Eportfolio Intégration AD - MASUY Thibaut 1ère année bachelier Assistant de direction

Biographie Commenter cette biographie

Image représentant Thibaut MASUY

Haute Ecole Charlemagne Huy

Rue Grégoire Bodart 1A

4500 HUY

085/27 44 70

 

"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page."

 Infos utiles :

Rue des Péquets, 2

4260 AVENNES

0492/88.43.07

17/06/1996

Pour me contacter :

Mon parcours Commenter cette section

Parcours scolaire:

Secondaire inférieur: Collège Sainte-Croix et Notre-Dame (Hannut) option sciences économiques 4h

Secondaire supérieur : Athénée Royal (Hannut) option sciences sociales 4h

Supérieur (3 ans de bachelier): Rivageois (Liège) – AESI FLM CPC

 

Pas de formation extra-scolaire excepté un stage en immobilier

Job étudiant : Farniente, entreprise de production de lasagnes à Seilles (Andenne)

 

Connaissances linguistiques:

Français : très bon niveau (langue maternelle)

Néerlandais : niveau scolaire (pendant 10 ans)

Anglais : niveau scolaire (pendant 5 ans)

 

Hobbies:

Faire du sport (VTT, marcher, nager)

Jardiner (taille, arrangements, tonte, nettoyages divers, etc.)

Voyager (apprendre, découvrir des merveilles naturelles, etc.)

Regarder des séries, écouter de la musique

Voir les amis, la famille, prendre soin des animaux

 

Mon projet professionnel Commenter cette section

Depuis le début de ma première secondaire, je n'avais qu'une idée en tête comme profession pour plus tard : c'était professeur. Je ne savais pas vraiment en quelle matière (je n'étais pas sûr) mais je songeais aux langues car j'ai toujours aimé me débrouiller en anglais (car j'ai eu plus d'occasions de le pratiquer que le néerlandais) et j'ai toujours aimé les langues en général (j'ai d'ailleurs toujours quelque peu préféré le néerlandais à l'anglais, ce qui est assez rare ; mais je me suis plus vite familiarisé avec le néerlandais, sans-doute est-ce dû au fait que j'ai commencé à l'apprendre dès les primaires). Je pensais aussi au français car j'aimais le cours de français autant que les langues et que la géographie (la géo est une véritable passion pour moi). Je me suis finalement lancé dans l'AESI langues germaniques et il m'a fallu quelques jours pour me rendre compte que non, ce n'était pas fait pour moi. J'ai donc décidé de me tourner vers le français et la philosophie et au fur et à mesure des stages (qui ne se passaient pas si mal que ça), je me suis rendu compte que c'était le métier d'enseignant qui n'était tout simplement pas fait pour moi. Il m'aura fallu 3 ans pour mieux me connaître mais malheureusement, on ne peut faire l'économie du processus. De plus, ce que j'ai fait n'est pas perdu ; cela fait partie de la vie d'avoir des expériences et de changer de point de vue, etc. Cette « expérience » en français et philosophie, si l'on peut nommer cela ainsi, a été enrichissante puisque ce sont des matières que j'apprécie et puis, je pourrai toujours me resservir de ces compétences là un jour. J'ai tout de même pensé à me rediriger vers l'enseignant d'éducation physique mais je me suis dit que j'allais être confronté, de nouveau, à certains obstacles. Ensuite, vu que je cherchais un métier où l'on est en relation avec autrui, je me suis penché sur agent immobilier mais un stage d'une semaine m'a permis de me rendre compte que je n'aimais pas ça (les tâches étaient très répétitives, les horaires très importants et les situations de ventes et d'achats dans les maisons et appartements n'étaient pas toujours très simples...).

Ce qu'il me fallait donc, c'était un métier où l'on se trouve en relation avec les gens et où la communication est essentielle : c'est ce pourquoi j'ai choisi le bachelier d'office manager. Je n'ai pas encore d'idée précise en ce qui concerne le type d'endroit où je travaillerai plus tard : il faudra évidemment d'abord consulter les offres d'emploi et ensuite choisir ce qui est le plus proche de mes centres d'intérêt même si assistant de direction en milieu scolaire me paraît être intéressant. Être enseignant et assistant de direction dans une école sont 2 choses qui n'ont rien à voir mais rester dans le milieu scolaire serait porteur de sens pour moi. Mais cela ne signifie pas que je ne recherche que cela, je reste ouvert à toutes les portes car il n'y a pas que le monde de l'école qui existe. Ce qui me plairait, c'est de travailler dans une entreprise à « taille humaine », c'est-à-dire une entreprise d'une taille raisonnable où la plupart (voir tous) des gens se connaissent. Cette profession est variée puisque nous ne sommes pas seulement le bras droit du patron ; nous pouvons être multitâches dans l'entreprise.

J'ai donc choisi le baccalauréat Assistant de direction pour les raisons suivantes :

– Je possède une connaissance appronfondie du français (j'ai toujours eu une très bonne orthographe) et faire un bachelier dans ce domaine (ainsi qu'en philosophie) m'a également appris quantité de choses. J'ai donc acquis de bonnes capacités de rédaction, ce qui est un atout non négligeable dans le métier d'assistant de direction ;

– Je possède les bases en anglais et en néerlandais et au fur et à mesure, je m’améliorerai toujours plus. Dans le métier d'assistant de direction on peut être amené à devoir s'exprimer en néerlandais comme en anglais au téléphone ou par écrit ; il est donc important de s'y connaître. C'est d'ailleurs un atout indispensable lorsque l'on voyage ou que l'on veut travailler à l'étranger. Sur la première page de mon cours de néerlandais en rhétorique, il était noté « l'unilingue d'aujourd'hui sera l'analphabète de demain » et même si c'est un peu fort comme expression, l'idée va dans le sens de notre société actuelle (mondialisation, globalisation et accès à tout de manière rapide).

– Un des éléments du domaine est la gestion d'équipes et c'est quelque chose qui ne me fait pas peur. En effet, prendre les commandes d'un projet par exemple et analyser les avancées que chacun a pu fournir est intéressant et me semble être dans mes capacités ;

– Le contact est quelque chose d'important pour moi et dans ce métier, on est presqu'en permanence en contact (sans pour autant être devant 30 paires d'yeux toute la journée comme dans le métier de professeur en secondaire inférieur).

Comme énoncé dans le livre « Profession : Management assistant » de SECRETARY PLUS : « Votre carrière est trop importante que pour la sous-traiter à votre directeur. N'attendez donc pas qu'il vous demande quelque chose et prenez l'initiative vous-même. Quiconque aime son travail s'attribue de nouvelles tâches. De nouveaux défis élargissent votre horizon, entretiennent votre motivation et vous ouvrent souvent de nouvelles perspectives de carrière ». C'est en effet l'état d'esprit qu'il faut adopter au travail (tout comme à l'école) car il est important d’être autonome, d'être capable de réfléchir par soi-même et d'en apprendre tous les jours ou dès que l'on en a l'occasion (être autodidacte). C'est ce que je faisais (par exemple) lors de me stages dans les écoles : il fallait toujours avoir une marge d'avance sur les élèves pour être apte à répondre à leurs questions et à rester crédible. Il fallait prévoir cela dans les documents élèves (objectifs, évaluations à venir, évaluations formatives...).

Également énoncé dans le livre « Profession : Management assistant » de SECRETARY PLUS : « L'être humain est un être social. Nous avons donc besoin l'un de l'autre. En écoutant les préoccupations des autres, nous pouvons mieux relativiser nos problèmes... ». Il est en effet indispensable pour l'humain de communiquer avec les autres et de ne pas être esseulé. En ce qui me concerne, j'aime être avec les autres. Je suis quelqu'un qui aime sociabiliser, parler avec les gens. J'aime rencontrer de nouvelles personnes et je pense que dans la vie professionnelle, c'est un atout.

Mes softskills Commenter cette section

Softskills

a. Que je possède

La fiabilité

Dans une entreprise, être une personne fiable, une personne de confiance est un softskills incontournable. Depuis tout petit, j'ai toujours écouté les autres avec plaisir et jamais je ne leur ai tourné le dos lorsqu'ils avaient besoin de moi. Lorsque l'on me demande quelque chose, je le fais et je prends soin de le faire correctement (ça me semble être évident) quelque soit le moment, l'heure, la situation. Je suis toujours là quand les autres en ont besoin. Je me qualifierai donc comme quelqu'un de fiable : on peut se tourner vers moi lorsque l'on a un souci, une requête, un conseil à demander (évidemment si cela reste dans mes capacités).

Je serai présent en cas de crise lors d'un problème, d'une situation complexe que rencontrerait le patron/la patronne, l'entreprise. Il n'y a pas que des bons moments dans la vie et nous devons nous efforcer d'être là dans les mauvais moments comme dans les bons. Être présent lors d'une crise montrera à la direction qui nous sommes et les valeurs que nous véhiculons.

Autre élément d'importance : notre présence au travail. Il n'est pas sérieux d'être constamment absent. Quelqu'un qui est toujours là « au rendez-vous » et qui est présent au travail est quelqu'un de fiable car l'on sait que l'on peut compter sur lui (il sera là lorsque l'on aura besoin de lui). A l'école, je ne suis jamais absent et c'était déjà le cas en secondaires et en primaires. Cela ne changera pas plus tard.

Tous ces éléments témoignent d'une qualité que l'on possède ou non lorsque l'on travaille pour quelqu'un ou lorsque l'on travaille en général : la conscience professionnelle, c'est-à-dire l'honnêteté, l'anticipation, la réflexion, le soin apporté dans son travail. Lorsque l'on travaille, on se doute que l'on ne travaille pas pour rien et si l'on ne travaille pas pour obtenir un résultat, alors notre travail n'aura servi à rien. C'est cet état de conscience là qu'il faut adopter dans le monde du travail. Il faut que ce que l'on met du temps à réaliser « porte ses fruits ».

De manière générale, je suis assez autonome, ponctuel et je respecte les règles qui me sont données.

La communication

Je suis quelqu'un de diplomate car en situation de communication, il est facile de remarquer ce qu'il vaut mieux dire ou ne pas dire pour aller dans le sens de celui avec qui on interagit. Il est inutile de le fâcher et de dire des choses que l'on pourrait regretter. Garder son calme est quelque chose de précieux. Au travail comme dans la vie de tous les jours, il faut savoir mettre un peu d'eau dans son vin. Je m'intègre facilement dans un groupe (groupe classe, connaissances...) et cette facette du métier ne m'effraie pas. Il est essentiel dans le milieu du travail, comme dans une classe, une famille, une bande d'amis... que la cohésion se fasse facilement et que l'harmonie prenne sa place (esprit familial dans l'entreprise même si celle-ci est une multinationale). Cette cohésion ne signifie pas seulement l'entente entre collègues mais également la colonne vertébrale de l'entreprise, son ossature. Il est vrai que dit ainsi, cela pourrait paraître pompeux mais il est très important de toujours garder à l'esprit ce pourquoi nous sommes là, dans l'entreprise, jour après jour et de garder à l'esprit l'objectif de l'entreprise. Car après tout si nous ne faisons pas ce qu'il faut pour maintenir le cap, l'entreprise ne continuera et ne se développera pas toute seule.

Comme dit plus haut, l'Homme est un être sociable. Il ne peut s'épanouir et se développer correctement s'il ne grandit pas au contact des autres. C'est la même chose dans une société : tous les travailleurs, quels que soient leurs caractéristiques (âge, sexe, fonction...), doivent le respect aux autres et doivent être sociables entre eux. Si ce n'est pas le cas, nombreux seront les conflits et une entreprise où les conflits se multiplient est une entreprise en mauvaise santé.

Le langage non-verbal représente 80% de notre communication, c'est donc un élément qu'il ne faut pas sous-estimer puisque les regards, les gestes, l'attitude... en disent long sur nos pensées. De plus, la tenue vestimentaire ainsi que l'hygiène sont des choses primordiales lorsque l'on travaille et que l'on est en contact avec des gens. Le langage paraverbal lui, celui qui concerne le ton, l'intonation, le rythme... des paroles a également toute son importance. Quelqu'un qui parle d'un ton monocorde en regardant le sol témoigne d'un non-intérêt, d'un ennui, d'une crainte, etc. (par exemple).

C'est pourquoi les valeurs de base comme la politesse, le partage, l'entraide (la solidarité) ... en bref le respect de l'autre promeuvent une ambiance de travail idéale.

La définition des priorités

Lorsque l'on me donne une série de tâches à réaliser, je suis capable de distinguer l'essentiel de l'accessoire. Quand on connaît son milieu de travail, on doit être capable de distinguer les choses « sur le feu » des choses « que l'on peut remettre au lendemain » sans pour autant procrastiner (par exemple, nous avons tous connu des professeurs qui rendaient les contrôles corrigés le lendemain ou deux jours plus tard et d'autres qui ne les rendaient jamais). Chacun a sa personnalité et sa logique mais la question de bon sens signifie que dans une liste de tâches liées et entremêlées, on sache y voir clair et on sache donc trier (et/ou classer) les éléments restants à faire.

Nous pourrions exemplifier cela à l'aide du résumé de texte. Dans chaque texte, il y a des informations essentielles qu'on ne peut supprimer sans altérer le sens de ce texte tandis que d'autres renseignements sont plus « facultatifs » (on pourrait s'en passer). Une liste de choses à faire est comme notre résumé de texte. Il faut être capable de discerner les sujets qui peuvent attendre de ceux qui sont plus importants.

Savoir estimer le temps que nous allons mettre pour réaliser un travail, savoir gérer notre temps, avoir le sens de l'urgence (anticiper ou presser le pas si la dead line se rapproche à grands pas), être ordonné, être logique sont autant de qualités que l'on se doit de mettre à l'oeuvre pour effectuer correctement ce travail, dans les temps et en prenant un temps de travail réaliste.

Savoir se mettre à la place de son patron et discerner les priorités de son agenda grâce à l'empathie (savoir se mettre à la place d'autrui) est un softskills qui ne me fait pas peur car j'ai beaucoup de facilités à me mettre à la place des gens. Même si je ne suis pas d'accord avec quelqu'un, je comprendrai son point de vue et je respecte le fait que chacun ait son opinion.

Nous pouvons résumer cela en caractérisant un travailleur de proactif, d'ouvert d'esprit, d'avoir le sens de l'anticipation. Il n'y a pas qu'au travail que ces qualités sont requises. Même à la maison, nous nous devons d'être proactifs ! Nous devons toujours anticiper les attentes et prendre l'initiative de l'action. Être assistant de direction signifie être souple et ferme, tout comme un professeur se doit de l'être. Il doit aussi être rigoureux et ordonné. J'ai toujours été quelqu'un d'extrêmement ordonné et organisé : j'aime que chaque chose ait sa place et que chaque place ait sa chose, que les choses soient pratiques, faciles d'accès, réutilisables, bien rangées, etc.

Je suis aussi quelqu'un à qui l'on peut confier des choses, sans crainte aucune que je n'aille les révéler au premier venu. Je suis donc capable de rester discret sur des sujets que je ne peux trahir. C'est logique pour moi.

b. Que je ne possède pas

La gestion du stress

Le stress est quelque chose que l'on ne peut contrôler. Parfois, on veut bien faire et on en fait trop.

« Profession : Management assistant » de SECRETARY PLUS : « le stress est en effet lié à des situations potentiellement fatales. Supposons que vous soyez bloqués dans un incendie. Votre organisme passe alors en phase d'alarme. Votre rythme cardiaque augmente et votre respiration s'accélère ». Ce passage me correspond bien car lorsque j'attendais les élèves qui arrivaient pour se ranger dans la cour ou lorsque je fermais la porte de la classe et autorisait aux élèves de s'installer et qu'ensuite il y avait un grand silence, le stress m'envahissait car tout le monde me regardait et attendait ce que j'allais dire. Un bon truc, c'était de tenir un stylo-bille en mains pour ne pas être embarrassé de ses mains et stresser. Il fallait également éviter de faire le « frotteur » sur le tableau en s'y collant de trop près mais plutôt circuler dans la classe... évidemment la liste est non-exhaustive mais même avec toutes sortes de trucs et astuces, j'étais en général toujours stressé et encore plus lors des visites de stages.

Le stress ne doit pas devenir une habitude car c'est là qu'un mal-être s'installe et il est alors difficile d'être confiant, créatif, de travailler... il faut s'entourer au travail. Les collègues nous expliqueront les codes d'usage de l'entreprise, ses valeurs... En général, travailler en équipe et ainsi se départager les tâches est plus plaisant et plus productif (car c'est moins stressant).

Il est également important de se dire que l'on a droit à l'erreur : « quand l'on se plante, on pousse ». Se rattraper, analyser les faits, imaginer des solutions, exposer la situation au patron... permet de lui montrer notre bonne volonté.

L'efficacité

Je pense être en bons termes avec la plupart des softskills mais nous devons choisir 3 d'entre eux que l'on n’a pas. J'ai donc pris l'efficacité.

Voici la définition de l 'efficacité du livre « Profession : management assistant » de SECRETARY PLUS : « l'efficacité signifie que le Management assistant s'acquitte de ses tâches avec rapidité et précision. Pour le Manager, la délégation ne peut impliquer une perte de temps. Il comprend rapidement ce qu'il veut et se contente souvent d'explications à demi-mots, même s'il est en droit d'attendre un peu de clarté du manager. Les packages MS Office doivent être maîtrisés dans leurs moindres détails et ils doivent développer un système personnalisé pour accomplir le plus rapidement toutes leurs missions. Chaque assistant est donc efficace à sa manière.

Je pourrais dire que je ne maîtrise pas encore le softskills efficacité car je ne connais pas tous les programmes de la suite Office. Par exemple, je ne maîtrise pas encore Excel car j'ai eu peu d'occasions de l'utiliser.

Mais en ce qui concerne le fait d’être rapide et d'aller à l'essentiel, je pense que ça ne pose pas de problème. Exemple : quand je devais rendre mes leçons de stage, je les rendais toujours en temps et en heures.

Je n'ai pas trouvé de troisième softskills que je ne possédais pas parmi la liste. Je ne pense pas me tromper. Toutes ces compétences devaient aussi être acquises lors de ma formation de professeur et elles ne m'ont pas vraiment posé de problème, excepté donc la gestion du stress. J'ai ajouté ce qui concernait l'efficacité avec une maîtrise plus « technique » de logiciels comme Excel.

Mes compétences savoir/savoir-faire Commenter cette section

a. Mes points forts

- Les langues : français, néerlandais et anglais

J’ai toujours aimé les langues (celles que j’ai apprises : le néerlandais et l’anglais) et je possède les bases pour rédiger un petit courrier et avoir une petite conversation téléphonique, par exemple. Ce qui me fait peur, c’est de ne pas comprendre un néerlandophone ou un anglophone à cause de son accent ou à cause de son débit. Au niveau du vocabulaire et des règles de grammaire, je n’ai pas vraiment de soucis.

Le français est ma langue maternelle et je possède un bon niveau de rédaction.

- Le droit

J’ai déjà eu des cours de droit lors du secondaire grâce au cours de sciences sociales (où nous avions du droit, de la démographie et de la législation sociale) et la bonne maîtrise du français me permet de comprendre les articles du code civil par exemple (excepté certains mots qu’il faut rechercher au dictionnaire).

b. Mes points faibles

- L’informatique

N’ayant jamais eu de cours d’informatique (excepté un petit cours d’informatique aux Rivageois où nous avions vu une partie de Word et de Powerpoint et quelques bases en Excel), mes savoir-faire en la matière sont plus réduits. Il va donc falloir m’exercer pour l’examen.

- La comptabilité

Je n’ai plus fait de comptabilité depuis la 3ème secondaire et évidemment, nous n’avions pas vu tout ce que nous voyons ici en 1ère assistant de direction. Il faut donc intégrer beaucoup de choses à la fois et me remettre à niveau.

En conclusion MON BILAN Commenter cette section

En ce qui concerne l’année prochaine, je compte m’orienter dans l’option « langues et gestion ». Plus tard, j’aimerais travailler dans une entreprise où il faut utiliser les langues et où il n’y a pas un nombre énorme d’employés (une petite ou moyenne entreprise) ou dans une école, pour garder ce contact avec le milieu scolaire que j’avais auparavant. J’aime le contact et c’est la raison pour laquelle je ne vais pas me diriger vers le médical (retranscriptions répétitives) et puis, il y a plus de débouchés dans l’option langues & gestion. En ce qui concerne Excel et la comptabilité, je vais tout faire pour m’améliorer. Je me réjouis de voir à quoi ressemble réellement un stage en assistant de direction et je suis impatient d’en apprendre plus. Cette année a été très particulière pour moi puisqu’au premier quadrimestre j’avais décidé de poursuivre le français pour finalement le quitter au début du second quadrimestre et après quelques soucis d’inscription, on annonçait l’arrivée du terrible virus.

Plus tard, j’aimerais vraiment être à l’aise dans mon métier et me sentir à ma place dans ce que je fais. C’est pourquoi j’en attends beaucoup des stages du bloc 2. J’aimerais trouver une place où je me réjouirais d’aller travailler tous les jours, d’y trouver une bonne ambiance de travail. Avant cela il faut réussir les études et je vais tout faire pour y arriver, comme je l’avais fait lors de mes années aux Rivageois. Les études ne sont pas toujours faciles, mais je vais tout faire pour y arriver.