chacun en commettent à l’occasion. Ainsi, nous devons répondre de nos actes, comme nous demandons réparation à l’élève dont le comportement est inapproprié. Néanmoins, nos méprises ne le sont pas nécessairement. Dans ce sens, nous devons être en mesure de justifier nos agissements.

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